vendredi 28 mars 2008

SARKOZY : CHEF DE PARTI OU PRESIDENT ?


La France, on le savait, était entré dès la victoire de son actuel chef, dans l'air macabre d'une présidence à l'image d'un homme, d'un pouvoir essentiellement personnel. Aujourd'hui, l'homme sensé incarner ce pays et par la même représenter tous les français est pris en flagrant délit de sectarisme. La presse trouve ça normal. Personne ne voit poindre à l'horizon le mélange des genres, le manque de hauteur. Un président c'est au dessus des partis.

L'homme qui, sans pince rire souhaite.....s'adresser à la Nation depuis l'Assemblée Nationale, fait impensable il y a seulement 9 mois, vient encore une fois de montrer sa perpétuelle dichotomie quand il se trouve coincé. De là à relayer la rumeur selon laquelle François Fillon devient très populaire auprès non seulement de l'élite de l'UMP et aussi de la base, il n'y a qu'un pas.

Mais pourquoi faut-il qu'il s'implique aussi vivement dans le remaniement de l'UMP ?

Primo: l'homme est aux abois, son ouverture vers la gauche est un échec car il croyait pouvoir éradiquer l'opposition.

Deusio: la proximité entre Patrick Desalopian ex Devedjian (cf. Comparini) et François Fillon qui sont soupçonnés de préparer un putsh. Rien que ça.

Tertio: récompenser ses fidèles, de Xavier Bertrand en passant par Christian Estrosi, sans oublier, Nathalie Kosciusko-Morizet et Brice Hortefeux qui prennent du galon.

Patrick de Salopian va-t-il partir ? Toujours est-il que, quelqu'un m'a dit: ça va mal finir.

Aujourd'hui, pas de posts. Rendez vous dans l'après-midi. Je suis libre dès 15h, Shabbat oblige.