mardi 29 avril 2008

PATRICK LOZES-CLAUDY SIAR: LES LIAISONS DANGEREUSES.

Voici en intégralité, l'escroquerie que tente de faire passer le président du CRAN, Patrick Lozès, qui, encore une fois, après avoir raté son show du 10 mai 2006, tente de se rattraper en organisant conjointement, avec Claudy Siar, une Marche des Libertés. A mourir de rire.

De: contact@lecran.org <contact@lecran.org>


Objet: Evènement médiatique exceptionnel le 10 mai prochain..

Date: Mercredi 23 Avril 2008, 20h55

Envoyé le : Mercredi, 23 Avril 2008, 19h50mn 43s
Objet : Evénement médiatique exceptionnel le 10 mai prochain.. .

Bonjour,

Le samedi 10 mai 2008, dans le cadre des commémorations du 160 ème
anniversaire de l’abolition de l’esclavage, le CRAN souhaite faire tomber
symboliquement les chaînes encore présentes dans certains esprits comme au
coeur de la République.
Le CRAN organise donc sur la place de la Bastille à Paris, une chaîne
humaine géante de 2000 personnes.
Cet évènement médiatique majeur sera l'un des moments forts de cette
grande journée et de la marche organisée à Paris entre République et
Bastille.
Nous avons besoins dès maintenant de bénévoles pour organiser et/ou
participer à cet évènement exceptionnel.
Des tee-shirts de l’évènement seront offerts aux participants.
Merci de vous inscrire si possible par retour du courriel sur
contact@lecran.org.
Inscrivez-vous, faites inscrire votre entourage familial et professionnel.

Merci de diffuser le plus possible cette information autour de vous.
Le 10 mai prochain, venez faire tomber symboliquement les chaînes avec nous.

Très cordialement à vous
Patrick Lozès.

Claudy Siar quant à lui, a osé parler de déportation malgré les interdits... Bravo. Mais, ce qui me fait sourire, c'est son appel hypocrite au même évènement, sans mentionner son compère. Quelle honte pour ceux qui iront à Bastille !

Contribuez au succès de La Marche des Libertés


HOMMAGE AUX MILLIONS D’AFRICAINS DEPORTES ET A LEURS DESCENDANTS, ESCLAVES DES CARAÏBES, DES AMERIQUES ET DE L’OCEAN INDIEN

Le 10 mai à 14h
De la Place de la République
à la Place de Bastille à Paris

Tout d’abord, merci de l’engagement qui sera le vôtre en cette année du cent soixantième anniversaire de la Commémoration de l’Abolition de l’Esclavage.

« 160 ans déjà ! Mais 160 ans seulement. »

Les débats sur la mémoire secouent encore notre pays. Il nous semble donc important de rappeler ce pan de l’Histoire mondiale. Ce crime contre l’humanité. Rappeler ce que fut l’infamie de la traite négrière et de l’esclavage doit être un devoir pour chacun d’entre nous.

Comment oublier ces millions d’Africains déportés ? Comment oublier les services les plus inhumains infligés aux femmes, aux hommes et aux enfants esclaves des Antilles, des Amériques, de l’Océan Indien ? L’esclavage européen, dont les victimes furent africaines, doit désormais avoir valeur de symbole pour l’ensemble de l’Humanité.

Vous comme moi savons que la colère face à la hiérarchie des mémoires ne rendra pas justice à nos ancêtres

Nous avons l’obligation d’être exemplaires dans notre démarche de devoir de mémoire.

Nous tous devons transcender notre souffrance en posant des actes forts.

Nous avons la mission d’instaurer un dialogue avec ceux qui, aujourd’hui encore, tentent de minimiser le crime de l’esclavage français.

Nous savons que beaucoup d’entre nous se demandent toujours : « pourquoi devons-nous évoquer cette période de l’Histoire » ? Vous comme moi, avons la réponse ! Car l’esclavage est bien présent dans notre société ! Il a pris la forme de la discrimination raciale, de la discrimination à l’embauche, au logement et bien des autres formes de rejet de l’autre.

Regardez nos villes et leurs banlieues, nos écoles, nos lieux de vie !

Qui sont les « damnés de la terre » ?

C’est pour cela qu’ensemble nous organisons, le samedi 10 mai 2008 à 14h, de la Place de la République à la Place de la Bastille La marche des Libertés.

Soyons cent mille et plus, à rappeler le crime de l’esclavage et à poser le problème des discriminations faites aux femmes, aux hommes et aux enfants dans notre pays. Quels que soient la couleur de la peau, le sexe, la religion des personnes que l’on discrimine, nous nous devons d’être, prts refuser toute forme d’injustice. Nous le devons à nos ancêtres, à nos enfants et aux générations futures.

La date du 10 mai n’est pas anodine. En effet, le 10 mai 1802, Louis Delgrès appela au soulèvement des esclaves de la Guadeloupe et fit placarder sur les murs de Basse-Terre un manifeste au nom de la Fraternité Universelle.

Depuis 2006, la République Française a fait du 10 mai la journée officielle du souvenir de l’esclavage.

La victoire de La marche des Libertés sera notre victoire à tous !

Alors soyons nombreux le 10 mai porter le drapeau de la Liberté, de l’égalité et de la Fraternité !

Claudy Siar

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