lundi 19 mai 2008

POURQUOI REJOINGNENT-T-ILS TOUS BARACK OBAMA ?


Incroyable mais vrai !

Un homme considéré comme l'un des hommes les plus négrophobes au Monde, Bob Byrd (photo), sénateur démocrate de Virginie occidentale, vient de rallier la candidature de Barack Obama.

Si le jeune sénateur de l'Illinois arrive même à charmer des "montres" comme cet ancien du KKK (Ku Klux Klan), c'est qu'il a quelque chose de plus que nous, nous, commun des mortels. Quand on connaît la prose de ce répenti, on est plutôt surpris de son évolution dans le bon sens.

Petit rappel mais, bouchez-vous le nez. Il avait dit notamment ceci, dans un courrier adressé à l'un de ses pairs du Mississipi : « Je souhaite de ne jamais me battre aux côtés d’un nègre. Plutôt mourir mille fois, et voir le drapeau américain piétiné dans la boue au point qu’il ne puisse plus être encore hissé, que voir ce pays bien-aimé se degrader par une race de bâtards, une survivance du spécimen le plus noir des terres sauvages.»

Il se reconnaît en la candidature de Barack Obama parce que semble-t-il, ce dernier serait un noir raffiné et que si tous les Noirs étaient comme lui, il n'y aurait jamais eu de racisme.

C'est mieux dit, ICI, chez Richard Hétu.

Merci à Cadman !

Il

6 commentaires:

Anonyme a dit…

Vraiment incroyable.

Ce mec a un gri-gri kenyan ou quoi?

greg a dit…

Epoustouflant.

Je crois sincèrement qu'il va finir à la Maison Blanche et faire la paix entre les américains et le monde entier.

brok a dit…

Voila l'explication...


La prémonition de Barack Obama en 2002

«I know that even a successful war against Iraq will require a US occupation of undetermined length, at undetermined cost, with undetermined consequences. I know that an invasion of Iraq without a clear rationale and without strong international support will only fan the flames of the Middle East, and encourage the worst, rather than best, impulses of the Arab world, and strengthen the recruitment arm of al-Qaeda.

I am not opposed to all wars. I’m opposed to dumb wars.»


Barack Obama's Iraq Speech

Against Going to War with Iraq (2002)

http://en.wikisource.org/wiki/Barack_Obama's_Iraq_Speech

nubiennes a dit…

Anonyme pourquoi toujours tout remettre au main des gri-gri et autre mysticisme farfelue .
Le noir peut brillé mais restera toujours dans sa propre bêtise .
Combien de fois j'ai pu entendre ce genre de raisonnement et ça m'énerve au plus haut point .
C'est dit sur un ton ironique je le conçois mais c'est si gri-gri-sant.

Anonyme a dit…

ne pas s'enflammer
ce genre de type ne change
et restera une pourriture
il ne faut jamais pactiser avec satan
de toute maniere O barak n'a pas besoin de cette saloperie

GO OBAMA

Anonyme a dit…

Discours au sénat de 2003 de Byrd contre la guerre en Irak.

Ce type avait de sales idées dans le passé, mais il semble avoir définitivement tourné la page!

En tout cas il est celui qui s'est le plus frontalement opposé à Bush contre l'Irak en 2003:

En 1837, l’auteur danois Hans Christian Andersen écrivit un conte de fées merveilleux qu’il intitula Les Habits Neufs de l’Empereur. C’est
peut-être bien le tout premier exemple du pouvoir du "politiquement correct".C’est l’histoire du dirigeant d’un pays lointain qui était tellement épris de son apparence et de son habillement qu’il avait une tenue différente pour chaque heure du jour.

Un jour, deux escrocs arrivèrent dans la ville, se proclamant habiles tisserands. Ils persuadèrent l’empereur qu’ils pouvaient tisser la plus merveilleuse des étoffes, qui avait une propriété magique. Les habits n’étaient visibles que pour ceux dont le coeur et l’esprit étaient absolument purs.

L’Empereur fut impressionné et ordonna aux tisserands de se mettre immédiatement à la tâche. Les escrocs, qui avaient une profonde compréhension de la nature humaine, commencèrent à mimer le travail sur des métiers vides.

Ministre après ministre se succédèrent pour aller voir les nouveaux tissus et tous revinrent en se récriant sur la beauté de l’étoffe qui était sur les métiers bien qu’aucun d’entre eux n’ait pu voir quoi que ce soit.

Une procession grandiose fut enfin prévue pour que l’Empereur montre ses nouveaux atours. L’Empereur alla voir ses habits et fut frappé de
ne strictement rien voir, mais il fit semblant d’admirer le fabuleux tissu, d’examiner les vêtements avec émerveillement et, après s’être dévêtu, de faire les gestes de revêtir avec précaution une tenue faite des nouveaux habits.

Sous un dais royal, l’Empereur parut devant la foule admirative de son peuple - qui lançait des vivats et aplaudissait parce que tous connaissaient l’histoire des tisserands escrocs et voulaient paraître rien moins que purs de coeur.

Mais le mirage se dissipa quand un enfant innocent s’exclama à haute voix, et tout le royaume put l’entendre, que l’Empereur était complètement nu. Il n’avait aucun vêtement.

Ce conte m’apparaît très proche de la manière dont les Etats Unis ont été menés à la guerre.

On nous a dit que nous étions sous la menace d’armes de destruction massive en Irak, mais on ne les a pas vues.

On nous a dit que les foules irakiennes accueilleraient nos soldats avec des fleurs, mais ni foules ni fleurs ne sont apparues.

On nous a amenés à croire que Saddam Hussein était lié à l’attaque contre les Twin Towers et le Pentagone, mais aucune preuve n’a jamais
été produite.

On nous a dit en 16 mots que Saddam Hussein essayait d’acheter du "yellow cake" (produit concentré d’uranium prêt à l’enrichissement) à
l’Afrique pour la production d’armes nucléaires mais cette histoire est partie en fumée.

On nous a fait peur avec des visions de champigons atomiques, mais ils se sont révélés n’être que des fumées de notre esprit.

On nous a dit que l’essentiel des combats était terminé mais à la date du 17 octobre, 101 Américains étaient morts au combat depuis cette
proclamation faite du pont d’un porte-avions par notre propre Empereur lui-même dans ses nouveaux vêtements.

Notre empereur dit que nous ne sommes pas des occupants, cependant nous ne montrons aucune envie d’abandonner la terre d’Irak à son peuple.

Ceux qui ont osé montrer la nudité de la politique gouvernementale en Irak ont essuyé du mépris. Ceux qui ont remarqué l’éléphant dans la
pièce - c’est-à-dire, le fait que cette guerre était fondée sur des mensonges - ont vu leur sentiment patriotique remis en question. Ceux
qui ont dit tout haut ce que pensaient des centaines de milliers de familles de militaires dans tout le pays : que nos soldats devaient revenir rapidement, sains et saufs, des dangers encourus à l’autre bout du monde, ont été accusés d’être des froussards. Puis nous avons vu les contre-vérités, les tromperies, les falsifications, les raisonnements fallacieux qui entouraient cette course à la guerre en Irak rapidement
emballés dans le drapeau.

Le droit de poser des questions, de débattre et d’avoir une opinion différente est attaqué. On tape encore plus fort sur les tambours de la guerre pour essayer de couvrir la voix de ceux qui parlent en termes crus du pétrin où nous sommes.

Même au Sénat, notre histoire et notre tradition en tant que plus grand corps délibératif au monde sont bafoués. On a fait accepter à la Chambre cette facture énorme en un mois seulement. Il n’y a eu que
trois audiences ouvertes du Senate Appropriations Committe pour 87 milliards de dollars, sans qu’un seul témoin extérieur soit appelé à
remettre en question la ligne gouvernementale.

L’ambassadeur Bremer est allé jusqu’à refuser de retourner devant l’Appropriations Committe pour répondre à des questions supplémentaires
parce que, je cite : "Je n’ai pas le temps. Mon agenda est plein, et mes devoirs m’attendent à Bagdad."

En dépit de cette mise à l’écart sans états d’âme du Sénat et de ses devoirs de poser des questions pour représenter le peuple américain,
très peu osèrent formuler leur opposition à ce passage en force de la facture dans ces séances du Congrès. Peut-être étaient-ils retenus par
les fausses allégations selon lesquelles nos soldats auraient un besoin immédiat de nouveaux fonds.

Mais le moment est venu pour que cette attitude politiquement correcte de moutons de Panurge qui a fait ramper les membres de ce Sénat arrive à son terme.

Le roi est nu. Toute cette aventure irakienne a comme bases la propagande et la manipulation. Quatre-vingt-sept milliards de dollars est un prix trop élevé à payer pour la poursuite d’une guerre fondée Mener le pays à la guerre en s’appuyant sur un discours trompeur et un raisonnement déformé tient de la parodie et de la tragédie. C’est la plus cynique d’entre toutes les actions cyniques. Il est dangereux de manipuler la vérité. Dangereux parce qu’une fois qu’on a menti, il est difficile d’être jamais cru à nouveau. Après avoir trompé les Américains et les avoir poussés à la guerre, ce gouvernement-ci doit maintenant essayer de soutenir une politique dont les postulats de départ sont faux. Le président demande des milliards à ces mêmes citoyens qui savent qu’on les a trompés sur la nécessité d’entrer en guerre. Nous avons donné de fausses informations à nos amis et à nos alliés, nous les avons insultés et maintenant ce gouvernement éprouve plus que de petites difficultés à obtenir de l’aide de la communauté internationale. Induire délibérément en erreur est dangereux.

L’obsession de ce gouvernement à oeillères est à présent de trouver un sens au chaos en Irak, et la propagande qui continue à émaner de la
Maison Blanche et qui dépeint l’Irak comme le centre géographique du terrorisme détourne notre attention de l’Afghanistan et des 60 autres
pays du monde où se cachent des terroristes. C’est saper des ressources qui pourraient être employées à nous protéger des terroristes sur notre propre sol. Il reste encore beaucoup, beaucoup de failles dans l’armure de nos propres concitoyens. Avons-nous oublié que la plus terrible des attaques terroristes de l’histoire s’est produite ici chez nous !! Pourtant, ce gouvernement fait marche arrière sur les fonds affectés à la sécurité intérieure, pendant que le président déverse des milliards dans la sécurité pour l’Irak. Je suis impuissant à comprendre ou à
expliquer une telle politique.

J’ai essayé avec force d’améliorer ce projet de loi. Par deux fois j’ai tenté de diviser l’argent de la reconstruction dans ce projet de loi, de manière que ces dollars-là puissent être considérés séparément des dépenses militaires. J’ai proposé un amendement pour forcer le gouvernement à élaborer un plan pour faire en sorte que d’autres pays aident les troupes, et à formuler un plan pour que les Nations-Unies
entrent en Irak et que les Etats-Unis en sortent. Par deux fois j’ai essayé de protéger ce projet de loi d’autorités auto-satisfaites et changeantes qui transforment ces 87 milliards de $ en un chèque en blanc. Le peuple américain doit comprendre que nous allouons plus d’aide à l’Irak dans ce projet de loi : 20,3 milliards de $, que nous n’en donnons à tout le reste du monde ! J’ai essayé d’enlever de ce projet de loi des milliards destinés à des programmes de gaspillage et de rediriger ces fonds vers un meilleur emploi. Mais, à chaque fois, mes efforts ont été sapés par l’argument creux que nous devons tous soutenir le Commandant en Chef.

Je ne peux pas rester là à regarder écraser toujours plus nos petits-enfants sous le fardeau des milliards qui sortent du Trésor pour une guerre et une politique largement fondées sur la propagande et la prévarication. Nous empruntons 87 milliards de $ pour financer cette aventure en Irak. Le président demande au Sénat de payer cette guerre par un accroissement de la dette, une dette qui devra être payée par nos enfants et par ces mêmes soldats qui sont en train de faire cette guerre. Je ne peux pas soutenir d’extravagantes réductions d’impôts qui plongent notre pays dans une dette potentiellement désastreuse pendant que nos soldats se battent et meurent dans une guerre que la Maison Blanche a choisi de lancer.

Je ne peux pas soutenir la poursuite d’une politique qui contrairement à toute raison et pour ce qu’on peut présager cloue sur place 150 000
soldats américains, et dont on ne voit pas la fin.

Je ne peux pas soutenir un président qui refuse d’autoriser le changement raisonnable du cours des choses qui rangerait à nos côtés en Irak des alliés traditionnels.

Je ne peux pas soutenir la politique du zèle et de ’la puissance fait le droit’ qui a créé la nouvelle arrogance et le nouvel unilatéralisme
américains qui passent pour de la politique étrangère dans ce gouvernement.

Je ne peux pas soutenir cette application stupide de la doctrine dangereuse et déstabilisante de préemption qui transforme l’image de
l’Amérique en celle d’un tyran implacable.

Le roi est nu. Et nos anciens alliés de par le monde ont été les premiers à en faire l’observation à voix haute.

Je voterai contre ce projet de loi parce que je ne peux pas soutenir une politique fondée sur la prévarication. Je ne peux pas soutenir le
fait de débourser 87 milliards de nos impôts durement gagnés alors que j’ai tant de doutes sur la sagesse de leur utilisation.

J’ai commencé mes remarques par un conte de féées. J’achèverai mes remarques avec un récit d’horreur, sous forme d’une citation extraite
du livre Nuremberg Diaries, écrit par G.M. Gilbert, dans lequel l’auteur interroge Hermann Goering.

"Nous sommes revenus sur le sujet de la guerre et j’ai dit que, contrairement à son attitude, je ne pensais pas que les gens ordinaires éprouvent beaucoup de gratitude pour les dirigeants qui leur apportent guerre et destruction.

"...Mais, après tout, ce sont les dirigeants du pays qui déterminent la politique et c’est toujours une chose facile que d’entraîner le peuple, qu’il s’agisse d’une démocratie ou d’une dictature fasciste ou d’un régime parlementaire ou d’une dictature communiste.

"Il existe une différence, ai-je fait observer. Dans une démocratie les gens ont leur mot à dire par l’intermédiaire de leurs représentants
élus, et aux Etats-Unis seul le Congrès peut déclarer des guerres."

"Oh, tout cela est très bien, mais, voix ou pas voix, les gens peuvent toujours être amenés à suivre les ordres des dirigeants. C’est facile.
Tout ce que vous avez à faire est de leur dire qu’ils sont attaqués et dénoncer les pacifistes de manquer de patriotisme et de mettre le pays
en danger. Cela fonctionne de la même manière dans tous les pays."

Robert Byrd, discours prononcé devant le sénat américain le 17 octobre 2003