mardi 13 mai 2008

DIEUDONNE VS JULIEN DRAY: COMPTE RENDU.


En arrivant cet après-midi à la 17e Chambre du Tribunal d’instance de Paris, je ne savais pas que j’allais assister à un procès dont certains jugeront de parodie, d’autres de bla bla bla ou encore de connerie existentielle.

Julien Dray avait affirmé je cite : « On a les effets différés aujourd’hui de tout ce qu’a fait Dieudonné tout au long de ces années. Il y a un effet Dieudonné »

Le jugement a été mis en délibéré pour le 17 juin prochain. Le Procureur a demandé la relaxe. Heureusement, après ça, nous serons au Canada pour enjoy avec Dieudonné sur scène…

UN JULIEN DRAY BEAU PARLEUR ET DANS SES PETITS SOULIERS.

Tout commence avec la lecture des faits par le Président du Tribunal. La partie civile comme les accusés sont tous présents. Dieudonné, Julien Dray et toute la clique de psittacidés qui répètent inlassablement le nom de Dieudonné, la même histoire, la même rengaine et le même refrain comme pour asséner perpétuellement leurs contrevérités qui ne trompent plus personne.

Lorsque la parole est donnée à Julien Dray qui s’est excusé sans vouloir le montrer avec une outrecuidance morbide, affirmant et assumant ses propos tout en se cachant derrière son constant « homme politique », j’ai ri de bonheur devant cette logorrhée de bas étage et cette revendication puérile et sans vergogne de la liberté d’expression à géométrie variable.

Le leader d’opinion qu’il est a reconnu à maintes reprises le talent indéniable de l’humoriste Dieudonné Mbala Mbala, de l’acteur de talent (sic) et a argué qu’il était de sa responsabilité qu’il se posa à ce moment là des questions sur le bien fondé de ce meurtre. Il précisa en substance qu’il (Dieudonné), n’avait rien à voir avec cette atrocité. C’est dit. Sur le tard certes mais, nous prenons. Nous prenons ensuite le premier secrétaire du PS au mot car, il a accepté un débat, un vrai. Va-t-il tenir ses promesses ou ça va être encore et toujours des promesses politiques jamais tenues ? On verra.

DIEUDONNE LE VOLTIGEUR DE LA VERITE

La mort d’Ilan Halimi (paix à son âme), exploitée jusqu’au fond de sa sépulture et la douleur de sa famille à but électoraliste demanda Dieudonné à Julien Dray quand il prit la parole. Accusant la récupération de cette affaire grave à des fins politico-communautaristes, l’humoriste voulait montrer le mal que suscite un tel mensonge.

Il évoqua notamment le martyr qu’il a vécu après cet appel au meurtre caractéristique de Julien Dray, leader d’opinion qui a vu à la fois, deux agressions en l’espace de quelques jours, avec ses enfants et après dans son théâtre.

Dieudonné n’a jamais voulu régler des comptes avec qui que ce soient et a toujours répondu aux attaques injustifiées dont il a toujours été victime. Il avait demandé à Julien Dray de faire des excuses publiques pour l’amalgame douteux qu’il avait fait avec le gang des Barbares.

LES AVOCATS.

L’avocate de Dieudonné, maître Borne, a simplement montré avec brio, la responsabilité indéniable du député de l’Essonne, lui posant les bonnes questions auxquels il n’a pu répondre, se dédouanant quelques peu, dans un langage à la fois confus et contradictoires.

L’accusant d’être mythomane (c’est de moi) lorsqu’il parla d’un dialogue qu’il voulait instaurer soi disant avec Dieudonné. Elle nota que Dieudonné était de nature irrévérencieux, maladroit même mais, qu’il n’avait jamais déroger à son combat antiraciste, quoi qu’en pensent ceux qui croient entrer par effraction dans sa tête, et qui rentre dans la leur, crachant à tout va le venin de la haine.

Les avocats du camp adverse, sans argument, n’ont pas eu grand-chose à dire. Ils ont fait le tour de la question noire, de l’Esclavage, de l’unicité de la souffrance. Dans ce magma insipide et nauséabond, le pauvre Julien Dray, plutôt humble, a sans doute regretté d’avoir pris des avocats car, la Procureure de la République avait été « recrutée » pour ça.

UNE GRANDE PREMIERE JUDICIAIRE A MARQUER DANS LES ANNALES.

De mémoire d’homme, c’est la première fois que je vois, que j’assiste dans un Tribunal où, les pouvoirs publics, représentés par un Procureur, refusent de défendre la victime. C’est sans doute le dernier enseignement de ce procès.

Cette dame dont je n’ai pas le nom, joue sans doute sa carrière. Comment peut-on l’expliquer dans des écoles de Droit ? Les juristes les plus expérimentés que j’ai d’abord contacté avant de noircir le papier m’ont dit leur étonnement.

Tout en demandant la relaxe de l’accusé, elle a affirmé sans rire, parlant au nom de la défense, c’est véridique je vous assure, que l’antisionisme était simplement de l’antisémitisme. Cette déformation, cette escroquerie, que dis je, cette profanation nominale, passez moi l’expression, doit être condamnée avec la plus grande fermeté par les immortels...

ALTERCATION HORS DU TRIBUNAL.

Les appareils photos des journalistes ont crépité lorsque je prenais à partie Dominique Sopo, le soporifique, et un certain Ernest ( ?) si j’ai bonne mémoire, deux Nègres de maison, corvéables et serviables à souhait, qui voulaient par tous les moyens être vus auprès du premier secrétaire du PS.

Sopo n’est plus à présenter. Sa haine de lui-même est telle que, s’il pouvait se jeter dans de l’eau de javel pour changer la couleur de sa peau, il allait le faire à la quatrième vitesse. En revanche, l’autre complexé, inconnu au bataillon, m’a demandé ce que j’avais déjà fait dans ma vie (sic), sans même me connaître. Rien que ça. Preuve du petit complexé qui se croit arrivé parce qu’il côtoie une certaine élite ridicule. Plus pitoyable que lui, tu meurs.

En nous séparant, Dominique Sopo est allé avec un humour douteux, rigolant en s’adressant à son compère, je cite : « attention faut surtout pas agresser un Noir ». Il a bien raison, il n’a jamais fait quelque chose pour un Noir.

Rajout le 15/05/08. La Procureure de la République était.............Madame Sandrine Alimi-Uzan



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