jeudi 24 juillet 2008

FRANZ-OLIVIER GIESBERT-SARKOZY : LA GUERRE.


Tout avait semble-t-il, bien commencé entre Sarkozy et le journaliste. Si, si, pas un amour vache, un vrai. En effet, les deux partageaient notamment une haine viscérale de l'ancien locataire de l'Elysée, Jacques Chirac, et Sarkozy aurait même commandé et/ou commandité c'est selon le livre antiChirac, la tragédie du Président, opuscule de Franz Olivier Giesbert.

Puis, une fois élu, Sarkozy oublia celui qui, avec le magazine Le Point, fait la pluie et le beau temps. Ayant un patron-propriétaire qui lui laisse les mains libres, François Pinault, Franz-Olivier Giesbert reste libre. Selon les journalistes de sa rédaction, ils ne subissent aucune pression du Breton, homme qui délègue et dont le chef de l'Etat même, n'a pas une seule emprise sur lui.


Ce long silence de Nicolas sarkozy dura des mois. Auparavant, les deux hommes se parlaient au téléphone. Le journaliste qui rêvait semble-t-il d'un maroquin se lassa. premières salves. Ensuite, le président eu un vague souvenir de leurs relations communes avant son accession au pouvoir. Il laissa faire.

Mais, récemment, courroucé un peu plus par les UNE à répétition critiquant vertement lui, son entourage et ses ministres, s'engagea à faire tomber le journaliste de son piedestal. Echec et mat. Selon nos informations, le richisssime homme d'affaires lui aurait signifié un refus poli. Le président lui avait même proposé un remplacement. Il souhaitait mettre à la tête du Point, Jean-Pierre Elkabbach, son ami de toujours.



Conscient du soutien de ses journalistes et de son big boss, Franz-Olivier Giesbert, FOG pour les intimes, en rajoute une couche encore cette semaine. La sortie du Point va encore faire mouche, avec ce titre ronflant de l'omniprésident qui veut tout faire. Omnivore, vorace, l'homme est jugé comme étant un ogre.

Cette affaire sent de plus en plus mauvais. Il risque d'y avoir un cadavre. L'odeur pestilentielle de cette lutte sans merci et autres fadaises, n'est pas prête de s'arrêter. De là à ce que l'ancien chiraquien convaincu par le sarkozysme et actuel anti-Sarkozy ne s'ammourache de Ségolène Royal, il n'y a qu'un pas. C'est la seule à pouvoir battre Tartempion, malgré certaines affirmations des médias et des instituts de sondages. A quand le prochain essai ? "L'échec de l'hyperprésident" est une suggestion de titre.

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