vendredi 25 mai 2007
TOUCHE PAS A MA POLITIQUE.
a sorti son bazooka, pour atténuer la percée noire, fait inéluctable. En enchaînant avec les poncifs éculés, les professionnels de la désinformation, docteurs-ès-frappe, agrégés-ès-roulette, ne trompent plus personne. Leur valse de Vienne n'est définitivement qu'un coupé-décalé ivoirien, style Patson, c'est à dire, une musique d'ambiance. "C'est cadeau !"Dans une technique de la division, il faut toujours continuer, avec la même veine, la diabolisation d'une certaine catégorie de "sous-citoyens" qu'on met en tête de gondole, pour tenter de faire en sorte que, les autres se désolidarisent d'eux. "De quoi ont-ils peur?" dégaina le franc-tireur que le monde entier nous envie, Mboa, dès la fin de la mascarade de la 2.
Plus que jamais, la percée noire fait d'eux, des diabétiques ou artéritiques. L'arthrose et les rhumatismes que donnent les Noirs à ces gens, est la conséquence de l'amputation de leurs membres. Ils ne savent plus à quels saints se vouer, pour stopper l'hémorragie...
Chaque Noir ou Arabe célèbre, qui s'attaque à la politique, se voit, qui, vilipendé, qui, traîné dans la boue, qui, ostracisé. Hier, ce fut le cas de Dieudonné puis, Kemi Seba et, aujourd'hui, Djamel Bouras, Claude Ribbe..., au nom de la bienpensance. La sénescence poussée de certains Blancs, nostalgiques du passé, ne fera que s'accroître.
Hier, ils ont ressorti, maladroitement, le dossier prétexte et mensonger Dieudonné Mbala Mbala. Ils disent effrontément et tout de go, dans une propagandastaffel à la Goebbels que, Dieudonné pratique la conccurence des mémoires. Où, quand, avec quel média ? Faut-il redire et redire à ces monstres qu'un sketch est une oeuvre comique et théâtrale ? Faut-il interdire de parler d'une certaine catégorie de "dieux-vivants" ?
De voir hier, un gamin, "perdu pour la vie (?)", sortir des âneries qui voudraient dire que seul un Antillais est concerné par l'Esclavage et non un descendant d'Africain, est une manoeuvre délétère dangereuse, un non-sens gargantuesque. Pendant qu'on y est, ça voudrait dire, si nous raisonnons de la sorte alors, que, tous les Juifs ne doivent plus se dire solidaires de la Shoah. Définitivement.
Un crime contre l'humanité concerne à mon sens -c'est d'ailleurs le bon sens- tous les humains. A défaut, humanitas (latin), d'où vient humanité, ne concerne plus l'ensemble des humains. C'est la nouvelle dialectique mortifère qu'on veut imposer aux seuls Noirs et, d'un autre côté, demander à tous, d'être solidaire de l'holocauste. Quelle mauvaise foi !
Je commetais un article, ici, dans lequel, je parlais du zèle des agents de l'état civil après l'abolition de l'esclavage. Certains esprits malins et chagrins m'accusèrent de me moquer des noms Antillais or, ce reportage faisait, justement, une part belle à mon accusation. J'avais raison, avant même que le reportage ne se fasse, inspiré par l'as des as, A2N.
De peur que Sarcelles ne tombe dans l'escarcelle de Kemi Seba en 2008 et, que Dieudonné ne continue de remplir les salles ou qu'un Arabe célèbre, Djamel Bouras, ne puisse entrer à l'Assemblée Nationale, ce genre de reportage, copié, refait, déterré, rapiécé, reviendront. Vous aurez noté que, les seuls interlocuteurs de ce genre de désinformation, ne.............Passons.
En attendant la prochaine bouse de France2, savourons, avec délectation, l'impossible boycott. Ils peuvent tout tenter mais, rien ni personne n'y pourra rien. Profitez de votre chasse-gardée médiatique, personne ne croit plus en vos mensonges méphistophéliques. "Encore un de ces petits rebeus, personne ne peut le "stoppeu", personne à part le bon Dieu" chante La Fouine. Si vous connaissez Djamel Bouras, dites lui d'en faire son hymne.











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