mardi 7 août 2007

LE PAMPHLET ANTI-SARKOZY DE MAMADOU KOULIBALY.


Le président de l'Assemblée Nationale ivoirienne répond au président de la République francaise sur son discours de Dakar sur l'Eurafrique.


Que lui dire ?

Merci Sarkozy.

Merci pour tes propositions.

Mais nous, on veut aller dans le monde par le marché et non sous la protection de qui que ce soit. Nous connaissons le chemin.

Le monde, ce n’est pas que la France; le monde, ce n’est pas que l’Europe. Le monde, c’est aussi l’Afrique, c’est aussi l’Amérique, c’est aussi l’Asie. Le monde, c’est ailleurs. Nous voulons choisir librement notre méthode d’y entrer, notre façon d’y participer. Ce n’est pas par dégoût, mais c’est notre intérêt et rien que cela.

L’Eurafrique ? Très bien merci. Mais ça sera vraisemblablement comme par le passé.

Il y a déjà les sommets franco-africains.

Il y aura des sommets Eurafricains.

Il y aura une bureaucratie Eurafricaine, comme il y a celle des UE-ACP.

Nous n’avons plus du temps à perdre à négocier lors de sommets de Chefs d’Etat.

Nous allons directement sur les marchés librement avec nos besoins et nos moyens.

Nous ne voulons plus être marchés captifs de qui que ce soit.

Nous voulons redevenir libres. Il ne s’agit pas d’un retour à un quelconque âge d’or. Il ne s’agit pas d’une option pour nous, mais de notre survie.

Il s’agit d’être simplement des humains, de vivre comme tels et d’être traités comme tels.

Nous ne voulons pas de traitement de faveur.

Nous voulons avoir notre liberté de choix.

Nous voulons tirer profit des droits imprescriptibles que nous avons d’être propriétaires de nous-mêmes en tant qu’humains.

Nous voulons être libres dans la mondialisation, comme nous ne l’avons jamais été sur les marchés des esclaves.

Sur les marchés coloniaux.

Dans le pacte colonial.

Nous ne voulons pas aller sur les marchés mondiaux enchaînés par des accords protectionnistes ; ni avec la France, ni avec l’Europe.

N’est-ce pas vous qui avez dit que l’Afrique ne comptait pas pour la France ?
N’est-ce pas vous qui dites aussi que le Niger, avec son uranium, compte énormément pour la France ?
Savez vous que le Niger est un pays d’Afrique ?

La duplicité de votre langage ne nous rassure guère. Vous parlez d’amour là où le monde parle d’intérêt et d’intérêt là où le monde parle d’amour.

Nous ne voulons plus de cette protection infantilisante qui vous donne le droit de vouloir:

Tout faire pour nous.
Tout faire avec nous.
Tout faire par nous.
Tout faire sans nous.

Et au bout du compte, tout faire contre nous.

Nous ne voulons plus des accords léonins qui, sous prétexte de vouloir nous aider, nous font plus de mal que de bien.

Nous voulons que Sarkozy
nous laisse faire,
nous laisse passer.

Nous voulons que la France
nous laisse faire,
nous laisse passer.

Nous voulons que l’Europe
nous laisse faire,
nous laisse passer.

Nous voulons que le monde nous accueille comme nous sommes, tels que nous sommes et non comme la France veut que nous soyons ou que l’Europe voudrait que nous soyons.

Nous connaissons le mode d’emploi de la mondialisation. Aucun épouvantail ne nous fera renoncer sur la route de la liberté.

L’Eurafrique ?

Pourquoi pas. Merci pour votre offre. Mais nous sommes déjà dans le monde sous le couvert de l’Europe qui agit par procuration de la France. Nous ne voulons pas de la mondialisation des servitudes. Nous voulons celle des libertés. Nous voulons simplement :

De l’économie de marché.

De la société ouverte.

De la société de droit. Ni plus, ni moins.

Sarkozy pourrait-il nous aider dans ce sens ?
A nous libérez des accords précédents ?
Ceux des indépendances ?

Pour enfin nous libérer du carcan post colonial.

Nous ne voulons pas aller dans le monde comme hier nous sommes allés dans l’Europe, par la France.
Nous ne voulons pas de votre liberté en double standard, et sous surveillance.

Nous ne comprenons pas que nos avoirs extérieurs nets en devises soient déposés au Trésor Public de chez vous. Nous ne comprenons pas que nous soyons perçus comme des contribuables par l’Etat français, alors que vous nous ressassez que la colonisation est terminée depuis belle lurette ?

Nous ne voulons plus de vos accords de coopération qui ne règlent rien, mais qui pillent tout.
Nous voulons être libres de choisir nous-mêmes notre destin.

Libres de choisir nous-mêmes qui nous accompagnera et pour quoi.

Merci de votre sollicitude.

Tu veux que je décide librement ? Soit.
Mais je ne veux pas que tu sois là.
Tu veux que je décide librement ? Mais soit.
Je ne veux pas décider avec toi. Je veux décider seul.
Tu veux que ma volonté se réalise pleinement ? Oui, je le veux aussi.
Mais je ne veux pas réaliser mon destin avec toi. Je veux le faire moi-même, sans guide, ni parrain, ni gourou.

Tu veux t’associer avec moi ? Oui, mais ne me demande pas d’être exclusivement à toi. D’être ta chose. Je veux être libre de m’associer avec qui je veux et comme je le veux et quand je le veux.

La mondialisation telle qu’elle est faite pour moi ne me plait pas. C’est vrai. Je veux la démocratie. Je veux le droit. Je veux la justice. Je veux la propriété libre. Je veux la liberté.

Mais je veux aussi la responsabilité.

Nous avons payé trop cher les mirages de la coopération franco-africaine depuis de longues années.

Cette coopération est étatiste.
Cette coopération est collectiviste.
Cette coopération est monopolistique.
Cette coopération est jacobine et rétrograde.

Je crois que l’échange libre est bénéfique et qu’il doit être la règle de mon jeu dans la mondialisation. Je crois que la concurrence est un moyen et qu’elle est mon meilleur atout pour réussir à m’enrichir et à prospérer dans la mondialisation.

Les pires des prédateurs qui nous cachent de la mondialisation sont ceux qui viennent s’apitoyer sur mon sort et me considérer comme un grand naïf auquel ils proposent altruisme, protection, aide publique et humanitaire, mais jamais de commerce responsable.

Le plus grand des prédateurs pour nous est celui qui nous rassemble dans un enclos que l’on appelle le Pré carré, ou le Champ, et nous propose de jouer soit au loup et à l’agneau, soit au renard dans le poulailler.

Nous croyons que la liberté économique annonce et conditionne la liberté politique.

Nous croyons que les esclaves ne peuvent échanger que leurs chaînes. Que le marché est le propre de l’homme. Que nous sommes des hommes et que nous voulons échanger autre chose sur des marchés libres d’accès et de sortie.

Nous croyons à l’économie de marché. Vous vous trompez à notre sujet lorsque vous affirmez le contraire.
Nous croyons au laisser faire et nous nous méfions de toutes les barrières à la concurrence.
Vous craignez l’immigration de la jeunesse africaine en France et en Europe ?
Vous avez tort.

L’immigration subie ou l’immigration choisie ?

Vous posez mal le débat.

L’immigration relève du droit individuel de circuler et est pour nous une des bases de la liberté que nous recherchons.

La France devrait se demander comment une telle liberté pour nous peut devenir un fléau social pour les Français ?

Pour nous, l’étranger a droit au respect de sa vie, de sa dignité et de sa propriété.

Mais nous savons et nous admettons que l’étranger ne peut avoir tous les droits, car nous savons et admettons qu’il n’y a pas de droits sans devoirs.

L’étranger doit se soumettre aux règles sociales de la société qui l’accueille.

Vous avez le sentiment que certains étrangers ne respectent pas les règles de votre société et ont des comportements anormaux ?

Mais ce n’est pas notre faute à nous qui vivons ici dans les pays d’origines de ces immigrés. Les repousser à vos frontières, contrôler leur entrée et sortie de chez vous sont de fausses solutions coûteuses, humiliantes et inefficaces.

Pour vous en sortir, laisser nous vous donner des conseils d’amis et d’alliés.

Abandonnez votre Etat-providence, car c’est lui qui attire l’immigré que vous craignez. Les forces d’attraction de chez vous sont aussi fortes que les forces de répulsion d’ici.

De nombreux immigrés apportent à la France leur travail, leur talent, leur argent. Nombreux aussi sont ceux qui fuient les dictateurs et les autres régimes liberticides que vous installez chez nous.

Mais les plus nombreux, ceux qui sont supposés vous faire le plus de mal, sont ceux qui arrivent chez vous, pour profiter comme de nombreux Français de souche, du parasitisme offert par votre Etat-providence. Je présume que vous le savez déjà.

Ceux-là vont en France pour toucher des allocations, pour se livrer à de petits et à de grands trafics, pour profiter des cadeaux qu’offre l’Etat français à ses propres parasites.

Les places sont gratuites chez vous et elles rapportent plus que chez nous car votre Etat-providence est plus généreux que les nôtres, et plus riche aussi.

Nous croyons que par des relations de travail libre, par l’échange marchand, par le libre échange entre la France et nous, l’immigration trouvera solution. Or vous nous proposez de nous méfier du laissez faire pour nous accrocher au protectionnisme offert par nos Etats-providence rentiers, pâles copies du vôtre.

Nous voulons que les immigrés qui arrivent chez vous, vous donnent plus qu’ils ne vous prennent, mais votre Etat-providence leur propose la gratuité pour tout ce qu’ils peuvent avoir. Nous aimons la France pour sa sécurité sociale. Elle nous épargne de faire de grands efforts d’adaptation au monde moderne, d’éduquer correctement nos enfants qui y naissent. Elle nous propose le RMI, les allocations logements, les prestations familiales. Elle nous propose des revenus à peine suffisants pour vivre de façon médiocre sans travailler chez vous. Mais tout cela, vous le savez déjà.

Parmi vos immigrés qui viennent de chez nous se trouvent les plus pauvres des immigrés, les plus mal éduqués, les plus délinquants, les plus mal aimés, les plus mal logés.

Votre Etat-providence nous offre une couverture sociale complète dans des ghettos, des foyers bruyants et violents que vous appelez «logement sociaux».

Les enfants d’immigrés africains vont dans des écoles où l’on n’apprend presque plus rien, pas même la politesse et le savoir vivre français que nous admirons de loin, nous qui sommes restés ici au pays. L’école française ne leur apprend pas même la vertu du travail bien fait, pas même le respect des autres.

Nous voulons commercer avec une société française compétitive. Mais votre Etat nous propose des monopoles, des statuts figés, des services publics, des entreprises protégées.

Les Africains de qualité comprennent de plus en plus que vivre chez vous, sous la protection de l’Etat-providence les sclérose, ils vont ailleurs pour être plus compétitifs et faire face aux enjeux du monde actuel. Ça aussi vous avez du le constater.

Nous pensons que seules des relations marchandes entre la France et l’Afrique révèleront les opportunités d’embauches en qualité et en quantité chez vous comme chez nous. Mais vous semblez avoir peur du marché libre.

Nous ne pensons pas qu’il soit dans les prérogatives de l’Etat-providence de dire qui est qualifié pour entrer et s’installer en France pour bénéficier des droits sociaux. Nous croyons au partenariat direct entre les peuples, entre les jeunes, entre les entreprises. Vous aimez plutôt les rencontres au sommet.

Nous immigrons en grand nombre chez vous parce que notre vie ici, du fait de votre protection bienveillante et providentielle est misérable.

Nous pensons que si vous nous donnez plus de liberté de choix, plus de libertés économiques, la source principale de cette immigration artificielle disparaîtra.

Pour vaincre l’immigration qui vous fait tant peur, brisez les enclos dans lesquels sont enfermés les peuples d’Afrique esclaves de votre générosité.

Un pays comme le Sénégal a perdu dans les mers plus d’hommes candidats à l’immigration que la Côte d’Ivoire avec sa guerre ces cinq dernières années.

L’immigration est aussi un fléau pour nous tant qu’elle sera organisée par votre Etat-providence.

Pour vaincre l’immigration, abandonnez les Etats-providence, abandonnez les accords de coopération rétrogrades et étatistes.

Pour vaincre l’immigration, nous vous offrons la liberté économique.

Au lieu de l’Eurafrique, nous voulons la Librafrique.

Dans la mondialisation, nous savons que les économies nationales sont en compétition. Nous envisagions aller en compétition avec ce que nous avons. Si vous le voulez bien alors laissez nous faire.

Nous envisagions préciser les droits de propriété de base sur nos terres et nos entreprises d’Etat et les rendre aux entrepreneurs privés. Si vous voulez nous aider, alors laissez nous faire.

Nous rêvons d’adopter des politiques macroéconomiques qui nous évitent les humiliations du surendettement et des déficits budgétaires insupportables. Si vous voulez le faire avec nous, alors laissez nous faire.

Nous voulons arrêter de tourner nos vues vers le passé. Nous voulons regarder l’avenir avec sérénité. Pour cela, nous rêvons de politiques de croissance fondées sur une épargne domestique capable de nous rendre aptes à financer nos besoins d’investissements risqués. Pour cela, nous rêvons d’un système bancaire moderne qui rompe avec la tradition protectionniste de contrôle des changes et des banques centrales non indépendantes des zones CFA. Si vous voulez nous aider, alors laissez nous faire.

Nous voulons plus de flexibilité sur nos marchés du travail. Si vous nous aimez, alors laissez nous faire.

Nous pensons que la lutte contre la corruption est primordiale mais qu’elle ne peut réussir qu’en prenant de vigoureuses mesures et en donnant des exemples qui ne mettent personne au-dessus du droit. Si vous voyez ce que nous voulons dire, alors laissez nous faire.

Nous voulons que notre prospérité soit bâtie en amitié avec tous les peuples du monde et sans exclusivité. Si vous pensez que le monde est un village planétaire et que la mondialisation est beaucoup moins une affaire d’Etat qu’une affaire de liberté d’échanges, alors laissez nous faire.

Si vous voulez un véritable discours de rupture, monsieur le président de la République française alors, en plus de définir la politique africaine de la France, il vous faudra désormais intégrer la politique française de l’Afrique.

C’est de la rencontre des ces deux visions sous la contrainte de nos autres relations que naîtra le monde meilleur souhaité par la jeunesse africaine et pour lequel elle est prête à travailler avec toutes les jeunesses du monde. Pour cela, il faut que vous nous laissiez faire.

Les libertés et les droits de l’homme ne se négocient pas. L’autodétermination des peuples est un droit. Vous ne pouvez pas garder les démocraties pour vous et cultiver les autocraties chez nous. Arrêtez de le faire.

Le marché ne peut pas être pour l’Europe et les bureaucraties pour l’Afrique. Arrêtez de le concevoir.

Encore une fois merci d’être venu et d’avoir parlé comme vous avez parlé.

Votre discours avorté de rupture donne une occasion de rupture effective à la Jeunesse d'Afrique si discourtoisement interpellée par vous à Dakar le 26 juillet 2007. Vos désirs de rupture d'avec les vues de vos prédécesseurs ne nous intéressent pas, d'autant qu'ils n'iront jamais jusqu'à la remise en cause des fondamentaux de la traditionnelle politique africaine de la France. Par contre, nous avons avec la mondialisation l'occasion de rompre avec le modèle de coopération que la France nous propose. Merci de nous avoir donné l’occasion de vous le dire.

Parce que nous avons compris que, si pour le moment, la rupture, ce n'est pas pour vous, nous vous indiquons que c'est avec vous, nouvelles et anciennes élites françaises, que nous, jeunes d'Afrique, nous rompons.

Mamadou Koulibaly, Président de l'Assemblée Nationale de Côte d'Ivoire

in Le Quotidien (Dakar, Sénégal) le 04 août 2007 & Le Messager (Douala, Cameroun) le 06 août 2007.

14 commentaires:

Anonyme a dit…

Enfin.J'attendais avec impatience une réponse de la-bas.Respect pour ce monsieur que je ne connaissais pas.Merci AJM.Que DIEU permette au peuple d'Afrique de se liberer du joug de la FransseAfrique.A quand une réaction des Antilles?Sont-ils trop Français(fonçés)?
Kenya

Anonyme a dit…

Et bien sur aucun medias europeen ne reprendra cette article que l'on pourrait titrer "reponse du berger a la bergere...".Encore bravo a ce monsieur pour son courage...et la veracite criante de son discours.Si seuleument il pouvait deteindre sur les autres...

rhetice. a dit…

Que l'Afrique se fasse toute seule.

Parfait !

Enfin !

Et qu'elle n'oublie pas de reprendre tous les africains qui pèsent en France et nous entrainent vers un goufre et peut-être vers une guerre civile.

Anonyme a dit…

Rhetice, les immigrés africains en France? Ca fait partie des dégâts collatéraux provoqués par la politique indescriptible de l'Afrique en Afrique. Tu veux Zéro immigration? Ok, je te propose zéro matière première en retour...Et puis, on fait les comptes: Si la France est plus riche que la Roumanie, tu auras bien de la chance. L'AFRIQUE N'A JAMAIS EU BESOIN DE LA FRANCE. MAIS LE CONTRAIRE N'EST PAS VRAI...

Anonyme a dit…

Je dis bien, des dégâts collatéraux de LA FRANCE en Afrique!

abdoulaye toumiki (fondateur de la Ligue Africaine Progressiste) a dit…

vive l'afrique et à bas les kémites, dont l'ideologie puante de racisme et d'antisemitisme a été créé de toute piece par un charlatan nommé cheikh anta diop, les africains n'ont besoin ni sarkozy, ni de la tribu ka et de ses affidés. l' Homme (noir) ne pourra jamais etre libre s'il s'enchaine lui meme avec des idée surrannée....

AJM a dit…

quel imposteur ce abdoulaye!!!

2007 en Talonnettes a dit…

"Tu veux Zéro immigration? Ok, je te propose zéro matière première en retour..."

Les matieres premieres sont cotees et negociees sur les marches internationaux ou via des contrats long-terme.
Drole d'idee que de mettre sur le meme plan flux de marchandises et mouvement de population. Clairement deux problematiques distinctes.

Anonyme a dit…

En talonnettes, t'avais pas compris que les Noirs étions restés, aux yeux de nos anciens maîtres, des biens marchands ou quoi?!

Anonyme a dit…

Bravo au grand Kémit, Mamadou KOULIBALY. Un des dignes héritiers du grand savant CHEIK ANTA DIOP.

Chaque peuple a ses collabo et le peuple Kémit n'a pas échappé à cette dure réalité.

Merci, AJM.

Je suis fière d'etre Kémite.

Kéna

Anonyme a dit…

Je propose un échange avantageux pour les deux camps. L'Afrique vous débarasse des Bacs +5 qui font les gardiens de nuit, les vigiles, les techniciens de surface, les nounous payés un euro l'heure. En contrepartie, la France récupère ses gardiens et agents de la pègre qu'elle nomme armée française , ONG et autres "philantropes". l'Afrique aura la bonté de vous rendre vos frères par alliance (Wade juifisé par sa femme, Bongo juifisé par sa belle fille...) vos laquais (Biya, Sassou Nguesso... et tant d'autres) et pour finir votre cheval de Troie, le juif polonais israelien rwandais, actuellement dit "congolais", j'ai nommé "Kengo Wa Dondo" ( 3 fois premier ministre sous le règne de Mobutu et actuellement président du Sénat, poste qui lui assure la présidencce en cas de décès du président suite à la révision de la Constitution... ). Pour entretenir cette bonne entente, il va s'en dire que l'Afrique, le continent le plus riche du monde invitera la France à dépoussiérer les contrats périmés pré- et postcoloniaux. Et tout ira pour le mieux...


Une humaniste

Rhetice a dit…

Que c'est lassant.
Garder vos matières premières, exploitez-les vous mêmes, vendez-les entre africains, laissez-les où elles sont. Mais surtout n'oubliez pas de ramenez vos nombreux frêres qui sont en France, on se débrouillera sans eux, qu'ils soient bac + 5 ou bac - 5.
C'est tout ce qu'on demande.

Et ne vous inquiétez pas on ne viendra pas en Afrique, basta de l'Afrique !

Domien ulcéré a dit…

Kenya, qu'est ce que les Antilles ont à voir avec ces salades de Françafrique ?

Anonyme a dit…

Ah bravo à l'"humaniste" qui voit des "juifisés" partout ! Ca ne s'améliore pas ici ! Quelle bande immonde de racistes primaires...