vendredi 1 février 2008

SCOOP : DICK CHENEY SERAIT L'ONCLE DE BARACK OBAMA.

Ses parents

Stupeur et tremblements. Ce sont finalement les républicains qui viennent au secours de Barak Oboma, tirailler par cette appartenance pluriculturelle, noire, musulmane, blanche, chrétienne et même au-delà.

Dick Cheney (actuel vice -président ) est un oncle d'Obama (révélation faite par Dick Cheney et non par Barak Obama). Sa famille maternelle serait issue de la droite "pure et dure".

Ses aïeules furent même esclavagistes (On ne choisit pas sa famille).


famille Obama au complet
Quant à l'interview qu'il aurait donné sur Sarkozy , il ne faut pas se fier à ses déclarations: il sait que Sarkozy a appelé sa rivale quand il était aux USA et qu'il n'a pas daigné l'appeler.

Obama connaît beaucoup mieux le Kenya (Afrique) que l'Europe. IL a rencontré à Havard, des gens qui venaient des 4 coins du monde. Il n'est pas "Narrow-minded" comme certains fils d' immigrés hongrois.

Quant à ceux qui mettent en avant ses déclarations sur Israël, ils oublient de dire qu'il a déclaré vouloir parler avec tout le monde et par conséquent, tous les bélligérants, contrairement aux faucons.

La crainte s'installe dans le camp des fous qui voient poindre à l'horizon, le vent irreversible du changement.


Merci E.L. !

22 commentaires:

SANSVOIX a dit…

"Ses aïeules furent même esclavagistes (On ne choisit pas sa famille)".

Voilà au moins un éventuel président d' un grand pays ocidental, chez qui ,ne se posera sans doute pas le problème de répentence...

J'en ris, de la bêtise humaine qui s'ccroche, sans répentence, à ses exploits les plus diaboliques par cupidité

Ah ah ah ah ah ah !

ASV

Anonyme a dit…

Il me semble que hors USA, il connait surtout l'Indonésie, qu'il n'a jamaus mis les pieds en Europe, et pour le Kenya il y a été une fois pour connaitre les membres de sa famille paternelle, mais peut être suis-je mal informée.

Anonyme a dit…

Obama a ete au kenya pour le premiere fois en 1987, il n'etait alors qu'un etudiant. Il a fini par retrouver la famille de son pere avec les quelques indices qu'il avait d'elle. Depuis, il y est retourne 3 fois, et a recu sa grand mere une fois aux USA.

A2N a dit…

Bonjour, AJM !

Ce Barack Obama donne de vraies migraines au couple présidentiel Clinton. Que va t-il trouver d'autre pour le torpiller? Dire qu'il a du sang africain ? C'est une idée à exploiter, ça a marché en France pendant la campagne de Sarkozy. On voit ce que ça a apporté au petit agité.

A+

Anonyme a dit…

On sera surement fixé mardi prochain lors du "supertuesday". Certes la tendance peut s'inverser d'ici la, vu qu'Obama amorce depuis quelques jours une remontée dans les sondages, mais il semble qu'Hillary Clinton soit en bonne voie pour obtenir la nomination démocrate face à Obama.

Ce dernier a dores et déja indiqué qu'il refuserait de former un ticket avec Hillary pour devenir son vice-président.

fred a dit…

Je crois que si Obama, meilleur candidat qu'Hillary, perd, ce n'est que la résultante du racisme.

En revanche, s'il gagne, je crois bien que le monde changera fortement.

Allez Obama !

Anonyme a dit…

Fred

Qu'est-ce qui te permet de dire qu'Obama est un "meilleur candidat" qu'Hillary? Je crois juste qu'ils défendent un programme différent, chacun avec un certain brio, et que donc ils s'adressent à un électorat différent.

Obama semble séduire les jeunes, les cadres sups, et les mileux intellectuels. Hillary quant à elle a beaucoup de soutien parmi les latinos et les milieux ouvriers.

Bref expliquer une éventuelle défaite d'Obama par le racisme me parait être simpliste voire malhonnête. Parlera-t-on de sexisme si Hillary venait a perdre ces primaires?

Anonyme a dit…

Finalement il est comme les autres

Le parcours douteux de Barack Obama

La victoire du sénateur de l’Illinois, Barack Obama dans la primaire démocrate de Caroline du Sud, ainsi que le fait que John Edwards, le troisième candidat, ait décidé de jeter l’éponge après une quatrième défaite, font que la course à l’investiture se jouera désormais entre lui et Hillary Clinton. Au fur et à mesure que la course devient serrée, cependant, les aspects les plus controversés de la carrière politique de Barack Obama apparaissent au grand jour. Les enquêtes se focalisent actuellement sur les relations qu’il a pu entretenir avec un homme d’affaire véreux, Tony Rezko, qui a été affublé récemment par Hillary Clinton du sobriquet « roi des taudis » car il a fait fortune sur le dos des pauvres, en construisant des logements « sociaux », engrangeant au passage moult pots de vins et dessous de tables.

Le 24 janvier dernier, CNN révélait, au niveau national, ce que les médias de Chicago savaient depuis belle lurette : Rezko sera jugé le 25 février dans deux cas séparés d’extorsion, blanchiment d’argent sale et fraude. Or, tout le monde sait dans l’Illinois que c’est grâce aux contributions financières de Rezko que Obama a pu lancer sa carrière politique, même si aujourd’hui, sous les projecteurs des médias, il a reversé ce qu’il avait gagné dans ces activités lucratives à des associations charitables.

Le reportage de CNN montrait des images de logements sociaux construits par Rezko avec des fonds publics obtenus grâce au lobbying d’Obama. Selon le Chicago Sun Times (juin 2007), en 1997 Obama avait écrit des lettes à des élus locaux et des Etats, les incitant à soutenir un projet de construction de logements sociaux pour retraités, géré par Rezko et son partenaire Allison Davis. Plus de 14 millions de dollars d’argent public ont été ainsi rassemblés, dont 885.000 ont été empochés par Rezko et Davis. Selon la même source, ce complexe de logements devait à l’origine être géré par un partenaire de longue date de Davis, William Moorehead. Mais celui-ci a été envoyé en prison en 2007, accusé d’avoir détourné un million de dollars sur les projets sociaux qu’il gérait, y compris ceux qu’il gérait avec Allison Davis. Le 21 décembre 2007, l’avocat général des Etats-Unis, Patrick Fitzgerald, chargé d’instruire le procès de Rezco, a accusé l’homme d’affaires d’avoir donné 10.000 dollars à un « candidat politique », provenant des dessous de table tirés du système de retraite des enseignants de l’Illinois,. Le fait que Fitzgerald n’ait pas mentionné le nom de ce candidat n’a fait que redoubler les rumeurs sur la culpabilité d’Obama, car, à cette époque, Rezko faisait partie du comité de financement de la campagne d’Obama pour le Sénat des Etats-Unis.

Comment fonctionnaient Rezko et ses acolytes ? Ayant levé près d’un demi-million de dollars pour la campagne du gouverneur de l’Illinois, Rod Blagojevich, Tony Rezko a obtenu de lui qu’il nomme certains de ses proches, dont Stuart Levin, aujourd’hui inculpé, à la Caisse de retraite des enseignants de l’Etat. En même temps, Rezko a fait embaucher Allison Davis à la Commission des investissements de l’Etat de l’Illinois qui gère des milliards de fonds de retraite. Bien que Davis ne soit pas inquiété pour le moment, les agents fédéraux feraient pression pour qu’une investigation soit ouverte à son encontre.

C’est en 1990 que Barack Obama, frais émoulu de la faculté de Droit de Harvard a eu un entretien d’embauche avec Tony Rezko. Mais, c’est au cabinet d’avocat d’Allison Davis (Davis Miner Barnhill and Galland) qui a représenté les intérêts de Rezko pendant de longues années qu’Obama a été embauché. Davis est devenu ainsi le partenaire financier de Rezco dans des projets d’aménagement des ghettos qui étaient ensuite appuyés par le sénateur de l’Etat, Barak Obama.

L’Université de Chicago et le Chicago Board of Trade Mais Obama est aussi soutenu par des milieux de l’oligarchie financière anglaise qui exercent une influence sur l’Université de Chicago et sur le Chicago Board of Trade, la fameuse bourse de matières premières qui fait et défait les prix des denrées au niveau international. On a susurré ici ou là qu’Obama avait l’appui de la « mafia de Hyde Park », un groupe d’universitaires de Chicago, et que c’était des « blancs » qui s’agitaient pour promouvoir sa carrière politique. Sénateur de l’Etat et professeur à l’université de Chicago, Obama a eu du mal à s’imposer dans sa circonscription pourtant composée de 65% d’afro-américains bien qu’elle incluait le district « blanc » de Hyde Park où il est lui-même né. A cette époque, la communauté noire était très défavorable à Obama qui se battait contre Rush, un ancien Black Panthers qui l’a battu 61% contre 30% dans la primaire démocrate. Cette mafia de Hyde Park est à l’origine d’une campagne menée par l’Université de Chicago en faveur des réformes scolaires, inspirées de celles de la Fondation Ford et des efforts similaires en Grande Bretagne, dont l’objectif était surtout d’enfermer la population dans des conflits aux enjeux locaux sans solution. William Allison Davis, le père du patron d’Obama, Allison Davis, avait été professeur au département d’éducation de l’Université de Chicago où il avait obtenu le prix - « John Dewey » pour les professeurs s’étant distingués - pour son travail entre 1942 et 1978. Bien qu’il ait milité pour les droits civiques, il avait été aussi très actif au service des éléments de l’élite financière de Londres et de Wall Street qui exerçaient une influence certaine dans la communauté afro-américaine. Son parrain à l’Université de Chicago était l’anthropologue W. Lloyd Warner, organisateur d’un mouvement de « relations humaines » pour le compte de l’Institut Tavistock de Londres, spécialisé dans la guerre psychologique en Angleterre. Il était aussi amplement financé par la famille Rockefeller qui a financé une bonne part de la carrière de William Allisson Davis, allant jusqu’à lui permettre d’étudier auprès de l’éugeniste anglais, Julian Huxley à Londres !

L’Université de Chicago avait inspiré les croisades dans les ghettos menées par Saul Alinsky qu’Obama avait rejoint comme activiste rémunéré dans les années 1980. Dans ce contexte, Obama incitait les résidents à se battre exclusivement sur des problèmes locaux, alors que, par ailleurs, le reste de la nation sombrait dans la « révolution conservatrice ».

Après avoir obtenu son diplôme à Harvard, Obama est retourné à Chicago dans les années 1990. Il y a rencontré sa femme Michelle qui était alors associée au cabinet d’avocats Sidley Austin, qui défendait les intérêts des spéculateurs du Chicago Board of Trade. A partir de 1996, elle est devenue une responsable de haut niveau à l’Université de Chicago, accédant au poste de vice-présidente en charge de la communauté et des affaires extérieures pour les hôpitaux de l’Université de Chicago. Son mari a été lui aussi un employé de l’Université à partir de 1993 et jusqu’à son élection de sénateur en 2004.

Anonyme a dit…

Voyre "scoop", ça fait à) peu près trois mois qu'Obama lui m^mee l'a révélé et ue cela fait l'amorce de quelques uns de ses discours... Suivez un peu!!

AJM a dit…

Bonjour à tous.

Avec tous les débats autour de l'ascension de ce jeune homme, on peut voir en filigrane, le charisme. S'il était insignifiant, il n'allait as avoir débat.

@+

malou a dit…

En ce qui concerne la parenté avec Cheney, je m'étonne de l'amplification poétique de l'article d'origine. L'information d'origine est la suivante : WASHINGTON (AFP) — Le vice-président américain Dick Cheney, un républicain conservateur blanc, est un cousin éloigné de Barack Obama, sénateur noir de l'Illinois et prétendant démocrate à la Maison Blanche, a déclaré mardi soir la femme du vice-président Lynne Cheney.

Mme Cheney a ajouté avoir fait cette surprenante découverte en faisant des recherches pour un livre sur son enfance dans le Wyoming (ouest).

Elle a ainsi précisé avoir trouvé la trace d'un ancêtre commun aux deux hommes, un immigrant originaire de France au 17e siècle."
Là, on est vraiment loin d'une relation d'oncle à neveu !!!
Enfin, le commentaire reprenant un article sur Rezko me parait assez diffamatoire et mal informé : rien que sur des faits simples et aisément vérifiables, il comporte des erreurs ; ainsi, Obama n'est pas né à Chicago comme affirmé dans ce post mais à Honolulu... Quand on se trompe sur des détails aisément vérifiables, que dire des "révélations" sur des influences occultes...

Anonyme a dit…

http://www.lepost.fr/article/2008/02/01/1092297_obama-sarkoziste-americain_1_0_1.html

Tenez, cela concerne votre Chéri Obama...

Anonyme a dit…

C'est Michelle LaVaughn Robinson épouse Obama qui est née à Chigaco et où elle a fait sa carriere ce qui explique l'attachement de Barack à cette ville par l'intermédiaire de sa femme.

Anonyme a dit…

Madame Cheney a découvert un ancétre commun avec Obama et lui Obama par ses déclarations sur Sarkozy n'aurait-il pas trouvé un ancetre commun avec Nicolas ?

Anonyme a dit…

"Je crois que si Obama, meilleur candidat qu'Hillary, perd, ce n'est que la résultante du racisme."

N'importe quoi. Et si Hillary perd, ce sera la résultante de l'antiracisme? Quelle absurdité! Donc les citoyens devraient systèmatiquement voter pour le candidat noir ou métis de peur d'être taxés de racistes? Je suis noir et je le dis: c'est débile et effrayant le fait que les blancs devraient donner sans arrêt des preuves de leur antiracisme au mépris de tout le reste!

Hillary a le meilleur programme, la plus grande cohérence, et serait mieux à même de battre les républicains et surtout de diriger le pays. Arrêtez cette logique de la couleur si gerbante! Obama serait blanc qu'ajm n'en aurait pas dit un mot. C'est limite racialiste et hypocrite.

Au fait ajm le "charisme en filigrane" c'est un peu étrange non?

fred a dit…

Malgré votre racisme, vous qui ne connaissez pas l'impopularité dont jouit l'ex première dame, Hillary, vous serez surpris.

Hier lors de leur débat houleux mais courtois, tout le monde sait que Barack a gagné largement? Il a par ailleurs déclaré que le poste de vice-président n'étit pas son truc. Pourquoi Hillary ne se propose pas d'être vice-présidente ?

Obama va gagner sans aucun doute. !

Anonyme a dit…

AJM ne dis pas n'importe quoi. Cheney n'est pas un oncle d'Obama, ils sont cousins, descendant d'un même ancêtre, qui était d'origine française. C'est la femme de Cheney qui l'a annoncé il y a plusieurs mois après avoir fait l'arbre généalogique de sa famille.

Obam est le descendant d'un président de la confédération des sudistes, et est donc bien un descendant d'esclavagiste, mais je ne pense pas que Cheney descende de lui.

Par sa mère, Obama descend aussi d'amériendiens.

Anonyme a dit…

Tu parles d'un "scoop" ! Ca fait des mois qu'il est sorti, ton tuyau increvable.

Barak Obama est un type manifestement tres bien, mais beaucoup trop vert : sans experience suffisante. Pour l'instant, il n'a rien dit de son programme, il reste dans le flou artistique et compte sur son charisme. C'est un peu court, jeune homme. Ce qu'on sait, c'est qu'il nest beaucoup plus conservateur qu'Hillary et qu'il admire Reagan : y'a mieux !

Pour un neuneu comme l'AJM, qui a autant de culture politique (et de culture tout court) qu'une huitre, sa couleur de peau suffit a en faire un dieu bien entendu.

Quel pitre !

SANSVOIX a dit…

"Barak Obama est un type manifestement tres bien, mais beaucoup trop vert : sans experience suffisante. Pour l'instant, il n'a rien dit de son programme, il reste dans le flou artistique et compte sur son charisme. C'est un peu court, jeune homme".

Ca c'est de l'antiségolenisme primaire pur jus à la sauce fraçaise

C'est l'arme rédoutable qui a été utilisée contre SEGOLENE face à NICOLAS

On reste toujours FRANCAIS !

Ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah ah !

ASV

Anonyme a dit…

Plusieurs centaines d’invités se sont retrouvés le mercredi 30 janvier 2008 au Cercle Républicain pour le dîner annuel du CRAN, le Conseil Représentatif des Associations Noires. La soirée a vu se succéder discours officiels et intermèdes musicaux ou humoristiques.
La secrétaire d’Etat chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’Homme, Rama Yade, était la marraine de ce dîner auquel assistaient de nombreuses personnalités du monde politique, des lettres et des arts. On notait la présence de Martin Hirsch, Haut-Commissaire à la Solidarité active contre la Pauvreté, Christophe Girard, adjoint au maire de Paris, représentant Bertrand Delanoë, Jean-Christophe Cambadélis, ancien député ou encore l’écrivain Marek Halter.
Le CRIF était représenté par son président Richard Prasquier et par Jean-Pierre Allali, membre de son Bureau Exécutif. Le premier intervenant, Edouard Gershom N’Duwa, secrétaire général du CRAN, a étonné les convives en saluant l’assemblée en hébreu : « Iné ma tov ou manaïm chévet akhim gam yahad », « Qu’il est bon et agréable d’être tous ensemble réunis » et prôné le rapprochement fraternel entre les différentes composantes de la nation, thème repris peu après sous un autre angle par Jean-Pierre Allali qui a rappelé la communauté de destin du peuple juif et des peuples noirs et, qu’outre les Juifs noirs d’Ethiopie, il existe à travers le monde, notamment en Afrique, de nombreuses peuplades noires qui pratiquent le judaïsme.
Le président du CRAN, Patrick Lozès, a retracé le chemin parcouru par son association, malgré les critiques souvent vives. « Le CRAN s’installe désormais, a-t-il affirmé, dans la pérennité ».
Très attendue, Rama Yade a rappelé son parcours personnel et affirmé avec force qu’elle était venue à la rencontre de ses amis, avant tout en tant que Française. Dans un discours émaillé d’anecdotes, elle a raconté l’étonnement de Nelson Mandela, découvrant qu’en France, en 2008, on peut être une jeune femme noire et ministre de la République.A-Y

SANSVOIX a dit…

Hé oui, tout cela c'est beau, mais on aimerait avoir l'opinion De Monsieur Le GRAND PHILOSOPHARRE, FINKELKRAUT, le "black black black soccer".

Ah si je l'avais su , j'y aurais été pour faire une petite bise à la pétillante RAMA ci-devant Madame la Ministre et après j'aurais montré les talons sur le champs...

J'aurais été tellement gentil, poli et bien élevé qu'on m'aurait coursé en m'interpelant : "hé Monsieur SANSVOIX, vous avez oublié d'entamer votre coupe de champagne"

Et j'aurais répondu poliment : "merçi,à des moments pareils j'aurais préféré du vin de palme sortant de sa calebasse"...

Cela écrit, que vive les Noirs où qu'ils soient et selon leur rang social !

Anonyme SANSVPOX

Anonyme a dit…

Les Français plutôt pro Obama d'après les journaux.