vendredi 28 septembre 2007

VIVE SARKOZY L'HOMME DE COEUR...


..........Qui recase tous les aigris de la République !


- Il est en passe de donner des maux de coeur aux umpécistes qui n'en peuvent plus d'attendre.

- Il a redonné du baume au coeur à tous les hommes de la gauche caviar après leur traversée du désert de..12 ans, longue purge et indescriptible disette. Excusez du peu.

- En attendant Jack Lang à la Culture, Jospin pour une mission qu'il aurait réclamé et/ou souhaité de tous ses voeux ou encore Manu Valls pour ne citer que ceux-là, l'homme de coeur se déploie dans toute sa splendeur.

- Le dernier récompensé est un revenant. Vous vous souvenez de Brice Lalonde ? Non ? Oui ? On s'en fout. Il est désormais.....Ambassadeur.

En attendant Pascal Sevran, Doc Gynéco ou Faudel, artistes qui payent au prix fort leur soutien au Président le plus haut jamais eu dans les sondages depuis Mathusalem.


Vive Sarkozy l'homme de coeur !

8 commentaires:

Anonyme a dit…

Il lui faut une médaille spéciale

SANSVOIX a dit…

Ce serait vraiment injuste que Doc. Gyneco et Faudel ne soient pas du lot des promus, car que valent des Lang, des Kouchner....bien connus "spécialistes tourne-casaques", en perte d'image par rapport à nos artistes, idoles des banlieux, cités ci-haut ?

Quant à Brice LALONDE, qui se souviendrait encore de sa sortie du gouverenement socialiste, en invectivant hargneusement des socialistes comme Paul QUILES... qui avaient eu tort de le mettre dans leur Gouvernement (Rocard) ?

Et tout cela pourquoi ?

C'était pour appel à offre de service aux Chirac Balladur Pasqua Juppé triophanteurs...d'élections législatives...

Mais, des Chirac-Pasqua-Toubon-Juppé-Balladur de la vielle école ne s'étaient pas laissés attendrir !

Et après, l'on ne parlait plus de Brice LALONDE,le grand écologiste, admiré par le grand vulcanologue Harounta Jeef (excuses : orthographe du nom totalement oublié !).

ASV

Paul a dit…

Croyant que la droite est acquise, il se focalise à gauche.

C'est la droite qui va le flinguer.

Jean-Mouloud a dit…

Salut à tous,
Brice Lalonde a créé génération ecologie (collé à Droite depuis toujours) puis s'est fait lourder pour des histoires de fric.
Pour toi ASV: Haroun Tazieff.

SANSVOIX a dit…

Merci jean-mouloud pour le nom du célèbre vulcanologue...

ASV

goc a dit…

pour ma part, la premiere fois que j'ai entendu parlé de brice lalonde, c'est dans un bouquin sur les activités du SAC a sa grande epoque (en particulier vers mai 68), c'est dire s'il a fait du chemin. Meme kouchner ne lui arrive pas a la cheville, mais c'est pas faute d'avoir essayé

Anonyme a dit…

La nouvelle indemnité chômage des députés:

Pour chaque député non réélu les Français devront payer :

- les 6 premiers mois 100% de l'indemnité 32 401.92 €
- les 6 mois suivants 70% de l'indemnité 22 681.34 €
- les 6 mois suivants 60% de l'indemnité 19 441.15 €
- les 6 mois suivants 50% de l'indemnité 16 200.96 €
- les 6 mois suivants 45% de l'indemnité 14 580.86 €
- les 6 mois suivants 40% de l'indemnité 12 960.76 €
- les 6 mois suivants 35% de l'indemnité 11 340.67 €
- les 6 mois suivants 30% de l'indemnité 9 720.57 €
- les 6 mois suivants 25% de l'indemnité 9 100.45 €
- les 6 mois suivants 20% de l'indemnité 6 480.38 €, et à l'issue des 5 ans , ils percevront "à vie" 20 % de ce traitement!

Les élus de la gauche et de la droite sont tous d'accord! La plupart des médias se taisent.

Alors, faîtes des efforts, travaillez pour payer des impôts qui serviront à payer les " parachutes dorés " de nos députés, 5 ans d'indemnité "chômage" pour les députés. Mais pourquoi 5 ans? C'est précisément le temps d'une alternance législative.
Au moment où les candidats nous parlent des efforts que devront consentir les Français pour réduire la dette et qu'ils dénoncent le train de vie dispendieux de l'Etat.
L'information sur la nouvelle indemnité "chômage" des députés a d'abord été révélée par "Le Canard Enchaîné" du 7 février 2007.
Puis reprise et précisée par le Midi Libre le 1er Mars 2007.

Curieusement silence du côté des télés, radios ou des autres journaux, habituellement toujours prompts à dénoncer les parachutes en or de certains grands patrons (certes avec raison...).
Pourquoi pas plus d'écho sur cette affaire? Sans doute parce que cette loi votée en douce, l'a été presqu'à l'unanimité de tous les groupes politiques sauf l'UDF, les groupes UMP, PS et PCF, qui pour s'octroyer des avantages savent parfaitement s'entendre.

La confiance règne sur l'issue du prochain scrutin et les copains s'organisent : JL Debré avant de partir a fait voter une loi adoptée et dans le silence complet afin qu'un député non réélu touche pendant 60 mois au lieu de 6 mois son indemnité mensuelle nette qui est à ce jour selon info sur site Assemblée nationale en net mensuel 5178 €, brute 6 952 €.

Les indemnités attribuées aux députés ont été définies par l'ordonnance n° 58-1210 du 13 décembre 1958.
L'indemnité de base est calculée "par référence au traitement des fonctionnaires occupant des emplois de l'État classés dans la catégorie présentement dite hors échelle. Elle est égale à la moyenne du traitement le plus bas et du traitement le plus élevé de cette catégorie", ce qui correspond au traitement d'un conseiller d'État ayant moins d'une année d'ancienneté dans son grade.
S'y ajoute l'indemnité de résidence, comme pour les fonctionnaires, au taux de 3 %. Selon l'article 2 de l'ordonnance précitée :
"L'indemnité parlementaire est complétée par une indemnité dite de fonction". Le montant de cette indemnité est égal au quart du montant de l'indemnité parlementaire (indemnité parlementaire proprement dite majorée de l'indemnité de résidence)
Depuis le 1er février 2007, les indemnités mensuelles brutes sont les suivantes :
- Indemnité de base :5 400, 32 €
- Indemnité de résidence (3 %) : 162, 01 €
- Indemnité de fonction (25 % du total) : 1 390, 58 ? Soit brut mensuel 6 952, 91 €
Retenues obligatoires
Doivent être déduites du brut mensuel diverses retenues :
- Cotisation à la caisse des pensions pendant les 15 premières années de mandat : 1 153, 08 €
- Contribution exceptionnelle de solidarité : 55, 62 €
- Contribution sociale généralisée et contribution au remboursement de la dette sociale : 539,55 €
- Cotisation au fonds de garantie de ressources : 27,00 € Soit net mensuel 5 177, 66 €
Avant de quitter la présidence de l'Assemblée Nationale, Jean Louis Debré, nouveau président du conseil constitutionnel, a fait un joli cadeau à ses amis députés de tous les partis : une loi, votée en catimini, permettant à tous les députés non-réélus en juin prochain, de continuer à percevoir leur indemnité parlementaire pendant encore 60 mois, au lieu de 6 actuellement .
Bien entendu cette généreuse "indemnité chômage" est totalement inconditionnelle, et l'heureux bénéficiaire de cette jolie rémunération de 4 ans et demi, n'est tenu à aucun engagement quelconque, comme par exemple justifier de la recherche d'un nouvel emploi, d'une visite mensuelle auprès d'un conseiller ANPE, ou d'une activité justifiant cette "aide sociale", bref, tout ce qui est demandé à des chômeurs ordinaires.

Allocation de chômage dorée pour les députés français
Le bureau de l’Assemblée nationale a adopté en 2003 dans la plus grande discrétion une modification majeure du mécanisme d’indemnisation des députés sortants battus dans une élection. Officiellement destinée à susciter la vocation politique de personnes issues du secteur privé, la réforme offre aux députés désavoués par le suffrage universel la possibilité de percevoir pendant cinq ans une indemnité dégressive mais non négligeable.
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=21820

L’Assédic révolutionnaire des députés
Les députés non réélus seront mieux indemnisés. Non, vous ne rêvez pas … Nos députés se sont votés une loi en 2003 (longtemps passée sous silence ou inaperçue dans les médias ), faisant passer leurs indemnités de fin de mandat de 6 mois à … 5 ans !
Auparavant, les députés se voyaient assurés de percevoir pendant 6 mois l’équivalent de leur indemnité de base, soit 5400,32 euros brut, s’ils ne retrouvaient pas tout de suite une activité. S’ils avaient d’autres mandats ou d’autres revenus, l’Assemblée ne versait que la différence entre ces sommes et l’indemnité.
http://www.latelelibre.fr/index.php/2007/03/l-assedic-revolutionnaires-des-deputes/

Le nouveau «régime spécial» des députés : 5 ans d'indemnités de chômage !
Alors que le chômeur ordinaire bénéficie d'une indemnisation maximum de 23 mois pour une allocation moyenne de 800 € et qu'ensuite, dans le meilleur des cas, il percevra le RMI ou l'ASS (environ 400 € par mois), les députés, eux, seront désormais couverts sur la base de 5.400 € bruts de manière dégressive pendant cinq ans au lieu de 6 mois.
http://www.actuchomage.org/modules.php?op=modload&name=News&file=article&sid=2640

Lire l'article du Figaro daté du 3 avril 2007 : Lien de l'article ici
"Les parlementaires «manquent au devoir d’exemplarité», a estimé ce matin François Bayrou à propos du système avantageux dont se sont dotés les députés.
L’affaire était passée presqu’inaperçue. C’est une brève dans le Canard Enchaîné du 7 février dernier qui le révélait : les députés avaient voté en toute discrétion un système leur permettant de prolonger l’indemnité parlementaire pour ceux d’entre eux qui ne seraient pas réélus aux législatives du 17 juin prochain.
Avant cette réforme, les parlementaires français ne touchaient en effet leur 5.400 euros brut d’indemnité que durant six mois s’ils n’étaient pas réélus. La règle a été modifiée en 2003. Les députés ont créé une taxe de 0,5% sur leurs indemnités, destinée à financer une «caisse» qui prend en charge, de manière dégressive, le versement de l’indemnité au bout des six mois. 1.000 euros mensuels au bout de cinq ans
L’échéance est donc portée à 5 ans, au bout desquels l’ancien parlementaire ne touche plus que 20% de son indemnité initiale, soit un peu plus de 1.000 euros par mois. «L'idée, c'est de permettre à des gens venant du privé, qui ont des difficultés, de pouvoir se réinsérer», expliquait fin février le premier questeur de l’Assemblée, Claude Gaillard, ajoutant : «C'est aussi une forme de solidarité des députés fonctionnaires, qui sont très majoritaires à l'égard de leurs collègues du privé».
Un demandeur d’emploi lambda bénéficie dans le meilleur des cas d’une indemnisation de 23 mois, pendant lesquels il touche environ 90% de son salaire brut.
«C'est une faiblesse française que de vouloir perpétuellement faire des privilèges pour les uns et donner des leçons aux autres», a estimé François Bayrou mardi sur RTL.
Le candidat centriste a jugé que les députés avaient «manqué au caractère d'exemplarité» de leur fonction, et assuré que les parlementaires UDF s’étaient abstenus de voter cette loi."

SANSVOIX a dit…

Pour passer à la caisse, il n'y a pas de députés de gauche ou de députés de droite...
Et ça ne date pas d'aujourd'hui !

Feu Houphouêt BOIGNY (ancien président de la Côte d'Ivoire) racontait pourquoi il avait quitté le groupe communiste au parlement français...

Au parlement, les députés communistes s'opposaient à un vote qui devait accorder des indemnités aux parlementaires et qu'ils trouvaient scandaleuses et injustifaibles auprès des masses laborieuses des travailleurs.

Mais, ils savaient parfaitement que vu leur nombre minoritaire par rapport aux autres députés partsans de ces indemnités, la propostion devait passer.

Alors Houphoët BOIGNY demande à ses camarades de refuser ces indemnités au cas où la proposition passait...

Les camarades comme un seul homme réagirent : "AH NON, SI LA PROPOSITION PASSE, ON DOIT PASSER A LA CAISSE" !

Et sur ce, Houphouêt BOIGNY quitta ses camarades communistes et rejoint les partisans de Charles De Gaulle.

Houphouet BOIGNY devint ainsi un des pères de la Constitution de la Vème République de 1968.

Anonyme SANSVOIX