lundi 30 juillet 2007

LA "JOIE" DE SASSOU-NGUESSO.

LES DEUX ROIS, DENIS SASSOU-NGUESSO ET NICOLAS SARKOZY.

Pas content, Denis Sassou-Nguesso. Sortant la semaine dernière d’un entretien avec Nicolas Sarkozy censé rester discret, le président ­congolais dénonçait une «affaire aux relents de ­néocolonialisme, de racisme et de provocation ­­gra­tuite.» Depuis un mois, le parquet de Paris mène une enquête préliminaire pour détournement de fonds publics, visant plusieurs chefs d’Etat africains qui possédent un important patrimoine immobilier en région parisienne.

Enquête de routine, certes, qui vise surtout à donner le sentiment de ne pas étouffer une plainte déposée par plusieurs ONG : Sherpa, un réseau de juristes internationaux, Survie, spécialisée dans la «Françafrique», et la fédération des Congolais de la diaspora. Cette enquête recense le patrimoine d’Omar Bongo et de sa famille (un hôtel particulier dans le VI e arrondissement, quatre appartements autour de l’avenue Foch). La famille Nguesso a opté pour la banlieue ouest (un hôtel particulier au Vésinet). La plainte mentionne aussi, avec moins de précision, le Burkinabé Campaoré, le Guinéen Obiang et l’Angolais Dos Santos.

Pour Me William Bourdon, président de Sherpa, «quels que soient le mérite et les compétences de ces dirigeants, personne ne peut croire sérieusement que ces biens immobiliers - dont la valeur est aujourd’hui, pour certains, de l’ordre de plusieurs millions d’euros - ont pu être acquis par le seul fruit de leurs salaires.» A l’occasion d’une enquête sénatoriale aux Etats-Unis en juin 2000, le banquier d’Omar Bongo avait expliqué que ce dernier bénéficiait d’une «allocation budgétaire, 8,5 % du budget gabonais, soit 111 millions de dollars, réservée chaque année au Président». Le Sénat américain n’a retrouvé aucune trace de cette prétendue allocation.

L’enquête du parquet de Paris confirme ce patrimoine immobilier, à la réserve près que plusieurs acquisitions remonteraient à une trentaine d’années et seraient donc prescrites. Les plaignants estiment qu’il est possible de poursuivre pour recel (un délit imprescriptible) de détournement de fonds publics. D’autant que les acquisitions continuent.

A cela s’ajoute la publication, à l’occasion de la procédure opposant l’Etat congolais aux fonds vautours, des menues dépenses parisiennes de Denis Christel Sassou-Nguesso, fils du Président, recensées sur ses relevés de carte bancaire : sur les neuf premiers mois de l’année dernière, il y en a déjà pour 275 000 dollars. Ses magasins préférés : Louis Vuitton, Gucci, mais aussi Décathlon ou Lapeyre. Sassou père n’y voit pas malice : «En France, tous les dirigeants du monde ont des châteaux et des palais, qu’ils soient du Golfe, d’Europe ou d’Afrique.» Mais tous ne sont pas à la tête d’un pays classé 142 e sur 177 à l’indice du classement humain établi par l’ONU, malgré d’importantes recettes pétrolières (3 milliards de dollars en 2006).


8 commentaires:

Anonyme a dit…

"affaire aux relents de néocolonialisme, de racisme et de provocation gratuite".

Et dire que SASSOU-NGUESSO, ce nègre idiot, inutile, et incapable était présent à Addis-Abeba, lors du discours inoubliable d'un des grands illustres fils d'Afrique, j'ai nommé, Thomas SANKARA.

Mulunda

Anonyme a dit…

ce imbecile etait deja là a l'epoque grace a son amie la franSSe l'ennemi N°1 des Africains

franSSe OUT OF AFRIKA



TOM

Marwan Tioutrui a dit…

AJM trou de balle moisi, tu vas te hacheum encore combien de temps avec tes copier-coller et textes persos pitoyables ?
Va pécho une carte de bibliothèque ptite fiante et instruis toi quelques années. Et après on en reparle...
Salut connard

SANSVOIX a dit…

«En France, tous les dirigeants du monde ont des châteaux et des palais, qu’ils soient du Golfe, d’Europe ou d’Afrique.» (SASSOU).

Pauvre con, inonscient et diabolique voleur....

- Les Emirats du Golfe,ce sont des royaumes des familles.

Par contre le Congo-Brazza, le Gabon sont des Républiques qui ne sont pas des propriétés de vos parents, présidents dictatoriaux de merde...

Qu'à cela ne tienne, avec la même ventedu brut de pétrole, allez comparer les réalisations des Emirats par rapport aux vôtree au Gabon, au Congo-Brazza et en Angola, pauvres sous-développés mentaux !

- Les dirigeants européens ne puisent pas impunément dans les caisses de leurs Etats...et leurs concitoyens ne crèvent pas la dalle.

Alors que vous, fossoyeurs et sangsues des peuples d'Afrique, vous avez transformé les caisses de vos Etats en tirelires familiaux pour vous et pour vos gosses... pendant que vos concitoyens sont réduits à l'état infra-humain...

Anonyme SANSVOIX

Anonyme a dit…

bonsoir,

cela n'a pas grand chose à voir avec le présent article mais je voulais vous signaler qu'un(e) usurpateur(rice) essaye de se faire sa pub à vos dépends : http://alllainjulesblogg.blogspot.com/

j'ai signalé le blog comme incorrect, à vous de jouer pour signaler à blogger que votre nom est utilisé à des fins détournées.

bien cordialement

AJM a dit…

@NONYME,

Je suis au courant de cette imposture. Il y a des individus qui me pourchassent sur le Net mais que voulez-vous, le ridicule ne tue pas.

Pas besoin de le poursuivre.C'est le but recherché. Je le laisse à sa haine qui, apparemment m'est reprochée. C'est plutôt amusant.

Voilà un autre qui s'insulte croyant m'insulter. C'est amusant de voir comment des minables, incapables surtout,se cachent pour tenter de me détestabiliser par jalousie. C'est un coup d'épée dans l'eau.

@+

SANSVOIX a dit…

"Il y a des individus qui me pourchassent sur le Net mais que voulez-vous, le ridicule ne tue pas." (AJM)

Mon cher AJM,

"C'est ben vrai ça!", comme dirait la Mère Denis, ce que vous notez -là..

Mais moi je dirais que si le ridicule ne tue pas, la haine qu'elle sous-tend peut se transformer en couteaux cachés qu'il faudrait esquiver !

Nous sommes là pour vous soutenir, mais soyez un combatif capable de déjouer les sombres calculs de ces fameux jalous !

Anonyme SANSVOIX

Anonyme a dit…

Mesdames,Monsieurs?

Suite aux messages de Modeste ZOUBABELA , nous avons constaté le retrait rapide de ces messages sur internet et cela suivi d'une lettre d'excuses et d'inquiétudes de la part de Mr ZOUBABELA MODESTE.

Modeste ZOUBABELA a été intimidé, c'est grave, nous ne pouvant laisser passer une telle affaire.

La liberté d'expression au Congo n'existe pas . Qui avait intérêt a ne pas laisser ZOUBABELA Modeste s'exprimer. Pourquoi s'acharner sur un individu qui ne fait que s'exprimer, pourquoi Modeste ZOUBABELA inquiète t il la classe politique . Est ce le charisme qu'il dégage ou son amour pour le peuPLE Congolais qui fait peur.

On peu de temps ,MODESTE ZOUBABELA ,est devenu tres apprécié des congolais , en très peu de temps ,il a réussit à susciter de l'interet et beaucoup de confiance. Nous pensons qu'il a su apprécier la souffrance des congolais et aussi comprendre que les congolais ont besoins d'aide.

Il a appelé tous les congolais à s'entendre et à s'unir, alors que l'opposition congolaise nous demande d'etre debout pour barrer la route à SASSOU.

Modeste ZOUBABELA a beaucoup de compassion, il a été le seul a envoyer une lettre de condoléance a SASOU parcequ'il a compris que c'est un moment difficile de la vie. Les opposants congolais lâches ont profiter de ce moment de faiblesse pour torpiller SASSOU. Surtout les bloggeurs de l'etranger qui aboient de loin sans rien faire.

QUI EST VRAIMENT UN BRAVE DANS CE CAS. Modeste ZOUBABELA n'aime pas ce que SASSOU fait mais il l' a respecté pendant le deuil.

C'est un brave homme,Qui aime vraiment le peuple et qu analyse bien les situations ,nous pensons qu'il est digne de confiance.

Les congolais ne sont pas des idiots et encore moins des moutons a qui on demande de faire n'importe quoi et qu'on envoi ensuite à l'abattoir.

Modeste zoubabela a raison , quand les armes éclatent les leaders de l'opposition partent en s'exile et nous le peuple sans argent on se fait tuer.

Pourquoi l'intimider ???

Nous allons le soutenir, car ce Modeste ZOUBABELA construira un jour le congo .

Les congolais apprécie deja cet enfant du pays qui qui veut leur bien .

VIVE LA LIBERTE D'EXPRESSION AU CONGO, NON A L'INTIMIDATION