samedi 19 juillet 2008

SINE CONTRE LES FAUX JUIFS.


Les vrais ennemis du judaïsme et des juifs, ces affabulateurs et autres propagandistes qui banalisent le racisme anti-juif avec leurs cris d'orfraie, leur liberté d'expression à géométrie variable, doivent être combattus avec la dernière énergie.

Lorsque je publiais un texte qui n'avait rien à voir avec l'antisémitisme, je fus menacé de procès par Ruth Elkrief dont je découvrais la judéité. Il ne faut plus désormais dire quoi que ce soit sur un juif en France sinon, ça s'apparente à de l'antisémitisme.

Faut-il interdire définitivement l'utilisation du mot antisémitisme à ces cons prétendument juifs, ces Ayatollahs de la pensée unique qui galvaudent un combat juste ? Je crois que, oui.

De voir des escrocs communautaristes comme Philippe Val, ce faux Rabbin à qui je taille un costard sur mesure, ICI, ou encore La Licra qui va de son refrain dans un communiqué indigne, lui, au lieu des propos jugés "indignes" de Siné par eux, c'est finalement l'hôpital qui se moque de la charité.

Que dire de la plainte pour diffamation intentée par Siné contre le nouveau pompier pyromane de l'antisémitisme Claude Askolovitch ???

Soutenons Siné !

Crédit photo/AFP.

14 commentaires:

Dieudonné & Siné des antisémites ? a dit…

Affaires Dieudo-Siné : flagrants délits de judéomanie ?

Source :
http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=42393
Tandis que Dieudonné créait la sensation en faisant de Jean-Marie Le Pen le parrain de sa petite fille Plume, Siné était remercié de l’hebdomadaire satirique Charlie Hebdo pour un papier critique sur la conversion annoncée de Jean Sarkozy au judaïsme en vue de son mariage avec Jessica Darty. Point commun entre ces deux affaires : les accusations d’antisémitisme, très rapides, qui sont tombées sur les deux principaux protagonistes. Des accusations qui posent question.

Il y a les pro et les anti Dieudonné. On ne les mettra pas d’accord. Les uns voient en lui un horrible antisémite, obsédé par le lobby sioniste et adepte de la concurrence victimaire. Les autres le voient plutôt comme un libre penseur, briseur de mythes et amoureux de l’homme dans son universalité. J’ai déjà dit ailleurs que, pour ma part, je le trouvais très drôle, souvent décapant et salutaire, sans être pour autant capable de sonder le fond de son âme pour en deviner la lumière ou les ténèbres.

Dieudonné est devenu un paria dans les médias suite à un sketch maladroit (mais qui sur le plateau de Fogiel n’avait choqué personne), où il jouait un colon israélien invitant les jeunes des banlieues à rejoindre l’Axe du Bien, "l’axe américano-sioniste", concluant sa tirade par un très dérangeant "Isra-heil", le salut hitlérien. Inutile de revenir sur toute l’affaire qui a suivi, avec sa part de désinformation médiatique ; le documentaire La Bête noire l’a bien résumée (1ere, 2e, 3e parties).

Très vite, le thème du "deux poids deux mesures" a émergé. Dieudonné avait, en effet, déjà égratigné toutes sortes de communautés, dont les chrétiens et les musulmans (souvenons-nous de "la fine équipe du 11"), mais c’est son sketch (pas drôle pour une fois) sur un extrémiste juif qui lui valut tous ses ennuis, le début du lynchage, et de nouveaux "dérapages".

Il y eut ainsi ces mots, qualifiant les fanatiques qui vinrent un soir agresser son public et le traiter de "sale nègre" : "ce sont tous ces négriers reconvertis dans la banque, dans le spectacle et aujourd’hui dans l’action terroriste..." Dieudonné essaya bien de les dissimuler lors de son passage chez Ardisson (voir à 7 min), mais ce dernier le força à relire sa phrase, parue dans un journal, in extenso. L’explication alambiquée de l’humoriste pour justifer ce propos n’était pas convaincante... Mais les mots avaient été prononcés dans un contexte très tendu, et qui peut assurer qu’il n’aurait pas "dérapé" dans de telles circonstances ?

Dieudonné fut sommé constamment par la suite de s’excuser, de se repentir. Non pour ses attaques passées contre les "Français racistes" ou les "musulmans terroristes", mais contre les "extrémistes juifs".

Au moment où Charlie Hebdo, appuyé par Bernard-Henri Lévy et toute l’intelligentsia, défendait la liberté d’expression face à la menace de "l’islamo-fascisme", la libre caricature des religions au nom des Lumières et de Voltaire, au moment aussi où cette même intelligentsia prenait unanimement la défense de Robert Redeker critiquant fermement l’islam, au risque, disait-on, de dire de grosses bêtises, eh bien dans le même espace-temps, Dieudonné M’Bala M’Bala ne trouvait aucune circonstance atténuante et devait expier ses fautes, devant supporter la censure, l’interdiction de ses spectacles et les accusations d’antisémitisme, par les mêmes qui dénonçaient le chantage à l’islamophobie dans le procès des caricatures de Mahomet.

La diabolisation fonctionnait à plein régime. Les agressions dont était victime l’humoriste étaient minimisées, voire tues, lorsque ses débordements verbaux étaient, eux, surmédiatisés.

Le rapprochement spectaculaire avec Le Pen de ces derniers jours n’est pas là pour faire s’estomper cette diabolisation... Claude Askolovitch ayant déjà interprété cette union par la haine des Juifs commune aux deux hommes...

Le "deux poids deux mesures" est de nouveau criant dans l’affaire Siné. Le caricaturiste de Charlie Hebdo vient en effet d’être viré de son canard par Philippe Val, au prétexte qu’il aurait commis un texte antisémite. Voici le "méfait", paru le 2 juillet 2008 dans Charlie Hebdo, sans que Val (remarquons-le) n’y impose son véto :

"Jean Sarkozy, digne fils de son paternel et déjà conseiller général de l’UMP, est sorti presque sous les applaudissements de son procès en correctionnelle pour délit de fuite en scooter. Le Parquet a même demandé sa relaxe ! Il faut dire que le plaignant est Arabe ! Ce n’est pas tout : il vient de déclarer vouloir se convertir au judaïsme avant d’épouser sa fiancée, juive, et héritière des fondateurs de Darty. Il fera du chemin dans la vie, ce petit !"

C’est Claude Askolovitch, le 8 juillet sur RTL qui, le premier, a crié à l’acte antisémite, n’omettant pas au passage de traiter Siné d’ordure... Pour réussir dans la vie, mieux vaut être juif : telle est l’interprétation de ce petit texte qu’a faite le journaliste politique. Mais voilà, tout le monde ne fait pas la même interprétation, à commencer par Siné, qui prétend dénoncer uniquement l’arrivisime et l’opportunisme d’un jeune homme qui, pour épouser une milliardaire, abjure sa religion et se convertit à une autre.


Éric Martin, Benoît Delépine et Lefred-Thouron, à l’initiative d’une pétition pour soutenir le dessinateur de Charlie, partagent la même vision : "Où est l’antisémitisme dans le texte de Siné ? Il y dénonce seulement, avec le ton fleuri qui est sa marque de fabrique, l’opportunisme du fils du président de la République." Et ils ajoutent, en référence sans doute à l’attaque d’Askolovitch : "Philippe Val et la direction de Charlie Hebdo se sont couchés devant Jean Sarkozy, grand bien leur fasse, leurs lecteurs apprécieront. D’autres continuent à la radio de faire des procès en antisémitisme comme certains, naguère, en sorcellerie."

Même jugement de la part de Gisèle Halimi : "La direction de Charlie Hebdo vient de licencier brutalement [Siné]. Motif allégué : propos antisémites. A la lecture attentive de ses quelques lignes, je suis en mesure d’affirmer - en spécialiste du droit de la presse - qu’il ne s’agit que d’un prétexte ; un procès pour antisémitisme n’aurait guère de chances d’aboutir. Cette opération participe donc des procès en sorcellerie qui se multiplient aujourd’hui pour maintenir une psychose du juif persécuté." Elle n’oublie pas de dénoncer le fameux "deux poids deux mesures" : "Charlie Hebdo s’est toujours posé en champion de la liberté d’expression. Rappelez-vous le tonitruant procès mis en scène, filmé, supermédiatisé des caricatures de Mahomet. Aujourd’hui il porte à cette liberté un coup terrible en tentant de museler Siné-le-libertaire."

Une attitude "totalement illogique" de la part de Val, également dénoncée par le blogueur politique Luc Mandret : "Lui qui défendait la liberté d’expression lors de la polémique sur la publication dans Charlie Hebdo de caricatures de Mahomet, ne défend-il donc plus la liberté d’expression de la plume de Siné ?"

Même Guy Bedos (qui avait jugé Dieudonné "infréquentable" en rejetant, il est vrai, toute idée de censure) s’en prend à Philippe Val : "Tu es à Charlie Hebdo ce que Sarkozy est à la France. À la différence près que lui a été élu ; toi, dans des conditions qui m’échappent et dont je me tape, tu as fait un coup d’État. [...] Je pourrais te mépriser, je te plains." Et lui non plus ne perçoit pas l’antisémitisme supposé de Siné.

Evident pour les uns, invisible pour les autres...

Mais si Philippe Val distingue dans les lignes de Siné de l’antisémitisme (ce qu’on peut concevoir), il n’a bizarremement pas perçu d’islamophobie dans ces autres lignes, elles aussi signées Siné, et parues le 11 juin dernier dans Charlie Hebdo :

"Je n’ai jamais brillé par ma tolérance mais ça ne s’arrange pas et, au risque de passer pour politiquement incorrect, j’avoue que, de plus en plus, les musulmans m’insupportent et que, plus je croise les femmes voilées qui prolifèrent dans mon quartier, plus j’ai envie de leur botter violemment le cul ! [...] Leurs maris barbus embabouchés et en sarouel coranique sous leur tunique n’ont rien à leur envier point de vue disgracieux. Ils rivalisent de ridicule avec les juifs loubavitchs ! Je renverserais aussi de bon cœur le plat de lentilles à la saucisse sur la tronche des mômes qui refusent de manger du cochon à la cantoche."

La diatribe anti-musulmane paraît pourtant assez explicite, mais Val n’a rien vu. Un "silence radio" dénoncé par Guy Birenbaum sur Europe 1. Même lui, l’un des premiers à avoir sauté au cou de Dieudonné pour le taxer d’antisémitisme, ne perçoit pas de manière évidente cette tare chez Siné, et pointe du doigt le "deux poids deux mesures" du directeur de Charlie Hebdo : "Critiquer les musulmans et les musulmanes c’est possible, mais il ne faut pas égratigner les juifs, sauf si c’est des loubavitchs ? Ça va pas...".

Comment comprendre cette différence de traitement ? de perception ? Comment être aveugle à une attaque anti-musulmane et hyper-sensible à une saillie anti-juive ? On peut aspirer à voir tous ces "débordements" réprimés, ou, au contraire, tolérés, selon que l’on est un tenant de la liberté d’expression totale ou, à l’inverse, encadrée. Les deux positions se défendent. Mais il ne paraît pas juste de tolérer ou non une attaque, une pique, selon qu’elle est destinée à une "communauté" ou à une autre.

La "judéomanie" est un concept qui a été inventé par un jeune intellectuel, Jean Robin (connu pour avoir dénoncé les plagiats massifs de Thierry Ardisson), et qui semble pouvoir rendre compte du phénomène observé dans les affaires Dieudonné et Siné. Telle est la définition qu’en donne son auteur : "La judéomanie est [...] l’admiration outrée pour la communauté juive, qui génère de l’antisémitisme par retour de boomerang. En d’autres termes, la judéomanie permet de qualifier la discrimination positive dont la communauté juive est l’objet en France, et comment ce qui peut a priori apparaître comme un privilège se révèle en fait être un piège pour les juifs de France" (extrait de l’interview de Jean Robin parue le 28 août 2006 sur L’Observatoire du communautarisme).

Robin a d’ailleurs illustré sa trouvaille conceptuelle avec une déclaration de Philippe Val durant l’affaire des caricatures de Mahomet...



Pour découvrir un peu mieux Jean Robin et sa thèse, qui peut paraître à première vue scabreuse, et qu’on aura sans doute vite fait de diaboliser, faute de l’avoir écoutée honnêtement et avec attention, voici un entretien de décembre 2006 où il évoque notamment le cas Dieudonné. Je ne présente cette thèse que comme une piste de réflexion, qui gagnera certainement à être critiquée et enrichie.

Anonyme a dit…

Siné.. Desproges avait vu juste sur lui en disant au Tribunal des flagrants délire: "Vous êtes de ces pacifistes bardés de grenades et de bons sentiments prêts à éventrer quiconque n'est pas pour la non-violence.". « Siné possède la particularité singulière (bonjour les pléonasmes) d'être le seul gauchiste d'extrême-droite de France. »

Anonyme a dit…

CES GENS SE TIRENT UNE BALLE DANS LES PIEDS EN ATTAQUANT A TORT SINE ET DIEUDONNE DONT LA VIE PRIVEE NE LES REGARDE PAS.

Anonyme a dit…

A noter : pendant qu'on s'echarpe en France sur qui est antisémite ou non, en Palestine, l'ONU vient de se voir refuser l'entrée dans les camps !!! Les médias n'en pipe mot ...

Et si c'était justement le but de tout ce bordel ?

MD a dit…

être sensible au drame que vivent tous les jours les palestiniens, c'est pas être humaniste, c'est être antisémite ...cherchez l'erreur ! On vit une époque formidable ....

Anonyme a dit…

Siné s'est melé de la vie privée du fils Sarko (alors que pourtant ce dernier ne l'étale pas sur les journaux contrairement a son papa)... en insinuant que le fils Sarko n'est pas capable d'aimer sa fiancée et fait cela juste par interet. QU'en sait il? Siné a diffamer clairement en y rajoutant quelques préjugés malvenus. Vous etes bizarre les dieudophile.. quand c'est Dieudo et Lepe, pas touche car c'est sa vie privée, et quand c'est Jean Sarkozy, là on soutient celui qui fait des commentaires douteux sur sa vie privée... deux poids, deux mesures..

Tony Shine a dit…

Un article publié par le monde, effarant!!!! Et je suis sûr que les sionistes viendront ici justifier l'injustifiable!

Andrew Feinstein n'était jamais venu en Israël et dans les territoires palestiniens occupés. Sud-Africain et juif, il a perdu sa mère et ses dix frères et soeurs dans l'Holocauste. Il a été très impressionné par le mémorial de Yad Vashem et l'évocation d'Auschwitz, où a péri sa famille. Cet ancien député de l'ANC (African national Congress) a également été très marqué par ce qu'il a vu à Hébron : les colons qui insultent et jettent des pierres sur les Palestiniens, qui s'en prennent à cette délégation venue se rendre compte sur place de la réalité des choses. "Comment, au nom du judaïsme, peut-on se comporter de cette manière ? Comment peut-on transformer en ville fantôme un quartier commerçant arabe pour protéger quelques centaines de colons ?", s'interroge-t-il.

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Avec un groupe de 22 Sud-Africains, défenseurs des droits de l'homme, membres de l'ANC, magistrats, journalistes, syndicalistes, écrivains, blancs, noirs, indiens, une dizaine de juifs, Andrew Feinstein a, pendant cinq jours, du 6 au 10 juillet, sillonné les territoires occupés de Hébron à Naplouse, en passant par Jérusalem et la "barrière de sécurité", rencontré des organisations de défense des droits de l'homme, visité Tel Aviv, tenté d'appréhender le conflit israélo-palestinien. Il ne s'agissait pas de trouver des solutions, ni de juger, encore moins de faire des comparaisons avec le régime de l'apartheid que tous ont connu et subi.

"Il n'est pas question de dénier à Israël le droit d'exister, mais je dois avouer que je suis choqué par ce que j'ai vu", déplore Geoff Budlender, lui aussi juif. Ce juriste a été frappé par l'extension de la colonisation, par "la façon de traiter un peuple comme s'il était de seconde classe, par les pesanteurs de l'occupation militaire et le contrôle de tous les aspects de la vie quotidienne des Palestiniens, par la séparation de plus en plus marquée de deux communautés".

Geoff Budlender se refuse à "faire l'analogie avec le système d'apartheid", estimant que ce n'est pas "approprié". Mais Barbara Hogan, qui a passé huit ans dans les prisons sud-africaines parce qu'elle protestait contre la ségrégation raciale, a été stupéfaite de constater qu'existaient en Cisjordanie des routes séparées pour les colons et pour les Palestiniens, que ces derniers devaient obtenir des permis de l'administration israélienne pour se déplacer, ce qui lui a rappelé le système des "pass" pour les Noirs en Afrique du Sud.

"Les non-Blancs vivaient dans des zones séparées, mais il n'y a jamais eu en Afrique du Sud de routes séparées, de "barrière de sécurité", de check-points, de plaques d'immatriculation différentes, de cantonnements dans des zones délimitées", s'étonne cette députée de l'ANC. "Tout cela est absurde et je me demande jusqu'où cela va aller, ce que ça va donner", s'interroge Barbara Hogan, qui se dit "choquée" par ce qu'elle a vu dans les rues de Hébron : "l'injustice, la haine, le désespoir". Elle se souvient de "la crainte dans les yeux des enfants", du silence régnant dans les rues du camp de Balata, à Naplouse. "Cette ville est assiégée. Les militaires contrôlent toutes les collines, tous les check-points. On ne peut pas entrer et sortir comme l'on veut. Cela n'a jamais existé en Afrique du Sud", ajoute Nozizwe Madlala-Routledge, ancienne vice-ministre de la santé et députée de l'ANC.

Ce qui a frappé ces vétérans de la lutte anti-apartheid est le poids de l'occupation, l'importance des restrictions et la volonté d'établir une séparation complète. "La présence de l'armée partout, ces files d'attente aux check-points, ces raids de soldats sont pour moi pire que l'apartheid. Cela ne fait aucun doute. C'est plus pernicieux, plus sophistiqué grâce aux ordinateurs, qui n'existaient pas à l'époque. Ce sont des méthodes déshumanisantes", insiste le juge Dennis Davis. Ce n'est pas son premier voyage et il trouve la situation "plus sombre qu'elle n'a jamais été". "J'ai l'impression que nous sommes en 1965 en Afrique du Sud, lorsque la répression s'est intensifiée après la condamnation de Nelson Mandela. Il a passé vingt-sept ans en prison. A Naplouse, Saïd Al-Atabeh (membre du Front populaire de libération de la Palestine, condamné à perpétuité pour des attentats perpétrés en 1977 et qui avaient fait un mort et des blessés) est incarcéré depuis trente et un ans. Après le jugement de Mandela, il a encore fallu vingt ans pour que des sanctions internationales soient imposées contre le régime de l'apartheid. Ici, je ne vois aucune solution en perspective", dit-il.

"Le bout du tunnel est plus noir que noir", renchérit Mondli Makhanya, rédacteur en chef du Sunday Times, l'hebdomadaire dominical le plus populaire d'Afrique du Sud, avant d'ajouter : "Nous, nous savions qu'un jour, cela allait se terminer, que les lois de l'apartheid allaient disparaître. Ici, ce n'est pas codifié, c'est l'occupation qui fait que le Palestinien est un être de seconde zone."

Le terme d'"apartheid", considéré comme un outrage en Israël, est utilisé avec précaution par ces hommes et ces femmes qui se souviennent qu'il n'y a pas si longtemps, ils étaient encore qualifiés de "terroristes" par le gouvernement blanc sud-africain, rappelle Barbara Hogan. Ils se refusent aussi à parler de "racisme", de "colonialisme", "car nous ne sommes pas là pour juger mais pour nous informer", se défend Geoff Budlender, qui se déclare surpris de constater que "les Palestiniens veulent encore croire à une solution". "Mais, ajoute-t-il, lorsque vous voyez ce chapelet de colonies sur la route de Naplouse et que vous vous heurtez partout au "mur de séparation", on se dit que cela ne va pas être simple."

Dans l'est de la Cisjordanie, la petite troupe de Sud-Africains s'est rendue à Biddo, à Bilin et à Budrus pour voir de près à quoi ressemble la "barrière de sécurité" dont Dorit Beinisch, président de la Cour suprême, leur avait dit qu'elle avait permis d'éliminer les attentats-suicides. A peine sur place, le groupe a été prié de reculer à bonne distance par des militaires israéliens arrivés immédiatement à bord de jeeps. "Si vous ne vous dispersez pas, cela sera considéré comme une manifestation et nous devrons agir en conséquence", a lancé au mégaphone le plus gradé. Les Sud-Africains sont repartis écouter les responsables des villages qui leur ont raconté de quelle manière ce qu'ils appellent le "mur de l'apartheid" avait "pourri" leur vie. "Je comprends parfaitement la peur des juifs, mais elle ne peut justifier ce qui se passe", conclut Andrew Feinstein avant d'ajouter : "Et je trouve très triste que cela se fasse au nom du judaïsme."
Michel Bôle-Richard

Jessica a dit…

Texte tellement confus et écrit au balai de chiottes, qu’on a du mal à en retirer des idées claires. Extraits..

« .. Les vrais ennemis du judaïsme et des juifs, ces affabulateurs et autres propagandistes qui banalisent le racisme anti-juif .., doivent être combattus avec la dernière énergie… » dixit AJM.

-Cela revient à dire que les VRAIS amis du judaisme et des juifs, tels que AJM et Dieudonné, doivent être soutenus et encouragés .
Mon Dieu, le cauchemar intégral ,.. !!

« .. Lorsque je publiais un texte qui n'avait rien à voir avec l'antisémitisme, je fus menacé de procès par Ruth Elkrief dont je découvrais la judéité… » redixit AJM.

-AJM continue de prendre ses lecteurs pour de parfaits imbéciles.
Son texte, vulgaire et diffamatoire, faisait référence à ce lobby (qu’on ne nommera pas) qui manipulais en sous-main la marionnette Elkrief, dont, dit-il, il ne savais pas qu’elle était juive. Ah, ah, ah, avec un nom aussi typé et qu’on retrouve sur les listes de juifs chères aux Ogres ?!!!
IL y a des limites à La CONNERIE.

« …Faut-il interdire définitivement l'utilisation du mot antisémitisme à ces cons prétendument juifs, ces Ayatollahs de la pensée unique qui galvaudent un combat juste ? Je crois que, oui… » reredixit AJM.

-Qui sont ces prétenduments Juifs ? Philippe Val est juif ?
Un combat juste ? Juste bon à quoi ? A offrir à Dieudonné un boulevard ? Le boulevard de la libération de la parole Antisémite. ?

Pour en revenir à nos moutons, SINE n’est certainement pas un antisémite avéré. C’est juste un gros con, qui, copiant la sémantique Dieudonné, a maladroitement aligné les clichés habituels de l’antisémitisme traditionnel : la perfidie (conversion interessée), l’argent et le pouvoir. A défaut de reconnaître une faute de gout, qu’il en assume les conséquences !
Pour l’anecdote, on se souviendra que Siné était à côté de Dieudo sur les listes électorales d’Europalestine, avant que ce dernier ne soit prié d’aller voire ailleurs, lui et son ami Soral qui venait d’aligner quelques belles salpoperies sur les Juifs ( Envoyé Spécial FR2)

Anonyme a dit…

les references de Bethsica,fr2,tf1 etc, l'equipe feuj,feuj, feuj!
On est plus chez nous ici.

Tony Shine a dit…

Une question:

Mon chien a mordu un juif orthodoxe, est-ce qu'il est antisémite? Je m'inquiète vraiment!! Je ne voudrais pas voir mon chien convoqué au tribunal pour antisémitisme!! Sinon connaissez-vous un avocat pour chien antisémite?

Jessica a dit…

Mon chien intelligent a mordu un gros con visqueux.

Doit-on le faire piquer pour excès d'aggressivité ou le féliciter pour service rendu au genre humain ?

Connaissez-vous un avocat pour chien intelligent ?

Tony Shine a dit…

Ah Morano alias Jessica! Apparement la rage a du mal à partir! Vu le nombre de tes posts, les nuits doivent être très longues! T'as que ça à faire?! Sinon, j'aimerais bien avoir tes impressions sur l'article du monde! Je suis pour une fois gentil avec toi!

NB: Mon chien vient de me dire qu'il ne refuse pas des avocats sionistes! Ils sont apparemment plus compétents car élus par Hachem! Tu dois en connaître un paquet non?

soutien à siné a dit…

Pétition de soutien à Siné avec près de 2.000 signatures, selon ses proches
source : AFP

Signez la pétition sur:
www.myspace.com/soutienasine

Vous pourrez y (re)trouver également ses dessins, des interviews et toutes les actus au quotidien concernant "l'affaire Siné"

Merci à tous et vive Siné !

y2bkl a dit…

Je ne comprends pas ces bouées de sauvetages jetées à l’eau pour sauver le dessinateur Siné qui s’est fait viré, il y a de cela une semaine, du journal Charlie Hebdo, journal de réactionnaires judéomaniaques et islamophobes au cerveau trépané.

Je ne suis pas quelqu’un d'extrêmement rancunier ; je me méfie juste de celui était ennemi, hier, et qui est censé être considéré comme le meilleur ami, aujourd’hui. D’autant que cette personne a tenu des propos notamment sur les femmes musulmanes voilées qu’à défaut de qualifier d’islamophobes, on peut qualifier d’extrêmement intolérant. Et pour moi, l’un dans l’autre, aucune différence entre être raciste et être très intolérant. C’est le même package. La même puanteur morale.

Ce Siné, donc, s’est fait viré pour ne pas avoir respecté le commandement ultime de ceux qui décident ce que l’on peut qualifier de raciste, et ce que l’on ne peut pas considérer comme raciste… euh, pardon, je rectifie : le commandement ultime de ceux qui décident ce qui est antisémite, et ce qui n’est pas raciste. Nuance ! Nuance !

Le commandement ultime, bien sûr, c’est d’associer tout mot, expression, pensée négative ou peu flatteuse au mot "juif". Ce qui est arrivé à Siné, c’est que, lui, évoquait le caractère calculateur d’un individu qui n’hésite pas à changer de religion pour comme on dit : "se mettre bien" ; Et les paranoïaques Val et Askolovich et plein d’autres de la sorte, y ont vu antisémitisme.

Toujours cette volonté de démarquer le racisme anti-juif qu’est l’antisémitisme des autres comme la négrophobie, par exemple. Et après, ils viennent nous fatiguer avec le non à la hiérarchisation des souffrances.

ASKOLOVITCH ... Non mais, c’est très important de le souligner, parce que si un dessinateur de Charlie Hebdo avait fait parT de sa stupéfaction du fait qu’un gars soit prêt à embrasser l’islam – Vu que c’est leur créneau. Pour eux, seul la jactance sur l’Islam permet de juger le niveau de liberté d’expression et de démocratie d’un peuple - à des fins de carrière, et si je me serai bêtement, moi nègre de mon état, permis de venir en radio pour crier à l’islamophobie, Val aurait fait faire par son dessinateur, la même illustration avec à côté un Prophète Mohammed ayant une bombe à la main, Une femme portant une bourka et ayant un AK47 dans les mains, ect ect… (Je précise que je ne suis pas musulman).

Et SOS racisme de soutenir, Val ! Kr kr kr. Ces tox ! Toujours là quant ça parle ou ça a cru entendre parler de juif, mais dans les autres cas !? En même temps, est-ce tellement étonnant quand on sait que parmi ceux qui ont créé cette organe que certains qualifient de "sioniste" car n’agissant pas pour les intérêts de toutes les victimes de racisme, il y a des gens comme Dray qui comme on le sait est juif, et qui comme beaucoup le savent moins a pour frère quelqu’un qui a été dirigeant du Betar ; un de ces groupuscules extrémistes juifs qui peuvent agresser des goys, aussi bien des femmes, des enfants que des vieillards, avec une nette préférence pour les noirs et arabes, tout en étant couverts par les médias et le gouvernement Français.

Bon. Pour en revenir à Siné, je n’ai entendu nulle part que croiser de plus en plus de femmes voilées quant il sortait de chez lui ne lui sortait plus du tout par le nez. Donc, celui qui, pour certains, est devenu un héros malgré lui, ne reste qu’un pantin, pour moi. Donc sa pétition appelant à je ne sais quoi, il peut l’enrouler et se la foutre où je pense.

Siné: "Je n’ai jamais brillé par ma tolérance mais ça ne s’arrange pas et, au risque de passer pour politiquement incorrect, j’avoue que, de plus en plus, les musulmans m’insupportent et que, plus je croise les femmes voilées qui prolifèrent dans mon quartier, plus j’ai envie de leur botter violemment le cul ! [...] Leurs maris barbus embabouchés et en sarouel coranique sous leur tunique n’ont rien à leur envier point de vue disgracieux. Ils rivalisent de ridicule avec les juifs loubavitchs ! Je renverserais aussi de bon cœur le plat de lentilles à la saucisse sur la tronche des mômes qui refusent de manger du cochon à la cantoche."

y2bkl