mercredi 2 juillet 2008

CARCASSONNE ET LE PATAQUES DE SARKOZY.



La fusillade de Carcassonne dont le chef de l’Etat et « chef des armées » a imposé le débat lors de son interview hier soir sur France 3, a déjà fait plusieurs victimes. Non seulement les blessés, mais aussi un général et un sergent mis en examen, lui, seul vrai responsable de cette bavure.

Comme vous le savez certainement, le pouvoir militaire est assujetti au pouvoir politique. A ce titre justement, le président de la République française, Nicolas Sarkozy, a accepté la démission du Général Bruno Guigue, pardon, Bruno Cuche, chef d’état major de l’armée de terre.

Nicolas Sarkozy a tellement comme à son habitude commenté cette fusillade que l’issue ne pouvait être que la démission du Général. Il a été poussé à bout, la souffrance des victimes au cœur, et les propos blessant de celui qui saute sur toutes les occasions pour rebondir. A tout prix.

L’homme qui veut tout contrôler, est en passe de devenir portier au Queen, ramasseur de balles à Roland Garros, voiturier chez Maxim’s.

Nous sommes toujours dans l’attente d’un communiqué de la présidence de la République ou d’une invitation de la famille du jeune qui devait avoir 17, Jérémy Lepiller, lynché à mort en Gironde, pour rien. Certainement, les « Grands » s’occuperont de son cas quand la poule aura probablement des dents.

Déprimé ? Il ne faut pas. C’est l’été, à défaut qui ne prépare rien pour ton avenir, lutte ferme mais, n’oublie pas de t’amuser. Tiens, regarde la mix tape d’Angelina Jolie nue, seulement si t’es majeur.

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1 commentaire:

Anonyme a dit…

Le pouvoir militaire n'est pas assujetti au pouvoir politique mais au pouvoir exécutif puisque la Constitution prévoit que le Chef du pouvoir exécutif, à savoir le Président de la République, est également le chef des armées.