mardi 24 juillet 2007

CHRONIQUE D'UNE MORT ANNONCEE: GASTON KELMAN DANS LA TOURMENTE.

Un riche bourguignon sentant sa mort prochaine, fit venir ses enfants, leur parla sans témoins de ses deux touailles inspirée dit-il, de Frantz Fanon. Gardez-vous leur dit-il, de vendre "l'héritage" que nous ont laissé nos parents, un trésor est caché dedans...[...]. Vous n'êtes pas des noirs mais des marrons.

Le pauvre Gaston Kelman paraît-il, a du mal à trouver désormais, un éditeur. Son sempiternel retapé ne marche plus. L'épigone autoproclamé de Frantz Fanon, qu'il a probablement lu les yeux bandés ou appris par ouï-dire la thèse, est en passe de quémander avec ses génuflexions habituelles, relatives à son manque de talent ou de s'auto-éditer.

Le célébrissime maniaco-dépressif, a.k.a succès story-Kelman a le cul par terre. Ses manuscrits n'arrivent plus à passer les mailles du filet. L'excellentissime bounty se retrouve aujourd'hui à faire le pied de grue dans les bureaux des éditeurs parisiens. Une fin de parcours prévisible en effet. Après son opuscule "Je suis Noir...", l'homme a été fêté, adulé et célébré, uniquement parce qu'il décriait les Noirs. Il ne l'avait pas compris...
Kelman et Dieudonne( monsieur anti-rancune)

Je me suis méfié de cet homme en l'observant balbutier au journal de 13h de la 2, pilotée par Benoît Duquesne. Cette image est gravée à jamais dans ma vie. Le voir parler de l'esclavage comme un enfant du primaire me désola complètement. Pour lui, Dieudonné n'avait pas le droit d'en parler car, ça ne le concernait pas. Vaste escroquerie reprise depuis par la chaîne publique qui dénie à certains, le droit d'en parler.

Où sont donc toutes les bonnes âmes qui jadis, mettaient sur un piédestal cet écrivain, l'estampillant intellectuel et habilité à parler des Noirs ? Lorsqu'on dîne avec le diable, il faut se munir d'une longue cuillère. Il s'agit ici, de ce monde de l'édition qui exploite la moindre faille, jouant sur la polémique à outrance. Il peut se reconvertir à l'islamophobie, ça marche encore.

Une suggestion: qu'il écrive par exemple "les barbus sont dans nos maisons" et, le succès est garanti. Il aura probablement un prix sénatorial comme Pétre-Grenouilleau, l'homme qui n'a jamais pu répondre à une seule de mes questions (FNAC, Musée du Quai Branly).


Tiens, et s'il écrivait: "J'aime désormais le manioc !" qui sait...

23 commentaires:

Anonyme a dit…

C'est bien fait pour sa petite gueule de con.

Parallax a dit…

C'est à coup sûr, une très bonne nouvelle pour ce fainéant qui a voulu dormir sur ses lauriers.

Paul a dit…

Il mérite sans aucun doute, ce qu'ila semé, le mépris.

Thomas a dit…

Mort de rire. Ses maîtres le laissent tomber ? Un homme averti en vaut deux.

King a dit…

Négro,

Ce n'est surtout pas une surprise. Il fallait s'attendre à ça.

N'est pas Frantz Fanon qui veut mais qui peut. Etdire que cet homme a vendu plus que Fanon c'est à hurler de rage.

Tel est pris qui croyait prendre. Bien fait.

Blanco breton !

Bye !

Anonyme a dit…

Trop content pour lui.

Nicole a dit…

Génial !

On se moque maintenant des malheurs des autres.

Anonyme a dit…

Monsieur manioc croyait que quoi ? C'est bien fait.

Anonyme a dit…

A tous les kamites qui postent en disant, "c'est bien fait".

La solidarité commence à soutenir les siens face à l'adversité.

On ne peut plus se payer le LUXE de se tirer entre les pattes.

O Houé

Anonyme a dit…

O Houé,

Non. C'est lui qui a commencé à tirer à boulet rouge sur les autres Kamites.

Il le vaut bien !

Anonyme a dit…

Apres Beyala maintenant Kelman ils vont finir par revenir aux sources.

The thoughest

Anonyme a dit…

Excellent !
Je detestais ce "bon negre"...

Ca lui fera les genoux.

Yamela a dit…

Dire que la vague de ce type et bien d'autres a pu émeré grâce à l'avènement Dieudonné, pour le remercier ils ne se sont pas genés pour le salir et l'injurier sur des radios où ils se croyaient rois après avoir écrit des bouquin où ils voulaient renier leur négritude; ils en récoltent les fruits aujourd'hui.

En lisant monsieur Kelman, on constate tout de suite qu'il est imprégné de cette culture camerounaise et bassa qu'il cherche à renier, j'espère pour lui qu'il ne sert pas le Bongo Thcobi à ses invités de peur de porter atteinte à ses ancêtres bourguignons.

Anonyme a dit…

Le bounty est habillé pour l'été et l'hiver prochain.

C'est une très belle gifle !

FRED a dit…

Est-ce la mort de nos "bounty" préférés ? De Beyala en passant par Kelman, ça devient inquiétant dis donc !

zazaza a dit…

Coucou AJM,

Le pauvre doit pleurer en silence tandis que la Beyala le fait en public. Respect pour le maniaco-man.


Bon vent à toi !

Jean-Mouloud a dit…

Salut AJM,
sale temps pour les Bounties dis donc. Les parapluies sont de sortie. Beyala, Kelman, qu'est-ce que tu paries qu'ils vont aller se faire consoler par Dieudonné?

Anonyme a dit…

Il reste encore Abdal Malik ,le parfait negre avec lui les medias ont trouvé l'opposé de Dieudo,le negro frequentable,musulman mais light,il tient toujours un discours politiquement correct, pour ne pas froisser ces maitres.


The thoughest

MD a dit…

il pourrait écrire une livre de recettes de cuisine bourguignogne.... mais surtout, par pitié, que plus jamais il ne salisse la pensée de Fanon qui a du se retourner dans sa tombe !

MD a dit…

Sortir des cages ethniques
Avec le codéveloppement, les Africains pourront devenir maîtres de leur destin.
Par , écrivain., Gaston Kelman, écrivain.
QUOTIDIEN : lundi 16 juillet 2007
Que reproche-t-on à ce ministère qui, pour ma part, est le plus ambitieux, que l’on n’ait jamais conçu en la matière ? Etat des lieux. Accablant ! Nous sortons à peine d’une ère de terrorisme intellectuel où les sommités pensantes et politiques nous imposaient de considérer l’immigré post-colonial, comme inapte à faire partie de l’identité française.
Enfermé dans des cages ethniques - foyer malien, algérien -, il était invité à conserver ses us. La polygamie était confortée par l’arrêt Montcho (1). L’apprentissage du français, outil d’intégration, était peu promu. Des interprètes écumaient les services et les ELCO (Enseignement des langues et cultures d’origine) rivaient les enfants à de fausses appartenances. On ne pensait pas à leur intégration ici, mais à leur réintroduction dans leur milieu naturel, comme le bonobo du Congo ou l’orang-outang de Java. Une étude sur les Maliens affirmant que la polygamie était facteur d’intégration, ajoutait : «Dans une famille (noire d’Evry), douze femmes, huit avaient un enfant dans le dos ou au sein, deux étaient enceintes, deux n’étaient pas suitées.» Que dit le dictionnaire ? Suitée : s’applique à une femelle, (jument, truie), suivie de ses petits. Quand je parlais des bonobos !
Immigration et identité nationale. Un ministère rapproche enfin immigration et identité nationale. N’étant pas conseiller du Président, je ne sais ce qu’il met dans cet attelage. Mais je peux dire ce que je pense. Le Noir et l’Arabe n’étaient pas admis comme l’Italien ou le Polonais, dans l’identité nationale. Ils demeuraient à jamais des franco ceci et des franco cela, et leurs enfants restaient à jamais issus de l’immigration. Pourquoi me reprocher l’assimilation que l’on admet pour Max Gallo ? Pitié, je ne suis pas un bonobo-sans-poils mais un homo sapiens. En liant immigration et identité nationale, le pouvoir reconnaît que l’immigration est constitutive de cette identité qu’elle doit enrichir, mais dont elle peut aussi menacer les fondements. Donc, vigilance ! Toute nation a une identité. Le Sénégal, le Brésil, ont des identités nationales. Celle de la France est millénaire et tout nouvel arrivant doit s’y inscrire. Souvent, il ne demande qu’à le faire. La France a construit, au fil des siècles, un inébranlable socle identitaire qui sait intégrer de nouveaux éléments. Mais l’islam mal interprété est porteur de trouble à l’ordre public. Tel cet imam de Vénissieux qui mettait le Coran au-dessus de la Constitution. La polygamie est facteur de trouble. Le couscous, plat le plus festif de France, vanté par nos Bigoudènes (Tipiak ! Pirates !), n’était-il pas, il y a peu, un plat étranger ?
Immigration et codéveloppement. Le migrant du Sud représente une des faces de la misère du monde. Comment supporter le spectacle d’une jeunesse fuyant son pays sans destination et dont le départ est le seul but ? Qu’ils s’échouent à Porto ou Oslo, pourvu qu’ils quittent leur pays. En quoi Oslo et Porto sont-elles responsables du destin d’un Dakarois ou d’un Kinois ? Simplement parce qu’ils sont blancs ! Qu’un mauvais codéveloppement a fourré dans leurs têtes que le Blanc est supérieur et que même les fautes de leurs dirigeants sont dictées par ce maître. Parce que la France entretient le complexe colonial, avec ses sommets franco-africains, ses ingérences à la Foccart et «Papamadit» (Jean-Christophe Mitterrand, ndlr). Avec ce Blanc qui, depuis trente ans, aide son village africain. Et ces 5 gamins que nous envoyons redresser le mur d’une école de 500 petits Africains ; cette association fière d’avoir creusé un puits dans un village. Pourquoi ce village n’a pas pensé à creuser ce fichu puits s’il en avait besoin ? Ce modèle de messies à la française se décline en 60 millions d’exemplaires, et c’est là le problème.
Alors, le codéveloppement devra permettre de sortir de cette logique, de dire aux Africains qu’ils sont maîtres de leur destin ; que l’Afrique du Sud se construit après l’apartheid ; que le Japon est membre du G8 après deux bombes atomiques. Que le drame nigérian c’est la corruption - 400 milliards de dollars pillés par les dirigeants depuis l’indépendance - et non les termes de l’échange, le prix du pétrole, dont il est le sixième producteur mondial, étant le même pour tous. La jeunesse africaine souffre de l’incurie des élites et de la rente misérabiliste qu’entretient la France de la culpabilité et de la repentance. Tout candidat à l’immigration devient héritier de tirailleur, comme si le sacrifice de ce brave était éternel héritage de toute la nègrerie, comme si nous accepterions que les USA nous dictent à jamais leurs volontés à cause de l’opération Overlord. La politique migratoire française ne se décide pas dans les quartiers pauvres de Dakar et de Bamako, et l’immigration n’est pas l’humanitaire. Un clandestin est un hors-la-loi et une expulsion de clandestins à Londres ne déclenche pas une émeute. Dura lex, sed lex. Et chaque fois que nous régularisons des clandestins, nous agissons sur les deux tiers de ceux qui ont embarqué un soir, et cet appel au voyage fera un tiers de morts parmi les nouveaux candidats. Nous en serons responsables. Triste dilemme !
Quand nous aurons établi des rapports de respect, l’Afrique comprendra qu’elle doit s’attacher à la mondialisation comme l’Inde, et non s’arrimer à une rente de la repentance. Certains pays sont assis sur cette rente si bien que, quand tel état emprunte, il pense déjà à l’annulation de la dette. Quand il veut construire une école, il pense coopération, alors que le prix du 4x4 qui rutile inutile par centaines dans les ministères, en construirait deux. La jeunesse africaine souffre de cette condescendante soporifique et assassine. Plus que le commerce équitable, elle réclame un codéveloppement respectable qui responsabilise les Etats. Certains en ont pris la voie. Aider à renforcer cette tendance, tel doit être l’objectif de ce ministère qui peut permettre une révolution des mentalités.
(1) Arrêt du Conseil d’Etat du 11 juillet 1980 admettant le regroupement familial d’étrangers dans le cas de polygamie.
Dernier ouvrage paru : Parlons enfants de la patrie (éditions Max Milo, Paris 2007).


http://www.liberation.fr/rebonds/267188.FR.php

Yamela a dit…

De Beyala à kelman

La vie leur donne des leçons, NOIRS A L'EXTERIEUR ET BLANC A L'INTERIEUR, hélas leur couleur extérieure les a rattrapé, comme pour dire qu'on y échappe pas à sanégritude, on ne peut pas se renier et ce n'est pas en s'identifiant à l'autre reniant des siècles de son histoire et de ses ancêtres qu'on réussit à se faire respecter.


Beyala dans son bouquin dit à ses frères noirs qu'ils ne traitent pas bien leur femmes, qu'ils ne leur disent pas des mots d'amour et ... elle a eu droit aux mots d'amours avec MD et après ????? j'espère qu'elle se nourrira longtemps de ces mots d'amour qu'il lui a susurré au creux de l'oreille, elle a découvert l'HYPOCRISIE et le RACISME de certains qui ayant peur de l'assumer le mettent sur le compte de la société, "je ne serai pas bien vu si t'étais ma femme, mon ami 53% ne m'appelera plus si je suis avec toi...".... tous ces nègres qui quand ils progressent en aura dans la société croient que c'est en s'identifiant au blanc qu'ils atteindront le FAITE.


Kelman quant à lui est sorti du maquis juste après l'affaire Dieudonné qui a mis sur table la question des minorités en France et des noirs en particulier, où était-il depuis ces années ?? pourquoi ses bouquins n'étaient t-ils pas édités ?? Les écrits de Fanon datent d'une époque où les opprimés étaient tous dans un camp, aujourd'hui il serait surpris de constater qu'une partie de ces opprimés d'antan sont les chefs PROPAGANDISTES de la NEGROPHOBIE dans ce pays.

Anonyme a dit…

Tirer sur une ambulance ? je pense qu'AJM a mieux à faire de son temps libre.

Comparer Kelman au piètre-Grenouilleau, c'est une réduction simpliste parce que l'un court comme un écervelé pour récupérer le plat de lentilles après avoir tué ses frêres (Genèse 25,34), tandisque l'autre parachève méthodiquement par son révisionisme l'oeuvre génocidaire que ses donneurs d'ordre ont entamées depuis la nuit des temps (secret relationship between jews and black).

Domien ulcéré par KELMAN a dit…

Si personne n’a à reprocher à KELMAN ses origines camerounaises ou sa bourgognité revendiquée, l'individu pose tout de même un problème aux Antillais.

Indépendamment du rôle que les médias voulaient lui faire jouer, KELMAN entendait en effet dans ses deux premiers livres se poser en spécialiste des Noirs de France. Or il n’a dans ses ouvrages évoqué les Noirs de France qu’en parlant d'Africains, de leurs problématiques et concepts qui ne concernent qu’eux et non le statut ou la place des Noirs en France. Des paragraphes entiers reposaient sur l’amalgame Noir = Africain, non pas au sens de l’origine fièrement revendiquée par les Antillais noirs, mais dans l’assimilation de la population noire de France aux travailleurs immigrés pauvres et musulmans d’Afrique de l’Ouest et à leurs familles. Ouest–africains que par ailleurs KELMAN méprise manifestement, conscient qu’il est de son statut de « cadre noir » judéo-chrétien. A le lire, les Noirs de France étaient donc des polygames, issus des foyers d’immigrés et bénéficiaires du regroupement familial.

Une définition de nature à conforter les préjugés, dans laquelle les « Noirs de France » originaires des Antilles (ou de divers pays d’Afrique ?) n’avaient pas se reconnaître.

Certes, KELMAN évoquait de temps à autre les Antillais, le plus souvent en montrant à quel point il les méconnaissait, les confondant parfois avec la 1ère génération née en France de parents africains. Par ailleurs, il rendait hommage à divers Antillais, notamment à Fanon cité à plusieurs reprises mais manifestement lu de travers.

Malgré ses allusions, il se dégageait de la pensée de KELMAN que les Antillais n’étaient qu’une sorte d’appendice de la communauté noire de France, appendice ignoré ou confondu avec les Africains nés en France, dont quelques membres pouvaient toutefois être convoqués à l’appui de ses thèses de « Bourguignon ».

Paradoxalement, alors qu’il prétendait ne pas croire en l’existence de cultures africaines, et dénonçait le caractère réducteur de l’afrocentricité faisant de tout Noir un Africain, KELMAN enfermait en même temps la communauté noire dans une définition exclusivement afro-africaine faite de clichés comme les Français les aiment, c'est-à-dire en rapport avec les villageois d’Afrique de l’Ouest….

Je pensais donc à l’époque qu’en dépit de ses papiers de naturalisation et de son discours, KELMAN n’était pas encore un Noir de France, mais juste un Africain délocalisé et peut être déboussolé, de ce fait dangereux pour les Noirs de France toutes origines confondues.

Sa dernière publication participe à la dénonciation de l’héritage - largement fantasmagorique - de Mai 68. A quoi cela rime-t-il ? Sinon au désir de plaire aux néoconservateurs pour vendre.

En fait, je viens de comprendre : KELMAN est un néo-conservateur franchouillard, sans envergure, qui en plus n’hésite pas à brader ses frères noirs pour se faire valoir.

Qu’il ne prétende surtout pas parler au nom des Noirs Antillais. Et il n'est pas sur qu'il soit plus fondé à le faire au nom des gens de son origine.