dimanche 16 mars 2008

DRÔLE DE DRAME EVITE DE JUSTESSE A L'ELYSEE.


Dimanche 16 mars 2008, Palais de l'Elysée, ils sont tous au 2e étage. Il est 17h. Entouré de ses amis, le visage fermé, les yeux hagards, une larme ruisselant sur sa joue gauche, le président est mal. La tendresse et la voix rocailleuse de Carla n'y peuvent rien. L'homme est inconsolable. Tout est presque perdu. Il a les résultats définitifs. Sur l'ensemble du territoire, la droite, Sa droite à lui, s'est sabordée. Par sa faute.

Il pense à la prochaine fronde. Il souhaite aller à l'offensive dès demain en réformant, en renvoyant ceux qu'il considère comme des incapables. Il n'a pas demandé son avis à son premier-Ministre. La rumeur raconte qu'il veut s'en débarrasser au plus vite, craignant un coup d'état, surtout qu'il y aurait de l'eau dans le gaz entre les deux hommes...

Le président forme un numéro sur son portable. Un rouquin lui dit d'envoyer plutôt un texto. Carla s'oppose, craignant que ça ne fasse encore une polémique. il se ravise et consulte à nouveau le papier à lui adressé par les RG. Un petit juron sort machinalement de sa bouche: "sale con de résultats" !

Le diable passe.

Deux minutes après, la voix presqu'inaudible du chef dit: "ils m'ont (tuer) mais, je suis encore là pour 4 ans. Allez le leur dire, je ne lâcherai rien. J'ai été élu pour redresser la France et je le ferai. Ce qui m'attriste le plus, ce n'est pas la Gauche, mais les miens qui ont tiré à boulets rouges sur moi [...], je vais me venger".

Plus tard dans la soirée, la mine patibulaire, enfumant de son cigare tout le monde dans cette petite pièce exiguë, il se posta à la fenêtre, admirant les gendarmes en faction. Il regarde l'heure sur sa Rolex
"Oyster Perpetual Submariner Date".

Et là, d'un geste vif comme à son habitude, il ouvra la fenêtre de rage et tenta de se laisser jeter dans le vide, au "dehors de dehors". De justesse, Brice H. aka Zorro, réussit un exploit digne de James Bond en rattrapant le suicidaire par ....les talonnettes de ses Alden en box.

Carla éclata en sanglots. On le consola et il demanda un verre d'eau. Plus tard, détendu, il se calma et jura de ne plus recommencer.

Un drame venait d'être évité de justesse. Quel malheur ! Je préfère quand même Sarkozy à Christian Poncelet quoique, s'il y a élection, ma championne, Ségolène Royal, ne perdra pas, maintenant ou en 2012. Chiche.


4 commentaires:

Anonyme a dit…

Bonjour,

Il faut préciser que Poncelet est le président du Sénat et qu'en cas de décès du chef de l'État, il assurera l'intérim.

Il y a trop de cons qui ne savent rien de notre constitution.

Estelle a dit…

Vive Ségolène royal !

Fred a dit…

AJM le visionnaire !

King a dit…

Toujours en avance sur son temps le bougre !