samedi 19 juillet 2008

LES CHINOIS N'AIMENT PLUS LES NOIRS ?


Dur, dur d'être bébé comme nous chantait Jordi qu'on a perdu depuis. On vient de m'envoyer un lien. Merci Eikichi. Cet hyperlien qui se passe de tout commentaire. Il est dur d'être Noir en Chine avant et pendant les JO de Beijing. Nous ne sommes pas En Afrique du Sud post-apartheid ni aux Etats-Unis, ni même en France....


Les Chinois ont redoré leur blason en s'installant en Afrique ces dernières années, jouant les commerçants essentiellement, sans vraiment se mêler de la politique. C'est en principe digne.


En revanche, de savoir que désormais, à quelques jours des jeux olympiques, les Noirs sont privés de bistrots, je m'interroge.


Pourtant les Jeux olympiques sont organisés pour rassembler les peuples. Que penseront des athlètes français noirs comme Eunice Barber, des américains et surtout des africains du sud du Sahara ?



14 commentaires:

Anonyme a dit…

AJM pour avoir fait quelques voyages dans 3 pays d'Asie, je peux te dire que les asiatiques n'ont aucune estime pour les noirs pour eux nous sommes des dechets.

The thoughest

Anonyme a dit…

AJM,

Tu as été trop vite. Les chinois ne sont pas habitués aux noirs ''c'est autre chose que de ne pas aimer les noirs''. Un noir c'est curieux pour quelqu'un qui en a jamais vu. un blanc aussi...

Par contre, les chinois investissent en Afrique et ont le droit. Ils n'ont pas colonisé l'Afrique noire ou l'Irak en ce que je sache.

Tu ressembles à martineau là...

AT.

Tony Shine a dit…

Un article publié par le monde, effarant!!!! Et je suis sûr que les sionistes viendront ici justifier l'injustifiable!

Andrew Feinstein n'était jamais venu en Israël et dans les territoires palestiniens occupés. Sud-Africain et juif, il a perdu sa mère et ses dix frères et soeurs dans l'Holocauste. Il a été très impressionné par le mémorial de Yad Vashem et l'évocation d'Auschwitz, où a péri sa famille. Cet ancien député de l'ANC (African national Congress) a également été très marqué par ce qu'il a vu à Hébron : les colons qui insultent et jettent des pierres sur les Palestiniens, qui s'en prennent à cette délégation venue se rendre compte sur place de la réalité des choses. "Comment, au nom du judaïsme, peut-on se comporter de cette manière ? Comment peut-on transformer en ville fantôme un quartier commerçant arabe pour protéger quelques centaines de colons ?", s'interroge-t-il.

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Avec un groupe de 22 Sud-Africains, défenseurs des droits de l'homme, membres de l'ANC, magistrats, journalistes, syndicalistes, écrivains, blancs, noirs, indiens, une dizaine de juifs, Andrew Feinstein a, pendant cinq jours, du 6 au 10 juillet, sillonné les territoires occupés de Hébron à Naplouse, en passant par Jérusalem et la "barrière de sécurité", rencontré des organisations de défense des droits de l'homme, visité Tel Aviv, tenté d'appréhender le conflit israélo-palestinien. Il ne s'agissait pas de trouver des solutions, ni de juger, encore moins de faire des comparaisons avec le régime de l'apartheid que tous ont connu et subi.

"Il n'est pas question de dénier à Israël le droit d'exister, mais je dois avouer que je suis choqué par ce que j'ai vu", déplore Geoff Budlender, lui aussi juif. Ce juriste a été frappé par l'extension de la colonisation, par "la façon de traiter un peuple comme s'il était de seconde classe, par les pesanteurs de l'occupation militaire et le contrôle de tous les aspects de la vie quotidienne des Palestiniens, par la séparation de plus en plus marquée de deux communautés".

Geoff Budlender se refuse à "faire l'analogie avec le système d'apartheid", estimant que ce n'est pas "approprié". Mais Barbara Hogan, qui a passé huit ans dans les prisons sud-africaines parce qu'elle protestait contre la ségrégation raciale, a été stupéfaite de constater qu'existaient en Cisjordanie des routes séparées pour les colons et pour les Palestiniens, que ces derniers devaient obtenir des permis de l'administration israélienne pour se déplacer, ce qui lui a rappelé le système des "pass" pour les Noirs en Afrique du Sud.

"Les non-Blancs vivaient dans des zones séparées, mais il n'y a jamais eu en Afrique du Sud de routes séparées, de "barrière de sécurité", de check-points, de plaques d'immatriculation différentes, de cantonnements dans des zones délimitées", s'étonne cette députée de l'ANC. "Tout cela est absurde et je me demande jusqu'où cela va aller, ce que ça va donner", s'interroge Barbara Hogan, qui se dit "choquée" par ce qu'elle a vu dans les rues de Hébron : "l'injustice, la haine, le désespoir". Elle se souvient de "la crainte dans les yeux des enfants", du silence régnant dans les rues du camp de Balata, à Naplouse. "Cette ville est assiégée. Les militaires contrôlent toutes les collines, tous les check-points. On ne peut pas entrer et sortir comme l'on veut. Cela n'a jamais existé en Afrique du Sud", ajoute Nozizwe Madlala-Routledge, ancienne vice-ministre de la santé et députée de l'ANC.

Ce qui a frappé ces vétérans de la lutte anti-apartheid est le poids de l'occupation, l'importance des restrictions et la volonté d'établir une séparation complète. "La présence de l'armée partout, ces files d'attente aux check-points, ces raids de soldats sont pour moi pire que l'apartheid. Cela ne fait aucun doute. C'est plus pernicieux, plus sophistiqué grâce aux ordinateurs, qui n'existaient pas à l'époque. Ce sont des méthodes déshumanisantes", insiste le juge Dennis Davis. Ce n'est pas son premier voyage et il trouve la situation "plus sombre qu'elle n'a jamais été". "J'ai l'impression que nous sommes en 1965 en Afrique du Sud, lorsque la répression s'est intensifiée après la condamnation de Nelson Mandela. Il a passé vingt-sept ans en prison. A Naplouse, Saïd Al-Atabeh (membre du Front populaire de libération de la Palestine, condamné à perpétuité pour des attentats perpétrés en 1977 et qui avaient fait un mort et des blessés) est incarcéré depuis trente et un ans. Après le jugement de Mandela, il a encore fallu vingt ans pour que des sanctions internationales soient imposées contre le régime de l'apartheid. Ici, je ne vois aucune solution en perspective", dit-il.

"Le bout du tunnel est plus noir que noir", renchérit Mondli Makhanya, rédacteur en chef du Sunday Times, l'hebdomadaire dominical le plus populaire d'Afrique du Sud, avant d'ajouter : "Nous, nous savions qu'un jour, cela allait se terminer, que les lois de l'apartheid allaient disparaître. Ici, ce n'est pas codifié, c'est l'occupation qui fait que le Palestinien est un être de seconde zone."

Le terme d'"apartheid", considéré comme un outrage en Israël, est utilisé avec précaution par ces hommes et ces femmes qui se souviennent qu'il n'y a pas si longtemps, ils étaient encore qualifiés de "terroristes" par le gouvernement blanc sud-africain, rappelle Barbara Hogan. Ils se refusent aussi à parler de "racisme", de "colonialisme", "car nous ne sommes pas là pour juger mais pour nous informer", se défend Geoff Budlender, qui se déclare surpris de constater que "les Palestiniens veulent encore croire à une solution". "Mais, ajoute-t-il, lorsque vous voyez ce chapelet de colonies sur la route de Naplouse et que vous vous heurtez partout au "mur de séparation", on se dit que cela ne va pas être simple."

Dans l'est de la Cisjordanie, la petite troupe de Sud-Africains s'est rendue à Biddo, à Bilin et à Budrus pour voir de près à quoi ressemble la "barrière de sécurité" dont Dorit Beinisch, président de la Cour suprême, leur avait dit qu'elle avait permis d'éliminer les attentats-suicides. A peine sur place, le groupe a été prié de reculer à bonne distance par des militaires israéliens arrivés immédiatement à bord de jeeps. "Si vous ne vous dispersez pas, cela sera considéré comme une manifestation et nous devrons agir en conséquence", a lancé au mégaphone le plus gradé. Les Sud-Africains sont repartis écouter les responsables des villages qui leur ont raconté de quelle manière ce qu'ils appellent le "mur de l'apartheid" avait "pourri" leur vie. "Je comprends parfaitement la peur des juifs, mais elle ne peut justifier ce qui se passe", conclut Andrew Feinstein avant d'ajouter : "Et je trouve très triste que cela se fasse au nom du judaïsme."
Michel Bôle-Richard

Anonyme a dit…

C'est le moment pour les Noirs qu'ils soient athlètes ou visiteurs d'annuler leur participation aux Jeux Olympiques de Pékin.

Si la Chine ne veut pas des Noirs, alors que les Noirs n'y aillent pas (quitte à enfeindre les clauses de leurs contrats concernant les athlètes et à perdre leur billets d'avions concernant les visiteurs).

y2bkl a dit…

J'ai entendu le Professeur Obenga dire que certaines filles avaient été tuées pour avoir commis la faute de sortir avec un noir. Je voudrais bien connaître l'ampleur de ce phénomène.

Les commentaires comme celui de "AT." sont pitoyables ! D'après lui, donc, refuser à un noir l'entrée d'un bar ou le flirt avec la femme autochtone, serait dû au fait que les chinois ne sont pas "habitués" aux noirs. Tchip ! Le même discours que ceux qui disent que la france n'est "pas encore prête" quand il s'agit de ce que les hypocrites appellent la minorité visible.

Quel est le rapport entre la curiosité dont ferait l'objet un type d'individus et le fait de le rejeter ? Soit, admettons cela ; ces noirs s'installent-ils dans les petites bourgades ou dans les grandes villes Chinoises du 21ème siècle !?

Cette personne est née sans cerveau ou bien ! Cela fait des siècles et des siècles, et peut être même plus d'un millier d'années que l'Asie et l'Afrique commercent ensemble, et on vient nous dire "Les chinois ne sont pas "habitués" aux noirs" gna gan gna ! "Habitués" !

Toujours ces tentatives systématiques de détourner les gens de l'explicable.

Dans un prochain post, je ne serai pas étonné de lire quelqu'un écrire que les Chinois n'ont pas le monopole de la négrophobie. unhun. Sauf que c'est précisément d'eux que l'on parle dans cet article, et pas des Inuits.

Anonyme a dit…

J'ai passé plusieurs années en Chine... Je suis allé voi des match de football. Il y a des joueurs noirs américains qui jouent pour les différentes équipes Chinoises. Quand on va voir un match on prend conscience de la mauvaise côte noire... Le public siffle et jette des peaux de banane sur le terrain! Depuis la sécurité fouille les sac: trouver les bananes. En Chine, noir= bête, sale, muscle. Blanc= beauté, intelligence, diplômes, savoir, riche. Les clichés ont la vie dure. Et par manque d'information, de connaissance, ils sont omniprésents en Chine.

Anonyme a dit…

second partage d'expérience:
Je dirai qu'il ne s'agit pas de racisme mais de clichés. Les Chinois ne connaissent pas les étrangers ou mal. Soit ils sont curieux. Soit ils s'accrochent à des clichés, images racistes (blanc/noir/ francais romantique/ américain aime la guerre...). Soit ils détestent les étrangers car ils les envient.

Un soir en Chine intérieure (là ou on trouve peu d'étrangers), j'ai été attaqué par 5 Chinois à la sortie d'une boite de nuit. Ma copine est Chinoise. Je suis blanc. Mais mes aggresseurs pensaient que j'essayait de ramener chez moi une jolie fille Chinoise un peu ivre. Le pire est que la police n'est pas intervenue (normal ils vont pas prendre de risques, avoir des pbs avec des fils à papa Chinois...).

y2bkl a dit…

Second partage de point de vue (consécutif au second partage d'expérience:):

Je dirai qu'il ne s'agit que d'intelligence et de cohérence. Car ici, on ne traite pas de préjugés mais de F.A.I.T.S.
Donc, le mot "cliché" n'a rien à faire dans le coin. On parle d'attitude d'hostilité (racisme) et non d'idée (cliché).
C'est intellectuellement lamentable !

Toujours cette stratégie d'évitement.

CREOLE a dit…

Mon ex-beau-frère est vietnamien, a deux enfants avec ma soeur, elle, métisse qui a un physique de blanche, eh bien, ils sont tous racistes!
Le noir n'a jamais été accueilli dans ces pays là! Au vietnam, on fait très attention de ne pas noircir sa peau avec le soleil!
En Chine, c'est une chose que l'on savait depuis toujours!
En plus, ils ont la grosse tête en ce moment.
A quand un KKK chinois!
(En n'oubliant pas qu'il n'y a pas que des crétins chez eux, il y a des gens biens, différents,...

Georges Marchais 4ever a dit…

Merci aux intervenants de cesser leur racisme anti-chinois.

CREOLE a dit…

A GM, trouve-nous une phrase qui soit raciste dans ce forum!
Si tu veux des propos similaires, tu peux les trouver dans un site nommé F.DESOUCHE, ça c'en est, du pur et dur!
On n'a pas le droit de pointer du doigt des dérives de cette nature?
C'est dingue, c'est comme lorsque l'on parle des traites négrières, la susceptibilité et le manque d'empathie gardent toujours leur teneur nauséabonde!

Anonyme a dit…

Encore une information fausse, basée sur une rumeur démontrée ici:
http://www.rue89.com/chinatown/pas-de-noirs-dans-les-bars-de-pekin-attention-aux-rumeurs .
AJM tente une nouvelle fois de nous faire croire à du racisme là où il n'y en a pas.
AJM renforce le racisme antichinois, comme le prouvent les commentaires ici.
AJM prouve une fois de plus être une calamité, un danger, une peste pour les cerveaux de ceux qui le croient (pour moi c'est bon, j'ai compris et ne lui fais plus aucune confiance).
De plus, AJM, lorsque je me suis connecté sur ton blog d'insultes à l'intelligence, il était mis "1 fans en ligne".
Tout d'abord je ne suis pas fan de toi, je te trouve lamentable et dangereux pour les plus jeunes qui pourraient te croire, et ensuite "fan", au singulier, ne comporte pas de s.
Un blog à éviter et dénoncer, un être humain nuisible qui se complait dans la haine et le misérabilisme.

J'ai honte d'avoir la même couleur que toi, frère indigne!

TI BÔ a dit…

""Par contre, les chinois investissent en Afrique et ont le droit. Ils n'ont pas colonisé l'Afrique noire ou l'Irak en ce que je sache.""

AT, tu te renseignes auprès du Courrier International, et OUI, en Chine (comme au Vietnam ou au Cambodge), on n'aime pas les noirs!!!! Je persiste et SIGNE!

Victor a dit…

c'est une fausse rumeur : cf le mea culpa de Courrier International :

"Cette information, non vérifiée, a suscité depuis de nombreuses réactions mettant en cause sa véracité. Comme le dit notre confrère Pierre Haski de Rue 89, il est possible que l'auteur de l'article du South China Morning Post ait mal compris le terme de "noir". En effet, en chinois, l'expression "élément noir", désigne tout individu ayant des activités illicites, en particulier des prostituées et des dealers. Néanmoins, le 19 juillet, le quotidien hongkongais a publié un nouvel article sur le même sujet, en restant sur ses affirmations. Dans l'état actuel des choses, Courrier international préfère ne pas y accorder foi. Nous présentons nos excuses à nos lecteurs. "

lien vers l'article rue89 : http://rue89.com/chinatown/pas-de-noirs-dans-les-bars-de-pekin-attention-aux-rumeurs

Hectoruuus
www.placecapucine.com