mercredi 12 novembre 2008

"OBAMA FRANCAIS" : ENTRE MENSONGE, HYPOCRISIE ET RECUPERATION.

Depuis le 5 novembre dernier, après la gifle monumentale et souveraine infligée à John McCain par Barack Hussein Obama, une frénésie indescriptible envahit le monde médiatico-politique français. Il va falloir que le noir dénonce non seulement ces usurpateurs, mais aussi, ces médias qui ne cessent de les mettre en avant, pour simplement discréditer la « communauté » en se servant des noirs alibis. Ceux qui s’arrogent le droit sans mandat, aidés par les autorités, à parler au nom des noirs, seront à termes, à cause de leur témérité, la risée de tous.


La communauté noire française n’existe pas. Se servir des sondages bidons sur la supposée « obamania » des élites est comme cette histoire d’Harpagon, personnage de la satire de Molière, l’Avare, absorbé par sa monomanie. Ces gens ne sont pas prêts, la société aussi, à faire de la place aux minorités. Pour l’Europe, tout particulièrement en France, dans la praxis s’entend, « Yes We Can » ne restera qu’un slogan creux, vide de sens. Tant que, d’une part, les autorités ne mettront en avant que ceux que ces noirs rejetés par les leurs, et qui ne représentent en réalité qu’eux-mêmes et leur famille, rien ne se passera. Tant que, d’autre part, la société toute entière ne se débarrassera pas de préjugés et des a-priori insipides vis-à-vis des noirs, rien ne changera.

C’est ainsi qu’on voit l’un de ces noirs usurpateurs, passer en boucle à la télévision. Pire, il a même été reçu à l’Elysée. Les journaux à grand tirage ne se lassent pas de l’interviewer, pour mieux enfoncer le clou. Son discours mortifère et vaseux ne laisse que transparaître, simplement, ses dents, son sourire carnassier, que dis-je, son beau sourire Signal. Quid des diplômés de l’enseignement supérieur qui ne peuvent avoir un bon emploi en adéquation avec leur cursus. Quid de ceux qui réussissent à décrocher un emploi stable et bien payé mais qui n’arrivent pas à trouver un appartement simplement parce qu’ils n’auraient pas la bonne couleur. Passons.

Combat de pacotille donc de cette représentativité galvaudée. Arrêtons un peu le massacre. Il n’y aura pas un « Obama français ». Ni aujourd’hui ni demain. Tant que la communauté afro-caribéenne et africaine-française sera représentée par tous ces pantins de l’establishment. Ces derniers n’ont en réalité rien à faire valoir, ou du moins, la couleur de leur cravate, de leur beau costume ou de leur écharpe dernier cri. L’élection de Barack Hussein Obama n’est pas un hasard. Il s’agit d’abord, du pragmatisme anglo-saxon. Ce n’est pas le messie sorti de nulle part. Il suffit de suivre méticuleusement et pas à pas son parcours, pour s’en rendre compte. Le président Obama, ne l’oublions pas, après son cursus universitaire auréolé de succès, a préféré s’occuper de sa communauté, comme travailleur social, malgré les ponts d’or qui lui étaient offerts pour sa future carrière d’avocat. Connaissez-vous un seul leader noir français, au temps pour moi, leader de pacotille noir français, qui a fait pareil ?

Il grand temps, d’arrêter enfin, avec cette hypocrisie qui consiste à dire que les Français sont prêts mais c’est à cause des politiques que les choses ne bougent pas. Je comprends parfaitement le jeu de rôle morbide d’une Rama Yade ou d’une Fadela Amara qui ne peuvent que surfer sur le sempiternel "politiquement correct". La réalité est toute autre. Après le gouverneur du Tchad,
Félix Eboué, brillant lieutenant du Général Charles de Gaulle, ou encore l’ancien président du Sénat pendant plus de 10 ans, Gaston Monnerville, aucun noir n’a eu de hautes fonctions en France. Il n’y a jamais eu par exemple, un ministre noir. Que de sous-ministres : Koffi Yamgnane, Roger Bambuck, Lucette Michaux-Chevry. Etonnant, non ? Croyez-vous un seul instant qu’un noir, avec tous les préconçus, pourra diriger une grande entreprise ? Ce n’est pas demain la veille. On apprend qu'à l'issu du Conseil des ministres de mercredi prochain, la France aura son prochain Préfet noir, Pierre Ngahane, 44 ans, d'origine camerounaise, ancien "Préfet délégué pour l’égalité des chances dans les Bouches-du-Rhône auprès du Préfet de la région Provence – Alpes – Côte d’Azur"

Contrairement aux Etats-Unis, bien avant l’avènement d’Obama, des films, des séries, et de grands groupes, sont dirigés par des noirs. L’hypocrisie consiste à éluder cet aspect, en se focalisant sur l’élection de Barack Hussein Obama qu’on récupère sans vergogne. En France, n’ayons pas peur des mots, le noir est considéré comme intellectuellement incapable. C’est ancré dans le subconscient des uns et des autres, malgré certains cursus qui ne laissent pas la place à l’improvisation ou au doute. Qui connaît en France, l’association surpuissante 100
Black Men of America Inc. (100 Hommes noirs américains) ? Pas communautariste pour un sou. Elle a dans son sein, d’illustres personnages comme Bill Cosby, Denzel Washington ou encore Collin Powell. Elle promeut l’émancipation des noirs, dans tous les secteurs d’activités, pas seulement pour un passage à la télévision, ultime syncrétisme franco-français.

Pour finir, un petit florilège des grands groupes mondiaux, dirigés par des africains-américains :

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Franklin Raines, dirige la Federal National Mortgage, institution de Wall Street.

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Kenneth Chenault, est le PDG d'American Express, la multinationale de la carte de crédit et des services financiers.

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Richard Parsons, est le président Time Warner, anciennement AOL-Time Warner, le plus grand groupe mondial de communication.

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Stanley O'Neal, est à la tête de Merrill Lynch, la première firme américaine de courtage.

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Ann Fudge, est PDG de l'agence de pub Young & Rubicam.

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Bruce Gordon, dirige la société de télécommunications Verizon...

3 commentaires:

Anonyme a dit…

« Tant que, d’une part, les autorités ne mettront en avant que ceux que ces noirs rejetés par les leurs, et qui ne représentent en réalité qu’eux-mêmes et leur famille, rien ne se passera. Tant que, d’autre part, la société toute entière ne se débarrassera pas de préjugés et des a-priori insipides vis-à-vis des noirs, rien ne changera. »

AJM, cette phrase est très maladroite. Voici comment tu pourrais la formuler :

Rien ne se passera et rien ne changera tant que, d’une part, les autorités ne mettront en avant que ces noirs rejetés par les leurs (pas de virgule) et qui ne représentent en réalité qu’eux-mêmes et leur famille, (pas de point mais une virgule) et que, d’autre part, la société toute entière ne se sera pas débarrasser de ses préjugés et ses a-priori nauséabonds (insipides veut dire sans goût, or les a-priori sur les noirs sont chargés de relents et d'arrière-goûts nauséabonds très puissants…) vis-à-vis des noirs.

PS. On dit "autant" pour moi (et non "au temps"...)

Anonyme a dit…

la folle BE s'est fait une nouvelle gueule, lol, elle se croit belle deformée par sa maladie

AJM a dit…

@anonyme,

Merci pour ce conseil.

En revanche, on dit bien "au temps pour moi" au lieu de "autant pour moi". Beaucoup de personnes croient en effet que la deuxième version est la bonne. C'est le contraire.