lundi 1 octobre 2007

UN SORCIER NOIR NOMME LEWIS HAMILTON.


Lewis Hamilton et Sarah Ojjeh

Il est simplement phénoménal. Cette saison, sous la chaleur, le froid, la pluie, la neige, le déluge, il transforme sa voiture en fusée, bateau, arche, bolide. Qui peut stopper le sorcier Noir à deux prix d'un succès et d'une performance jamais vus auparavant?

Il n'y a vraiment personne. Première participation en F1 et premier trophée...sauf coup de théâtre monumental par exemple, un Sarkozy à l'avant dernier Grand Prix. Passons. Les superlatifs n'en peuvent plus d'être prononcés.

Plus jeune. Monsieur plus. Phénomène plus. Star plus. Pilote plus. Wonder boy. Sa biographie sort en novembre et il touche la coquette somme de 2 millions de dollars, surpassant au passage, le footballeur Wayne Roney. Il a signé un contrat de 110 millions de dollars jusqu'en 2012 avec l'écurie de Ron Dennis.

22 ans et toutes ses dents, ce gamin risque de régner sans partage pendant encore longtemps.

Qui a dit qu'il y avait des races supérieures ? Il est 8e personnalité aujourd'hui en Grande-Bretagne.

9 commentaires:

daniella a dit…

Oui, je comprends ton émotion, AJM, c'est aussi ce que l'on ressent, ici, en Gwada, beaucoup de ces autochtones, descendants d'esclaves, (allez, on peut le rappeler, sans ressasser le passé - comme s'il avait été ressassé en +), tous ces champions, ces athlètes, ces dotés de la nature, viennent de cette toute petite île appelée autrefois, Karukera...

Cela me rappelle ceci,
A bientôt!

allain jules communication a dit…

Salut Daniella !

Gros bisous de Paris pour Gwada. J'y serais bientôt.

Anonyme a dit…

Il est Noir lui?
mouais...

FJL a dit…

Metis il me semble...

Anonyme a dit…

C'est le père de la fille qui met la main sur sa fortune en lui flaquant sa fille Sarah. L'argent a tout prix...

Franck a dit…

Trop fort ce Black !

Maintenant ils disent qu'il est métis et Dieudonné lui, est Noir.

Bravo la partialité !

SANSVOIX a dit…

Les métis (croisement noir-blanc, quelles que soient les génarations) sont toujours NOIRS quand ils n'ont pas de sous.

Sur ce point là seuls les métis américains qui ne se sont pas laissés abuser....parce que la ségrégation raciale instituée par les Blancs aux USA n'avait quoi à se torturer les méninges à devoir nuancer les "gens de couleurs" comme ils disent.
En effet, "red neck" ou pas, le Blanc yankee se voulait blanc pur", les autres, tous NOIRS ou Indiens.

Quant aux maniaques de l'apartheid en Afrique du Sud, eux, méthodiquement, ils s'employaient à séparer tout : Blacks, Métis, Arabes, Indiens, face à la pureté blanche triomphante.

En Afrique noire, pour les métis, c'est un véritable va-et-vient à la poursuite de l'échalotte.
Dans cette partie du continent, les métis auraient tendance à se laisser balloter entre le plus offrant ( vers les Blacks pour le pouvoir et vers les Blancs pour l'oseille).

En Europe, les Blacks riches (métis ou pas) de la race people, on leur jette entre les jambes de belles mannéquins de race blanche....et pourquoi ?

Tenez, Thierry HENRY doit à ce qu'il parait débourser la moitié de sa fortune à sa divorcée d'épouse mannequin de couleur blanche...

En Espagne, il en remettrait à ce qu'il paraît côté coeur (encore une éblouissante mannequin (?)et footballistiquement (il a brillé ce week end en marquant des buts pour Barcelone)

Et qu'est-ce que "Les LILAS" ont gagné et gagnent dans tout cela ?

Cela écrit, la compagne de MAKELELE a de la gueule ! (chaque fois que je la vois à la Télé, je m'attendris...sur elle...ah, ah, ah, ah ! t'inquiète Claude, je suis hors marché!)

Chers amis ,mille excuses, je n'ai pas droit de transformer le blog de notre ami AJM en "magazine People".

Après tout il y a plus de "sociologie" dans mon intervention que de la "populade".

Anonyme SANSVOIX

Anonyme a dit…

il est aussi noir que blanc.

Pas besoins d'imiter les racistes blancs en niant une grande partie de la réalité de Lewis.

nabady a dit…

La couleur de peau n'a rien à voir avec le talent de toute manière ! Faudra arrêter de tout ramener à ça un jour quand même !...
Il est balèse, point barre ! Bravo à lui !