mardi 27 mai 2008

FRANCE: UN PRESIDENT CELIBATAIRE ET HOMOSEXUEL ?

Selon certaines indiscrétions, l’échec de Ségolène Royal à lélection présidentielle de 2007, est en partie du à son célibat, à près de 5% de perte de voix. Et si elle était mariée, quel allait être le résultat final de cette élection ? Bertrand Delanoë, homosexuel et célibataire peut-il devenir président de la République ? C’est encore moins sûr, avec nos mentalités rétrogrades. Finalement, est-il un exocet que lance Sarkozy contre Ségolène Royal ? C’est probable.

Grâce ou à cause des médias, ce qui se jouera en 2012 lors de l’élection présidentielle, c’est le remake insipide de 2002, Chirac-Jospin, reconverti en Sarkozy-Delanoë. C’est leur souhait mais osons croire que ce dessein malsain pour que l’actuel agité de l’Elysée passe comme une lettre à la poste pour un deuxième mandat ne se fera pas.

Quel est l’intérêt de cette stratégie médiatique ? Est-ce un souhait inavoué de finir le jeu de massacre dont est victime la France ? Apparemment, leurs objectifs prioritaires est de faire du fric, sans vouloir aller au fond des choses, analyser, informer.

En prenant leurs lecteurs pour des gobe-mouches, s’associant sans vergogne aux instituts de sondages pour créer des buzz inutiles, sans réels objets comme celui de savoir qui a le plus de chance de parvenir au secrétariat du PS, les médias refusent de traiter dans le fond les vrais problèmes. Leur long terme est folklorique. La projection se focalise au PS. A Royal-Delanoë.

Delanoë-Sarkozy, c’est la futilité garantie, l’anti système galvaudé, loin des sentiers battus des cursus politiques traditionnels soit, mais, du vent, en définitive. On verra deux candidats amis dont l’un aura adoubé l’autre. Des accointances personnelles pour les intérêts du Moi. Ce moi, cet égocentrisme, cet égo surdimensionné détestable mis en exergue.

Delanoë-Sarkozy c’est le show biz, les strass et les paillettes, des accolades, estimes mutuelles-ce n’est pas un reproche-, clin d’œil et hypocrisie, en dépit d’obédiences politiques différentes. Sarkozy est le Delanoë de droite et Delanoë est le pendant de Sarkozy à gauche.

Loin du dynamisme, de la sagesse et de l’extraversion qu’on peut attendre de ses dirigeants, les médias sont entrai d’imposer un duo de branquignoles. De façon épisodique, loin du harcèlement dont j’ai été accusé par rapport au locataire de l’Elysée pendant la campagne électorale, devrais-je dire, avec des dates fluctuantes, les opposants ont eu raison si l’on juge la pratique hasardeuse de ce pouvoir bling bling.

27 commentaires:

Anonyme a dit…

Même pas en rêve. Delanoë n'a qu'à allaer se rhabiller.

Comme tu le mentionnes, les mentalités ne sont pas encore à ce niveau là.

franck a dit…

Il ne fait aucun doute que la distinction politique entre les deux homme est infime : libéraux, sionistes, atlantistes, interventionistes, reactionnaires, culte de la bourgeoisie...
Tout les rapproche. Et dans le tres hypotéthique cas d'un delaznoe-sarkozy en 2012, le nain l'emporterai par effet d'aspiration (style "pourquoi voter pour la copie quand on a l'original").
En revanche, Segolene royal aurait toutes les chances de l'emporter, car Sarkozy est en train de démenteler l'economie et la société française. Elle représentera donc la véritable alternance pour un peuple qui a n'en pas douter sera sur les genoux, pressuré a plus soif. D'ailleurs la politique de casse sociale de Sarkozy ne peut etre conçue qu'a court terme.
Il applique les mesures les plus ultra-libérales et anti-sociales maintenant, de peur de ne pouvoir le faire apres 2012. Il laissera le cadavre chaud pour son(sa) successeur.
Royal, une femme progressiste, modérée au niveau géopolitique (entendons qu'elle ne s'aligne pas dans les vues atlantistes et sionistes dominantes dans son parti), intelligente (Sarkozy a a peu pres le niveau de français qu'on exige d'un eleve de 3e et encore !). sera la véritable alternance, la seule chance réaliste pour la gauche, si celle-ci veut bien se debarasser des balenes strauss-khaniennes.
Sinon, ce ne sera plus de la casse social, mais le chaos...

George Marchais 4ever a dit…

Sarko ne fait qu'appliquer avec plusieurs années ou mois de retard, les réformes qui font aujourd'hui le succès de l'Allemagne (Merci Schroeder), de l'Espagne (Merci Aznar et Zapatero) et de l'UK (Merci Blair).

Un seul regret néanmoins: une politique d'immigration un peu trop modérée. Sarko et Hortefeu devraient prendre exemple sur nos amis italiens, qui ont remis au pouvoir l'excellent Berlusconi !

Effectivement, les résistances sont très fortes dans une France endormie par 25 ans de conservatisme mitterrando-chiraquien, par ses corporatismes, par ses syndicats si peu représentatifs et par ses bataillons d'assistés nourris depuis des lustres aux généreuses mamelles de l'état providence.

Par ailleurs, Sarko s'inscrit plus dans une optique étatique que franchement libérale. Les libéraux de l'UMP, cad les villepinistes, Madelin ou Goasguen, se sentent d'ailleurs trahis par Sarko qu'ils considèrent comme un libéral en peau de lapin !

Mais bon, le terme de libéral n'a plus aucun sens en France. Tout comme "facho" ou "lepeniste", il sert plus à stigmatiser l'adversaire et à le discréditer, qu'à qualifier des choix économiques véritables.

Pour en revenir aux socialo-communistes (les vrais fascistes), comparer Delanoé à Sarkozy est bien insultant pour notre président. Delanoé n'est qu'un hectoplasme de la vie politique, un clown tout juste bon à multiplier les pédales à Paris via ses bornes Vélib !

Quant à Ségolène Royal, ses prises de positions sont incohérentes. Voila maintenant qu'elle fustige le libéralisme, alors meme que pendant la campagne electorale de 2007 elle fit l'éloge de Blair et et proposa le poste de PM à Bayrou. Comme chacun sait ces deux la sont des antilibéraux acharnés. Et puis cette façon de parler comme une institutrice débutante...

Sarko est là jusqu'en 2017... au moins.

Ton ami de 10 jours !

George Marchais 4ever a dit…

Je rajouterais concernant l'immigration que la frilosité de notre gouvernement est d'autant plus incompréhensible que l'opinion publique me parait mure pour des politiques plus brutales et intransigeantes envers les intrus.

Dommage...

franck a dit…

je n'ai absolument rien contre les institutrices débutantes du moment qu'elles soient correctement formées.

franck a dit…

Etant internationaliste je ne peux évidement pas rejoindre les propos de GM4 sur l'immigration.
Cependant je le rejoint tout a fait sur le filiation aznar-blair-schroeder-sarkozy, a un degré bien moindre pour zapatero cependant.
Tous sont des libéraux, au sens smithien du terme. Je suis également d'accord sur le fait que fasciste, socialiste, liberal, sont des mots qui a force d'etre employés a tour de bras, sont vidés de tout sens concret. Alors que chacun recouvre un contenu clairement défini. Mais l'inanité des journalistes , leur incroyable inaptitude a manier correctement la langue française en est une des causes. C'est tout dire de la qualité de l'enseignement dans les grandes ecoles française , par lesquelles sont passés a fortiori la tres grande majorité des journalistes.
Si Segolene Royal se revendiquait de Blair, il me semble que c'est clairement par conscience que l'election allait se jouer tres a droite. Elle ne pouvait strategiquement pas faire autrement. mais force est de constater qu'elle représente un des courant les plus avancé du PS actuel.
la politique française est beaucoup plus paradoxale que celle de nos voisins. Et crée souvent leur étonnement si elle ne les fait pas tout bonnement mourir de rire.
Voila le pays ou le plus grand écrivain de gauche fut monarchiste et le plus grand écrivain de droite anarchiste.
C'est avec un certain étonnement que je te vois, GM4E, et je te dis çà en tout bien tout honneur, ne pas te revendiquer du fascisme.
certainement est ce l'aspect social du fascisme qui t'en éloigne, mais ce doit bien etre le seul aspect. Tu t'inscrit bien a mon sens dans le post-fascisme émergeant (et certainement d'un grand avenir), c'est a dire d'un fascisme qui abandonne les idées sociales barrésiennes, pour un bonapartisme ultra-libéral au niveau social, néo-conservateur au niveau économique et droitier de valeurs.
Dommage, avec ta plume alerte tu aurai pu etre un bon pamphlétaire fasciste.
Mais surtout ne crois pas que je te cire les pompe, tu reste avant tout pour moi idéologiquement un salaud.
Bien à toi

Jessica a dit…

Avec notre grand copain Franck le facho rouge, l'ami des preneurs d'otages marxistes, la vie est simple comme un coup de fil. Pas besoin d'activer inutilement les synapses interneuronales.

Dogmatisme et simplisme manichéen aidants, il y a d'un côté (le bon)les "humanistes" délicats d'extrême-gauche tels que lui, et de l'autre (le mauvais) tout le reste, les "salauds", les "libéraux",les "fascistes", les "racistes", sans oublier les "pétasses" et les "réactionnaires" c'est à dire à peu près tous ceux qui mettent à mal sa dialectique scurrile d'un autre âge. Y compris les 53% de dégénérés mentaux qui ont voté Sarkozy.

Mais quel enfer vit ce brave homme, cerné de toute part par la peste brune !!

Alors qu'il y a tant d'autres endroits paradisiaques dans ce monde où il pourrait mettre son action en adéquation avec ses idées.

Incompréhensible!

C'est le même inénarrable qui nous offre sa grandiloquence sur la piètre qualité de l'enseignement dans les grandes ecoles française.

Venant de la part d'un petit stalinien haineux et misérable( voir Farcs, juiverie and co), de surcroit enseignant universitaire, responsable de la formation de nos futures élites, cela ne manque pas de sel !

Vive les graines de futurs gardiens de goulag...

Henri Alberti a dit…

J'ai six cas :
Dès 1920.
http://henrialberti.blogspot.com
/2007/05/
rponse-dune-non-sentimentale-rosa.html
Quelle est ton opinion la dessus ?

franck a dit…

Pour etre passée par une école littéraire dite "grande" et pour y avoir reçu un enseignement de tres grande qualité, je suis en effet tres etonné de voir les journalistes utiliser un français de bas étage. certainement pour se mettre au niveau d'un président dont le maniement de la langue française est un combat au corps a corps permanent, qui n'a pas lu 10 livres ni vu 20 films dans sa vie.
Je n'ai pas en charge la formation de futurs élites, de bons citoyens, conscients et dotés des outils intellectuels necessaires a la compréhension du monde celà est deja beaucoup.
Il n'y a que toi ici pour penser que je suis un stalinien.
Mais je note une chose, je vais finir pâr faire des jaloux car il n'y a plus que mes intervensions qui arrivent a extraire ton cerveau du marigot intellectuel dans lequel il baigne.
Aller, c'est promis, des que j'aurais passé l'atroce mois de juin qui s'annonce (copies a corriger, oraux abc et bts) je crée un blog ! Je tenterais tant bien que mal d'y faire une chronique, qui a n'en pas douter émoustillera les quelques neurones qui constituent ta cervelle. Tu sera, bien entendu, libre d'y deverser ta haine dans l'emplacement prevu a cet effet.

AJM a dit…

@Jess,

La même mauvaise foi, le refus de la contradiction, l'insistance puérile, l'acharnement abscons.

Franck facho ? Mais je rêve. Tu parles de lui ou de toi ? lol

Jessica a dit…

"...je suis en effet tres etonné de voir les journalistes utiliser un français de bas étage..."

Tu veux sans doute parler de notre ami de 10 ans journaliste au vitriol, AJM.

Jessica a dit…

De quelle haine parles-tu ?

IL y a simplement qu'il m'insupporte de voir fanfaronner un révolutionnaire en chambre qui nous joue à Che Guevara en charentaises, en s'esbaudissant devant des gangsters marxistes

Anonyme a dit…

Le libéralisme est à l'économie ce que la tournante est à l'amour ...

franck a dit…

Pauvre tarée. Et d'une tu ne sait meme pas ce qu'est un stalinien. Tes posts ne contiennent rien d'autre qu'une reformulation calomnieuse de mes propos et ton phantasme anti-communiste. Tu es incapable d'exposer une idée quelconque, juste deformer ce que disent les gens pour pouvoir avoir l'impression d'avoir raison.
Je ne suis ni stalinien ni antisémite. Je remet juste les choses a leur juste proportion, comme ce que je fais avec mes eleves.
Jamais tu n'apporte la moindre contradiction convenable. Tu assène des "staliniens" et "antisémite" car tu est incapable de concevoir que quelqu'un qui aurait un peu plus de discernement et de point de vue critique que toi soit autre chose qu'un monstre. Tu es de ceux qui avaient inventé les "rouges-bruns" et se plaignent ensuite car ils croient en voir partout.
Et ce n'est pas en mettant un mot savant dans un post que celui ci en devient intelligent. "dialectique scurrile", non mais je reve !
Le mot est bien trop joli pour te le retourner, je prefere la forme courante, bouffonne !
Depuis un peu plus d'un an que je viens sur ce forum je ne t'y ai vu que soutenir les pires idées, mais jamais avoir le courage d'en exposer une. Tu viens ici pour mouiller en calomniant les autres.
Franchement, tu n'est qu'une merde.

Henri Alberti a dit…

Vu que cette merde se chie dessus chaque fois que je lui parle d'aller jeter un œil chez moi, je me permets de poster carrément le texte :


Lettre de Rosa Luxemburg
à Sonia Liebknecht
Prison de Breslau, décembre 1917

Ah, ma petite Sonia, j'ai éprouvé ici une profonde douleur : dans la cour où je vais me promener, il y a souvent des charrettes militaires qui arrivent, chargées de sacs ou de vieilles capotes de soldats avec des chemises souvent souillées de sang. On les décharge pour les répartir dans les cellules, où elles sont rapiécées avant d'être à nouveau chargées et renvoyées à l'armée. Il y a quelque temps, l'une de ces charrettes est arrivée mais, au lieu d'être tirée par des chevaux, elle était tirée par des buffles. C'était la première fois que je voyais ces animaux de près. Ils sont plus robustes et plus massifs que nos boeufs, ils ont le crâne aplati et des cornes orientées vers l'arrière, une tête qui ressemble un peu à celle des moutons de chez nous, tout noirs avec des grands yeux doux. Ils viennent de Roumanie, ce sont des trophées de guerre. Les soldats qui conduisent les voitures disent qu'il est très difficile de capturer ces animaux sauvages et encore plus de les utiliser à des travaux de trait, tant ils sont habitués à la liberté. On les frappe de façon terrible avant que le dicton « Vae victis » puisse aussi leur être appliqué. [... ] Rien qu'à Breslau, il y a une centaine de ces bêtes ; en plus, elles qui sont habituées aux grasses prairies roumaines ne reçoivent qu'une maigre et misérable nourriture. On les exploite sans vergogne, elles tirent n'importe quelle charge et succombent souvent à ces travaux.
Il y a quelques jours donc est arrivée une de ces charrettes, si lourdement chargée que les buffles n'arrivaient pas à lui faire passer le seuil de la cour. Le soldat qui les conduisait, un type brutal, s'est mis à les frapper avec le gros manche de son fouet, tant et si bien que la surveillante s'en est mêlée, indignée, et lui a demandé s'il n'avait donc aucune pitié de ces bêtes ! « Personne n'a pitié de nous, les humains », a-t-il répondu avec un mauvais sourire, et il s'est mis à frapper de plus belle. [...] Les bêtes finirent par faire passer la charrette, mais l'une d'elle saignait. […] Ma petite Sonia, la peau de buffle est réputée pour être épaisse et dure, or là, elle était toute lacérée. Les animaux ne bougeaient plus pendant qu'on les déchargeait, épuisés ; et celui qui saignait avait le regard fixe, avec une telle expression sur le visage - et des yeux noirs et doux comme ceux d'un enfant qui vient de pleurer. C'était vraiment l'expression d'un enfant qui a été sévèrement châtié et qui ne sait pas pourquoi, qui ne sait pas comment échapper à ce tourment et à la violence brutale. [... ] J'étais là debout et l'animal m'a regardé et j'ai senti les larmes couler sur mon visage - c'étaient ses larmes et l'on ne peut frémir avec plus de douleur pour ce frère chéri que je n'ai frémi dans mon impuissance à soulager son tourment muet. Comme elles étaient loin les vertes prairies de Roumanie et son air de liberté ! Comme le soleil était différent là-bas, comme le vent était différent, comme les beaux chants d'oiseaux étaient différents et l'appel mélodieux des bergers ! Alors qu'ici - cette ville étrangère, effrayante, l'étable qui empeste, le foin avarié à en donner des haut-le-coeur, mélangé à de la paille pourrie, et tous ces gens inconnus, terribles, et les coups, le sang coulant des blessures. […] Oh, mon pauvre buffle, mon pauvre frère chéri, nous sommes là si impuissants tous les deux, hébétés, réunis par la douleur, dans l'impuissance et le désir.
Entre temps, les prisonniers s'affairaient autour de la charrette, déchargeant les lourds ballots avant de les emmener à l'intérieur ; quant au soldat, il arpentait la cour à grands pas, les deux mains dans les poches, souriant et sifflotant un air à la mode. Et j'ai revu alors toute la magnifique guerre défiler devant moi. [... ]
Ma petite Sonia, ma très chère Sonia, restez malgré tout calme et sereine. Ainsi va la vie, et il faut la prendre avec courage, sans vaciller et avec le sourire - malgré tout.

ROSA LUXEMBURG

Henri Alberti a dit…

[ Ne voyez vous pas comme une espèce de similitude dans le genre avec Jessica ? ]

Lettre de Mme von X-Y à la Fackel ( journal de Karl Kraus )

Innsbruck, le 25 août 1920

Cher M. Kraus,
C'est par hasard que le dernier numéro de votre Fackel m'est tombé entre les mains ( j'étais abonnée jusqu'au 4 février de l'année passée ) et je voudrais me permettre de vous écrire quelques mots à propos de la lettre de Rosa Luxemburg, que vous admirez tant, même s'il ne vous est peut-être pas agréable de recevoir un courrier d'Innsbruck, ville qui n'a pas bonne presse. Bref, cette lettre est vraiment très belle et émouvante et je suis tout à fait d'accord avec vous quand vous écrivez qu'elle pourrait figurer dans les livres de lecture des écoles primaires et élémentaires, à condition quand même d'indiquer en introduction et de façon fort instructive que la vie de Rosa Luxemburg aurait été beaucoup plus féconde et réjouissante si elle avait travaillé comme gardienne dans un zoo ou occupé un autre emploi du même genre plutôt que de chercher à soulever le peuple, ce qui lui aurait aussi sans doute épargné de se retrouver en « cabane ». Vu ses connaissances en botanique et son amour pour les fleurs, elle aurait en tout cas pu trouver aussi à s'occuper de façon rentable et satisfaisante dans une grande jardinerie, ce qui lui aurait alors évité de faire connaissance d'un peu trop près avec les crosses de fusils.
Pour ce qui est de la description quelque peu larmoyante du buffle, je veux bien croire que celle-ci n'a pas manqué de faire son effet sur les glandes lacrymales des épouses des conseillers de commerce et des jeunes esthètes de Berlin, Dresde et Prague. Mais qui, comme moi, a grandi dans un grand domaine du sud de la Hongrie et connaît bien ces animaux depuis sa prime jeunesse, leur pelage souvent abîmé et crevassé et l'hébétude qui marque constamment leur « faciès », est porté à considérer les choses avec plus de pondération.
La brave Rosa Luxemburg s'est fait mener en bateau par les soldats qu'elle a rencontrés (un peu comme Benedikt avec cette affaire de chiens de mines ), sans compter que son imagination a dû être aussi contaminée par des souvenirs de culottes de peau et de grands troupeaux traversant les prairies, etc. Si vraiment nos soldats en bel uniforme gris, après avoir été engagés dans de durs combats qu'ils ont remportés en Roumanie, avaient encore eu le temps, la force et l'envie d'attraper des buffles sauvages par centaines pour en faire tout à trac des animaux de trait, cela ne pourrait que susciter l'admiration et serait beaucoup plus étonnant que la capacité de ces animaux primitifs à supporter sans broncher à ce traitement. Il faut savoir en effet que les buffles sont élevés et utilisés depuis des temps immémoriaux dans ces régions pour servir d'animaux de trait ( et sont aussi élevés pour leur lait ). Ils ne sont pas exigeants pour la nourriture et terriblement robustes, même s'ils sont très lents. Je ne crois donc pas que le « frère chéri » de Rosa Luxemburg ait été particulièrement étonné de devoir tirer une charrette à Breslau et de recevoir quelques coups sur l'échine avec « la manche du fouet ». La chose est d'ailleurs indispensable de temps à autre avec les animaux de trait - quand ce n'est pas fait trop brutalement -, dans la mesure où ils ne sont pas toujours perméables aux seuls motifs de la raison; tout comme je puis vous assurer, en tant que mère, qu'une bonne claque fait souvent merveille avec les solides garnements qui n'en font qu'à leur tête !
Il ne faut pas toujours envisager le pire et plaindre les gens ( et les animaux ) sans connaître un peu mieux les circonstances. Cela peut faire plus de mal que de bien. Rosa Luxemburg aurait sans doute bien aimé, si elle en avait eu la possibilité, prêcher la révolution aux buffles et fonder pour eux une république des buffles, même si l'on peut se demander si elle aurait été en mesure de leur procurer ce paradis - dont elle rêvait - avec de « jolis chants d'oiseaux et de mélodieux appels de bergers » et si les buffles accordent une importance particulière à ce dernier point. Il y a comme ça des tas de femmes hystériques qui aiment bien se mêler de tout et cherchent toujours à semer la zizanie ; pour peu qu'elles aient de l'esprit et un bon style, elles ont l'oreille de la foule et causent beaucoup de malheurs dans le monde, si bien qu'il ne faut pas trop s'étonner quand l'une d'elle, après avoir si souvent prêché la violence, connaît une fin violente.
La force tranquille, le travail au profit de ses proches, une bonté tranquille et le goût de la réconciliation, voilà ce dont nous avons besoin, davantage que de sentimentalité et d'incitation à la violence. N'est-ce pas aussi votre avis ?
Avec mes meilleurs sentiments,

MME VON X-Y

Henri Alberti a dit…

[Réponse magnifique de Karl Kraus]

Mon avis, c'est que cela m'intéresse fort peu de savoir si un numéro de la Fackel est tombé « par hasard » ou d'une quelconque autre façon entre les griffes d'une bête de votre sorte et si celle-ci a été abonnée jusqu'au 4 février de l'année passée ou l'est encore. Si elle l'a été, on ne peut que regretter infiniment qu'elle ne le soit plus, car si elle l'était encore, elle ne le serait plus à la date de réception de cette lettre, c'est-à-dire à partir du 28 août de cette année. Car tout le monde sait que la Fackel sait se défendre contre le sort voulant la faire parvenir à ce genre d'adresse. Mon avis, c'est que ce courrier en provenance d'Innsbruck, ville qui a mauvaise presse, ne me gêne d'aucune façon dans la mesure où il n'altère en rien l'image que j'ai de l'intellectualité de cette ville, et que, au contraire, tout est tel qu'il doit être. Mon avis, c'est que, si ce qu'on appelle les républiques pouvaient se résoudre à transmettre la lettre de Rosa Luxemburg aux générations futures par le biais des livres de lecture, il faudrait aussi qu'elles y fassent imprimer du même coup la lettre de cette mégère, afin d'inculquer à la jeunesse non seulement le respect face à la grandeur de la nature humaine mais aussi le dégoût face à sa bassesse, pour bien faire sentir, par un exemple tangible, tout ce qu'il y a d'effroyable dans l'indécrottable système de pensée de génitrices teutonnes qui veulent nous bousiller la vie jusqu'à la mort en nous préparant de nouvelles guerres et qui semblent avoir conclu un pacte avec Satan, tout comme elles l'ont fait en 1914, tant elles étaient avides d'envoyer des héros à la mort. Mon avis - et là je veux être très clair avec cette engeance dégénérée de propriétaires du sol et du sang et leurs comparses, je veux leur parler tout net parce qu'ils ne comprennent pas l'allemand et ne peuvent déduire ma véritable opinion de mes « contradictions », parce que je considère que la guerre mondiale n'est sujette à aucune ambiguïté et que l'époque qui a réduit la vie humaine à un misérable tas de fumier représente une impitoyable rupture -, mon avis c'est que le communisme, en tant que réalité, n'est que le contraire de leur idéologie qui fait fi de la vie humaine, par la grâce d'une origine idéale et d'une plus grande pureté, un antidote complexe pour une fin idéale et d'une plus grande pureté - que le diable emporte sa pratique mais que Dieu nous le garde comme une menace constante au-dessus de la tête de ceux qui possèdent des biens et qui, pour les protéger, aimeraient envoyer tous les autres au front de la famine et de l'honneur patriotique en le berçant de la consolation que les biens matériels ne sont pas les biens suprêmes. Que Dieu nous le garde afin que cette racaille qui frétille déjà d'impudence ne devienne pas plus impudente encore, afin que ceux qui sont les seuls à avoir accès à la jouissance et pensent que l'humanité à sa botte a reçu suffisamment d'amour une fois qu'ils l'ont contaminée par la syphilis aient le sommeil au moins troublé d'un bon cauchemar ; afin qu'il leur passe au moins l'envie de faire la morale à leurs victimes et qu'ils en perdent l'humour de vouloir faire des blagues à leur sujet !
À propos des considérations sur la vie plus féconde et plus réjouissante qu'aurait eue Rosa Luxemburg si elle avait travaillé comme gardienne dans un zoo plutôt que de chercher à museler les bêtes humaines qui l'ont dépecée, et sur la question de savoir si elle aurait trouvé une occupation plus rentable et plus satisfaisante à cultiver de belles fleurs ( sur lesquelles elle sait plus de choses qu'une propriétaire terrienne ) au lieu de sarcler la mauvaise herbe humaine - à propos de telles considérations, il n'y a pas un souffle à dépenser tant que l'impudence est bridée par la peur.
Il y aurait aussi le risque qu'une, éventuelle moquerie sur la « cabane » où est enfermée une martyre soit directement mise au bénéfice de la personne qui s'est aventurée à commettre une telle honte - si l'on ne préférait la bonne paire de claques qui, comme je peux vous l'assurer, fait merveille avec les solides mères héroïques !
En ce qui concerne enfin la façon de se railler de Rosa Luxemburg qui a « fait connaissance d'un peu trop près avec les crosses de fusils », ce ne serait pas trop cher la payer que de donner à son auteur quelques bons coups de fouets, mais uniquement avec le manche - comme celui qui a frappé le buffle de Rosa Luxemburg. Et surtout pas de sentimentalité ! Nous n'avons pas besoin de larmoyantes descriptions sur ce genre de procédures, et ce n'est pas pour les livres de lecture. Qui a grandi dans un grand domaine du sud de la Hongrie, là où la peau déjà bien abîmée et crevassée des buffles ne provoque déjà plus aucune pitié, et où leur « faciès » abruti - un faciès qui ne mérite donc pas le recueillement d'une Rosa Luxemburg mais simplement des guillemets et les piques d'une dinde - se démarque de façon si antipathique du visage idéal des grands propriétaires fonciers du sud de la Hongrie, sait que l'on a aussi recours en Hongrie à bien d'autres procédures avec les créatures de Dieu, et sans sourciller. Il sait aussi que les propriétaires terriennes rejoignent ici les épouses des conseillers de commerce pour supporter cela sans broncher. Je suis bien sûr d'avis qu'il ne faut pas s'enthousiasmer pour les tribunaux révolutionnaires ni sympathiser avec le point de vue de ces officiers qui, parce que la dernière chose qui leur reste est l'honneur, se sentent portés à castrer leurs congénères. Mais j'ai pourtant l'injustice de vouloir, par exemple, condamner les dames qui disent encore aujourd'hui « nos soldats en bel uniforme gris » à nettoyer les latrines d'une caserne et ainsi à se départir « tout à trac » de la noblesse dont elles ne peuvent se séparer, même en souillant de façon anonyme une dépouille. Bien sûr, je suis aussi d'avis que nos soldats en bel uniforme gris ( mis à part le fait qu'ils ont dû remporter de durs combats en Roumanie, simplement parce que les manuels de lecture étaient inspirés jusqu'en 1914 non par l'esprit de la brave Rosa Luxemburg mais par celui des grandes propriétaire terriennes ) ont eu effectivement le temps, la force et l'envie de voler et de domestiquer des buffles ; et aussi, tant que perdurera l'admiration des walkyries allemandes et Hongroises du Sud pour le dressage militaire, que l'humanité n'échappera pas au danger d'être volontiers traitée comme des animaux de trait.
Mais pour dire encore mon avis - vu que, pour une fois, on veut entendre mon avis et pas seulement ma parole -, si la parole de la brave Rosa Luxemburg n'avait pas été avérée par les plus petits faits et si aucun animal de Dieu ne vivait plus dans les vertes prairies mais s'ils étaient déjà tous au service d'un quelconque marchand, sa parole aurait quand même été plus vraie devant Dieu que celle d'une propriétaire foncière qui vante le peu d'exigence de l'animal pour se nourrir et ne déplore que son allure lente ; et l'humanité qui considère l'animal comme un frère chéri a plus de valeur que la bestialité qui se moque de ce dernier drôle et plaisante avec l'idée qu'un buffle n'est pas « particulièrement étonné » de devoir tirer une charrette à Breslau et de recevoir des coups donnés avec le manche d'un fouet. C'est là le genre d'esprit répugnant qui fait dire à ces messieurs de la Création et à leur dames, « depuis leur prime jeunesse », qu'il ne se passe rien dans l'animal, aussi dépourvu de sensations que son propriétaire, pour la simple raison qu'il n'a pas été doté de la même portion de morgue et n'est pas non plus capable d'exprimer ses souffrance dans le charabia dont ce dernier dispose. Mais parce qu'un animal a l'avantage, par rapport à cette sorte d'individus, de ne pas « être toujours perméable aux seuls motifs de la raison », il apparaît à ces derniers que le manche du fouet est « indispensable de temps à autre ». En vérité, ils ne l'utilisent que sous l'impulsion d'une rage sourde, éprouvée envers un incertain destin qui semble le lui réserver d'une façon ou d'une autre ! En plus, ils claquent les enfants, dont ils mesurent la force à leur propre force ou les font martyriser par des candidats sexuellement disposés à la théologie pour la seule raison qu'ils ont quelque chose à craindre de la vie ou du Ciel. Ces enfants ont pourtant l'avantage de pouvoir dissiper la honte d'être nés de tels parents en décidant de devenir meilleurs qu'eux, à moins qu'ils se mettent à leur tour à se venger sur leurs propres enfants. Mais les animaux, qui ne deviennent les esclaves de l'homme que sous l'effet de la violence ou de la ruse, n'ont d'autre sort que de se laisser déshonorer avant d'être bouffés. L’homme insulte l'animal en insultant son semblable avec un nom d'animal, et pour lui la créature elle-même n'est d'ailleurs qu'une insulte. Il ne s'étonne plus de rien, sans permettre la pareille à l'animal qui n'a pas désappris l'étonnement. L’animal a le droit d'être tout aussi peu étonné que l'homme de la honte que ce dernier lui fait subir ; et de la même façon qu'un buffle ne doit pas s'étonner de la vie à Breslau, un propriétaire foncier ne s'étonne pas lorsqu'un être humain périt de mort violente. Car même si le monde tombe en ruines pour leur profit et leur ordre, ils trouvent que tout est en ordre.
Que veut la brave Rosa Luxemburg ? Bien sûr, elle qui ne possédait aucun domaine si ce n'est celui de son cœur, qui considérait qu'un buffle était comme un frère, aurait bien aimé, si cela lui avait été possible, prêcher la révolution aux buffles, fonder pour eux une république des buffles, si possible avec de beaux chants d'oiseaux et de mélodieux appels de bergers, même si l'on peut se demander si les buffles auraient « accordé une importance particulière à ce dernier point », vu qu'ils préfèrent bien entendu qu'on accorde d'abord de l'importance à leur existence. Malheureusement, la chose lui aurait été totalement impossible vu que, sur terre, il y a beaucoup plus de mufles que de buffles ! Le fait qu'elle aurait bien aimé essayer prouve seulement qu'elle faisait partie de ces nombreuses femmes hystériques qui aiment bien se mêler de tout et sèment partout la zizanie. Mon avis, c'est que, dans les milieux des grandes propriétaires terriennes, cette image clinique se découpe souvent si nettement sur fond d'activités domestiques et agricoles que l'on serait tenté de croire que ce sont elles les révolutionnaires-nées. Mais en y regardant de plus près, on s'apercevrait bien vite que ce ne sont que des oies stupides. Ce qui nous ferait retomber dans la morgue criminelle de la race humaine, qui a une prédilection pour faire endosser tous ses défauts et ses méchancetés par un monde animal qui ne peut s'en défendre, alors que jamais par exemple un boeuf vivant à Innsbruck ou une oie ayant grandi dans un grand domaine du sud de la Hongrie n'a eu l'idée de traiter l'autre d'« habitant d'Innsbruck » ou de « grande propriétaire hongroise ». Et même s'ils s'enhardissaient à juger des choses de l'esprit, jamais ils ne les aborderaient par le biais du « bon style » et jamais ils n'auraient la mansuétude de reconnaître une qualité qui leur fait défaut de façon aussi criante. Ils auraient - même s'ils ne sont pas toujours « perméables » aux seuls motifs de la raison - trop de tact pour envoyer une lettre aussi mal écrite et trop de honte à l'écrire. Il n'existe aucune oie ayant une si mauvaise plume qu'elle en serait capable ! N'est-ce pas aussi votre avis ? Elle est intelligente, bonne par nature, et si elle accepte d'être mangée par sa propriétaire, elle ne supporte pas d'être comparée à elle. L’avantage, en revanche, que cette créature a sur la première, c'est que, lorsque les choses deviennent sérieuses et que ça pourrait chauffer, elle sait juger par le catéchisme du Ciel, ayant en plus la bonté d'exhorter l'autre à ne pas « toujours supposer le pire et seulement plaindre par principe les gens ( et les animaux ), sans connaître les circonstances extérieures ; cela peut faire plus de mal que de bien ». Du mal surtout pour les propriétaire prédestinés de personnes ( et d'animaux ) dont le droit discrétionnaire correspond à un dogme divin que seul des émeutiers et des éléments étrangers veulent attaquer, comme ce fameux Jésus par exemple, mais qui reste valable, vu que le désir de biens terrestre est, Dieu soit loué, plus ancien que le commandement chrétien et qu'il lui survivra. Voilà mon avis !

KARL KRAUS

AJM a dit…

@Henri,

Jess a peur de toi. Attention, toi même tu vois comment elle est obligée de se défiler.

franck a dit…

Chere Henri Alberti, j'ai été jeter un oeuil sur ton blog, qui me semble remarquablement documenté.
Demander a Jess ce qu'elle "pense" de ce texte releve de l'utopie :
1-elle ne sait pas qui est Rosa Luxembourg
2-elle ne sait pas se servir d'un dictionnaire des noms propres
3-toujours prete a terrasser tous les anachronisme, elle aurait tot fait de faire de Rosa Luxembourg une "stalinienne" avant l'heure et le spartakistes des "rouges-bruns"
4-ses capacité d'assimilation d'information se limitent a un journal de 13 heure (météo comprise) et a la une du Figaro

Jessica a dit…

Pitoyable Franck,

Tu es l’exacte caricature de ce qui pullule sur ce forum et chez les Ogres. Celle qui plait tant à ces cires-pompes glaireux et autres béni-oui-oui frustrés et aigris, qui gloussent de plaisir devant les grandes gueules de ton genre qui fantasment jour et nuit au renversement de nos valeurs libérales. Valeurs qu’ils haïssent généreusement et dont on se demande ce qu’ils attendent pour les quitter.

En insultant, de surcroit, au passage tes contradicteurs de « salauds », « fascistes » et autres amabilités toutes « révolutionnaires », avec ce même langage et cette même morgue qui animent tous tes cousins, les Fidel Castro , Chavez, les communistes chinois, nord-corééns et tous les Pol-Pot d’antan et à venir.

Ca fait des grandes leçons de morale humaniste sur le « post-fascisme émergent » (rien que cela) dans lequel aurait sombré un contradicteur « salaud » qui n’est pas sur la même ligne politique, mais ça a de la merde dans les yeux en ne voyant pas l’incongruité à défendre mordicus les méthodes lamentables de gangsters de ses amis marxistes révolutionnaires de Colombie.

Alors oui, j’ai la nausée devant ce stalinisme intellectuel qui imprègne chacun de tes post.
Ca ne te plait pas ? C’est pas grave, t’as qu’à pas lire. Je t’emmerdes généreusement, toi et tes « camarades » de combat, les mains rouges de sang.

Quant à cette larve de Henri Alberti, soyez charitables et faites un tour sur son blog désertique.
Il enrage de désepoir, obligé qu’il est de transférer sa littérature sur ce forum pour exister.
Faites un geste, ne laisser pas ce pauvre homme sombrer dans la déprime.

franck a dit…

a la cérémonie aux coté de ton cher président pour accueillir cette crapule de poutine ? On aurait au moins attendu çà ; je pense que tes cheres valeurs de liberté vont sortir grandies des entretiens fructueux que vont avoir a n'en pas douter. Ta petite culote ne s'en serai surement pas remise.
C'est peut etre une bonne chose de rester chez toi a traquer les complot rouge brun sur la toile.

Pol Pot qui te salue bien bas.

franck a dit…

Sinon, mais je n'ai pas jugé bon de le préciser, tu t'auto caricature, tant ton discourt deviens une litanie. Tu évite bien toujours de répindre aux questions qui te sont posée -bien incapable d'y répondre que tu es - en te cachant derrière ta bien pensance habituelle.
Jamais capable d'exprimer une idée personnelle.
En outre je te rappelle que les FARC ne sont pas mon souci premier et que sans toi et le fait que tu remet le sujet sur la planche a longueur de posts, il ne serai que tres marginalement abordé D'ailleurs je l'avais abordé en contexte , sous un article sur Ingrid B, puis ce fut le drame pour toi, les nuits hantées par des guerrilleros sanguniaires a moustache.
ce n'est pas en remttant çà sur la table que tu exorcisera tes fantasmes malsains.
je te conseille plutot une lecture approfondie de Tintin chez les Picaros, les fesses trempées dans une bassine d'eau froide. çà te rafraichira ce qui te sert d'esprit.

Jessica a dit…

Amusant !
toi et ton compère Alberti avez la même fixation sur les petites culottes.Et ça revient régulièrement.

Obsédés ?
Fétichistes ?
Problemes libidineux ?

Il y a des sites spécialisés pour machos en manque.

franck a dit…

Toujours aussi forte pour ne rien dire

franck a dit…

Et pour que tu reparte un peu moins inculte, "post-fasciste" est le terme employé pas les membres d'Aleanza Nazionale pour se définir eux meme (il y a un courant "post-franquiste" dans le PP espagnol également).
Sinon, est ce que tu est capable de dire quelque chose qui ne soit pas de la paraphrase calomnieuse de quelqu'un d'autre ? Exprimer une idée personnelle qui ? Bon, je sais que j'en demande beaucoup pour un esprit aussi fatide que le tiens, mais ne panique pas, tu peux prendre plusieurs jours pour répondre.

jessica a dit…

Causes toujours...

franck a dit…

quelle répartie ! tu me scie sur place, je sais plus ou me mettre
MDR !