mercredi 29 octobre 2008

Tribune libre: CIRCULEZ, Y'A RIEN A VOIR....


L’année dernière, M. François Fillon, premier-Ministre français, nous faisait savoir que les caisses de l’Etat étaient vides, et qu’il était impossible de donner un coup de pouce au pouvoir d’achat de ses concitoyens. Mais, il avait omis de le dire à son patron de l’Elysée, la girouette et/ou calamité politique qui s’était octroyé une augmentation de 152% de son salaire.

Aujourd’hui, en dehors du fait que les caisses de l’Etat sont vides, nous assistons aussi à une crise financière, mondiale, qui sera peut être suivie demain, d’une grave récession.

Ne pouvant pas faire cause commune, chaque Etat essaie tant bien que mal de jouer en solo, car, estimant qu’il ne lui revenait pas le droit de payer les erreurs des autres.

Ce manque de coordination de ces derniers a fait naître au sein de la communauté internationale, plusieurs plans afin de résorber la crise en question.

Le plan qui a retenu l’attention de la plupart des Etats à savoir celui de l’Irlande, la Grande-Bretagne, les Etats-Unis et le Portugal, pour ne citer que ceux-là, et qui paraît le plus crédible face à la situation actuelle, a été celui de renflouer les caisses des banques en devenant par la même occasion, l’actionnaire majoritaire ou alors en les nationalisant tout simplement.

Tout ceci avait pour seul et unique but, d’essayer de contrôler plus ou moins ces apprentis-sorciers de la Bourse, qui passent leur temps à œuvrer pour l’enrichissement des nantis, au détriment de la grande majorité de la population, avec parfois la bénédiction de certains Etats (paradis fiscaux, non expatriation des commanditaires de ces délits).

Comme vous pouvez le constater, la solution qui a eu l’approbation des Etats, « pilotes » du monde, n’a pas été retenue par notre cher président, l’excellentissime magyar, car, faisant obstruction aux ambitions démesurées de ses amis du patronat.

En revanche, le grand manitou de l’Elysée, fidèle à ses idées (seul contre tous), va opter pour le renflouement des banques par le biais de l’argent du contribuable (!!?) tout en précisant que « ceci n’est pas une nationalisation des banques ». Mais, comme le signalait le magazine Marianne, le voltigeur hongrois ment. Par omission ?

Toujours sur la même lancée, il va réussir un tour de passe-passe avec des passements de jambes ronaldonesques dont il est le seul à avoir le secret. Il demandera aux banques de faciliter des prêts à taux zéros à leurs heureux donateurs, probablement.

Mais ce que ne semble pas ignorer le gourou de l’Elysée, est que la grande majorité des français sont surendettés. Ainsi, parler des prêts à ces familles relève plus d’une gymnastique intellectuelle incompréhensible pour le commun des mortels. C’est simplement de l’esbroufe, une voltige mensongère supplémentaire.

Nous ne pourrons finir ces quelques lignes sans nous référer au reggæman, Tonton David, qui disait ceci, nous le citons de mémoire : « J’en suis sûr, sûr, qu’ils nous prennent pour des cons, j’en suis certain, quelque chose ne tourne pas rond ».

ARTICLE REDIGE PAR ELYMB’ADIKALO AVEC LA COLLABORATION DE BONDJI EYINGA

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