lundi 19 janvier 2009

ENRICO MACIAS, ARTHUR.....ANTISEMITISME...J'ACCUSE !

Succession diarrhéique de dépêches. Cadences infernales. Paul reprend Pierre, qui reprend Jean, qui reprend Vincent, qui reprend Frédéric, qui reprend Nicolas. Fichtre. Quant on humilie un peuple, ce sont toujours ceux qui sont considérés comme résistants qui partent favoris lors d’élections. Palestine humiliée : Hamas vainqueur. Allemagne humiliée, Hitler vainqueur. Fin de parenthèse. Mais dans cette affaire, Israël aura bien du mal à se débarrasser de sa nouvelle image nauséeuse. Jacques Essabag, alias Arthur, le célébrissime animateur-producteur, et G.G., Gaston Grhenassia, aka Enrico Macias, semblent payer le prix de ce symbole broué d’un pays qui a tout violé, ne nous voilons pas la face.

La grande désinformation

Arthur est une victime collatérale de la guerre de Gaza. Il a annulé son spectacle et non l’inverse. Groggy, dépassé et visiblement choqué par certains slogans hostiles, il a convenu avec les autorités et son public sur place, d’annuler sa représentation, alors qu’on lui assurait sa sécurité. Le spectacle allait juste commencer avec du retard. Mais, c’est le branle-bas de combat médiatique qui est étonnant : antisémitisme ! Soutiens multiples. C’est vrai que, empêcher, bâillonner un artiste, quel qu’il soit, refuser qu’il s’exprime, est inadmissible, même pendant une minute. Suivez mon regard !

Mais, en parcourant les grands médias, depuis samedi, vous ne trouverez nulle part, le fait que, parmi les trouble-fêtes de Vals-les-Bains, près d’Aubenas, en Ardèche, se trouvaient des nombreux militants de l’Union juive française pour la paix. D’ailleurs, l’un d’eux, Claude Raymond, a déclaré : « Arthur est un sioniste convaincu qui apporte son soutien financier et tiens des propos sionistes insupportables ». Sera-t-il poursuivi ? Pourtant, la vérité est ailleurs.

Cette vérité, mentionnée par… Voici seul, alors qu’on parle d’une citation de l’humoriste Dieudonné, encore lui, qui accusait Arthur de financer Tsahal. En se basant sur la Tsedaka où Arthur est souvent invité et apporte effectivement son soutien, ou ses déclarations sur le dynamisme de sa mère, très active dans le WISO, il n’y a qu’un pas. Il participe toujours aux soirées organisées par cette asociation. En plus, voyager avec Sarkozy pour Israël est suspect, non ? Passons.

De l’antisémitisme : le retour ?

Revenons au sujet initial donc. La bête immonde serait de retour. C’est vrai, nul ne peut nier la persistance de l’antisémitisme, de la négrophobie ou de l’arabophobie. Dans les forums, les réactions sont violentes, inadmissibles et disproportionnées. Mais, à qui la faute ? C’est ainsi que hier soir, voici une perle (laissée comme telle, toujours en ligne à 7h ce matin), trouvée sur L’Express.fr qui titre : « Enrico Macias et Arthur victimes de l'antisémitisme » :


ivanov - 18/01/2009 21:05:57
qu'ils aient donné leurs spectacles en israel ils recoltent ce qu'ils ont semés en soutenant un pseudo états criminel le clone du troisième reich qui tue sans vergogne bande porc je suis vraiment deçue que le fuhrer n'ait pas finie le boulot mais tôt ou tard quelque'un viendra finir le boulot bande des criminels allez aux diables.


On ne peut prétendre être ambassadeur de l'ONU, et soutenir un Etat qui viole toutes les résolutions de cette institution qui doit être réformée. Néanmoins, l'interdiction et/ou annulation d'un spectacle, est la pire des choses. Enrico Macias a vu son spectacle annulé par les organisateurs à l’île Maurice. Maurice n’est pas la France. Mais, il faut bien sûr connaître Maurice. Petit pays de l’Océan Indien avec un peu plus d'1 million d’habitants, il est composé de 16% de musulmans, agglutinés justement, dans la zone où Enrico Macias devait donner son concert. Les musulmans sont-ils donc antisémites par essence ? Pourquoi élude-t-on ce qui s’est passé sur le terrain à Gaza ? Faut-il forcément être musulman pour condamner ces massacres ? A cet effet d’ailleurs, un député juif britannique, n’a pas hésité une seconde d’accuser Israël d’Etat nazi.

Ce qui est arrivé à Arthur est anormal dans un Etat de droit mais, il faut en finir avec l’accusation facile d’antisémitisme.
Il est étonnant de voir la ministre Albanel lui apporter un soutien appuyé. De voir toutes ces associations qui veulent interdire d'autres -suivez mon regard-, et crient aujourd'hui au loup, en mettant en avant la liberté d'expresion. Tiens. Pour un vrai vivre ensemble, tant qu'il n'y aura pas de vraie justice, à savoir des indignations sélectives, la liberté d'expression à géométrie variable, nous n'en serons que là, à une surenchère perpétuelle des uns et des autres.Antisémitisme, j'accuse les médias, les politiques et les associations, qui sont finalement, un boulet pour les juifs qui veulent vivre en paix...


(crédits photo/SIPA)


8 commentaires:

Touat a dit…

Bravo Allain

T'est vraiment un flingueur...Mais, attention ...finir le boulot c'est antisémite.

C'est vrai que c'est dangereux pour les juifs pacifistes. À force de jouer la victimisation, il y en aura de ceux qui ne méritent pas qui vont payer le prix.

AJM a dit…

@Touat,

Justement, c'est ça que je crains. C'est un appel pour que certains arrêtent d'exposer les autres.

Omar a dit…

L’écrit appelant au génocide et aux meurtres, objet de ce papier n’est pas le fait d’un inconnu qui divague ou d’un écrivaillon à la recherche de la notoriété par une surenchère criminelle. L’homme, auteur de cet appel au crime que, à l’exception des plus déments des Nazis du temps d’Hitler, personne n’a jamais osé de toute l’histoire, tant les arguments sont mythomaniaques, tant les destructions et les tueries envisagées dépassent tout entendement, l’homme auteur de cet écrit donc a des responsabilités universitaires, gouvernementales, dans des institutions internationales d’Europe, d’Amérique et du monde.

En effet Yehezkel Dror, c’est son nom, est professeur émérite de sciences politiques à l’Université hébraïque de Jérusalem, membre du Club de Rome, expert et conseiller international en diplomatie, gouvernance, et planification politique. Il a servi en tant que membre du personnel de direction de la RAND Corporation aux USA; Conseiller au sein du cabinet du Premier Ministre et Ministre de la Défense israélien; Associé au Berlin Institute for Advanced Study and Science Center; et professeur à l’European Institute of Public Administration, Maastricht. Il a participé à des missions consultatives pour le compte de l'ONU, du PNUD, de l’OCDE et de l'Union européenne, et est l'auteur de « La Capacité de Gouverner: Un Rapport pour le Club de Rome ».
Il est aussi Président-fondateur du Jewish People Policy Planning Institute, et. Lauréat du Prix Israël en 2005, il a fait partie de la commission Winograd d’enquête sur la guerre israélienne contre le Liban à l’été 2006.
L’article titré “When Survival of the Jewish People Is at Stake, There’s No Place for Morals”
a été publié, le15 mai 2008, dans le quotidien juif socialiste new-yorkais, Forward. Le peuple juif peut tout entreprendre, en s’affranchissant des règles morales, lorsqu’il le juge nécessaire à la survie d’Israël. L’État d’Israël doit passer outre le droit international et toute moral.
Ib..
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«Dès lors que c’est la survie du peuple juif qui est en question, il n’y a pas de place pour la morale»
par Yehezkel Dror

Peu de gens disconviennent du fait que tout dirigeant juif, toute organisation juive, toute communauté juive et tout individu juif a pour devoir de contribuer à assurer la continuité du peuple juif. Mais, dans un monde où l’existence à long-terme de l’État juif est loin d’être garantie, l’impératif d’exister donne lieu, inévitablement, à de difficiles questions, dont la principale est celle-ci : quand la survie du peuple juif entre en conflit avec la morale du peuple juif, son existence en vaut-elle la chandelle, ou même, cette existence est-elle possible ?
L’existence physique, aurais-je tendance à arguer, doit être première. Aussi morale une société aspire-t-elle à être, l’existence physique est nécessairement un préalable.
Des dangers manifestes, tant intérieurs qu’extérieurs, menacent l’existence-même d’Israël en tant qu’État juif. Il est très vraisemblable que l’effondrement d’Israël ou la perte par l’État d’Israël de son identité juive aurait pour effet de saper l’existence du peuple juif dans son ensemble. Et même en l’existence d’un État juif, des dangers, moins évidents mais non moins fatals, menacent l’existence durable dans le long-terme de la diaspora. Quand les nécessités de l’existence entrent en conflit avec d’autres valeurs, par conséquent, la realpolitik devrait se voir accorder la priorité. Depuis la menace d’un conflit désastreux avec des protagonistes islamistes tel l’Iran, jusqu’à la nécessité de maintenir des distinguos entre « nous » et « les autres » afin de limiter l’assimilation, cet impératif devrait servir de guide aux décideurs politiques.
Regrettablement, l’histoire humaine rejette l’affirmation idéaliste voulant que, pour vivre longtemps, un État, une société ou un peuple se doit d’être moral. Étant donné les réalités prévisibles du 21ème siècle et au-delà, des choix cornéliens sont inévitables, dans lesquels les nécessités de l’existence contredisent, bien souvent, d’autres valeurs importantes.
D’aucuns pourraient arguer que faire de l’existence la priorité pourrait être contreproductif en termes d’existence-même, car ce qui peut être considéré comme une action immorale peut saper le soutien, tant interne qu’extérieur, essentiel à l’existence [de l’État d’Israël]. Toutefois, la logique propre à la realpolitik donne la primauté à l’existence, ne laissant qu’une place minorée à de quelconques considérations éthiques. La triste réalité, c’est que le peuple juif risque d’être confronté à des choix tragiques, dans lesquels d’importantes valeurs doivent être sacrifiées, dans l’intérêt de valeurs encore plus importantes.
Des décisions qui soient responsables, dans de telles situations difficiles, requièrent une prise de connaissance sans ambigüité des questions morales en cause, en soupesant avec soin toutes les valeurs et toutes les assomptions de responsabilité dans la formation de son propre jugement autonome. Ces décisions exigent aussi un effort pour réduire autant qu’il est possible la violation de valeurs morales.
Néanmoins, confronté à de tels dilemmes, le peuple juif ne doit pas se laisser obnubiler par le politiquement correct, ni par d’autres modes susceptibles de faire obstacle à la pensée. Quand il s’agit de la Chine, par exemple, certains efforts visant à renforcer les liens entre la superpuissance chinoise et le peuple juif devraient imposer une sourdine aux campagnes bien-intentionné es visant à interférer dans la politique intérieure de Pékin, notamment dans sa manière de gérer le Tibet. Il en va de même pour la Turquie : étant donné le rôle crucial de pacificateur que joue ce pays au Proche-Orient, le débat autour de la question de savoir si les Ottomans ont commis (ou non) des atrocités contre les Arméniens doit être laissé aux historiens, et de préférence à des historiens non-juifs.
Cela, non pas nécessairement afin de soutenir la politique chinoise, ni pour dénier l’histoire arménienne. Non : il s’agit, bien davantage, de reconnaître qu’aussi morales ces prises de position peuvent (ou ne peuvent pas) être, le peuple juif doit donner la primauté à l’existence.
Ce qui est requis, c’est une évaluation a priori des valeurs, afin de disposer de guides tout prêts pour former un jugement dans des contextes spécifiques, ou dans des conditions de crise. La question, plus globalement, est de savoir si l’impératif, pour le peuple juif, d’exister, est un impératif catégorique surpassant la quasi-totalité des autres valeurs, ou bien s’il s’agit d’un impératif parmi beaucoup d’autres impératifs de rang similaire. Étant donné tant l’histoire que la situation actuelle du peuple juif, j’aurais tendance à soutenir que l’impératif de garantir son existence est un devoir moral impératif, qui préside à tous les autres.
Laissons de côté le recours à des arguments transcendantaux, aux commandements bibliques et aux paroles des sages, qui sont, tous les uns autant que les autres, ouverts à diverses interprétations. La justification de la priorité qui doit être accordée aux nécessités de l’existence est quadruple :
Primo, le peuple juif a un droit inhérent à exister, exactement comme n’importe quel autre peuple ou n’importe quelle autre civilisation.
Secundo, un peuple qui a été régulièrement persécuté depuis deux mille ans est moralement fondé, en termes de justice distributive, à être particulièrement impitoyable lorsqu’il s’agit pour lui de prendre soin de son existence, notamment en matière de droit moral, que dis-je, de devoir, de tuer et d’être tué, si cela est essentiel pour garantir son existence – fusse au prix d’autres valeurs, et d’autres personnes. Cet argument est d’autant plus imparable, à la lumière des tueries sans précédent, voici seulement quelques décennies, d’un tiers du peuple juif – un crime de masse qui a été soutenu directement et indirectement, ou tout du moins, qui n’a pas été empêché, quand cela aurait été possible, par de larges segments du monde civilisé.
Tertio, étant données l’histoire du judaïsme et l’histoire du peuple juif, il y a de fortes chances que nous allons continuer à apporter des contributions éthiques particulièrement nécessaires à l’humanité. Toutefois, pour pouvoir le faire, nous avons besoin d’une existence stable.
Quarto, l’État d’Israël est le seul pays démocratique dont l’existence-mê me est mise en danger par des acteurs profondément hostiles, sans, là encore, que le monde prenne les contremesures décisives qui s’imposent. Cela justifie – que dis-je, cela implique – des mesures qui non seulement seraient inutiles, mais qui seraient même potentiellement immorale dans des circonstances autres.
Le peuple juif doit accorder beaucoup plus de poids à l’impératif qui est le sien, de garantir sa survie, qu’à toute autre valeur. Il y a, bien entendu, des limites ; rien ne saurait justifier la mise en branle d’un génocide. Mais, à part de rares exceptions, où être tué et détruit est préférable à la transgression de normes absolues et totales, l’existence du peuple juif, y compris celle de l’État d’Israël, doit être considérée comme la première des priorités.
Ainsi, si la sécurité d’Israël est renforcée de manière significative par de bonnes relations avec la Turquie et avec la Chine, d’aucuns arguent que la Turquie est coupable de génocide, dans le passé, contre les Arméniens, et que la Chine, aujourd’hui, est en train de réprimer des Tibétains et son opposition interne et que les dirigeants et les organisations juifs doivent soutenir la Turquie et la Chine, ou au minimum rester neutres en ce qui concerne les affaires intérieures de ces deux pays. Au minimum, les dirigeants juifs ne doivent pas se joindre au chœur des acteurs libéraux et humanitaires qui condamnent et la Turquie, et la Chine.
De la même manière, les dirigeants juifs doivent soutenir les mesures très dures prises contre des terroristes qui, potentiellement, mettent des juifs en danger, fusse au prix de violations des droits de l’homme et du droit humanitaire international. Et si la menace est suffisamment grave, le recours à des armes de destruction massive par Israël serait justifié, dès lors qu’il serait manifestement nécessaire afin d’assurer la survie de l’État, quelque important que soit le nombre énorme des victimes civiles innocentes que l’on aurait à déplorer.
À n’en pas douter, le débat est largement ouvert sur la question de savoir ce qui est véritablement nécessaire à l’existence. Le fait de donner la priorité à l’impératif d’exister n’implique pas nécessairement que l’on soutienne de A jusqu’à Z la politique d’Israël. De fait, c’est l’inverse qui est vrai : les dirigeants, les organisations et les individus de la diaspora ont le devoir de critiquer la politique israélienne, qui, de leur point de vue, met en danger l’État juif et l’existence du peuple juif. Ils ont aussi le devoir de proposer des politiques alternatives garantissant l’existence [du peuple juif].
Mais, en fin de compte, il n’y a aucun moyen de contourner les implications pratiques, impitoyables et douloureuses, du fait de donner la priorité à l’existence, en tant que norme morale supérieure, sur le fait d’être moral par d’autres aspects. Quand cela est important pour l’existence [du peuple juif], la violation des droits d’autrui doit être acceptée, avec regret, certes, mais avec détermination. Le soutien (ou la condamnation) de divers pays et de leurs politiques respectives doit être tranché, avant toute chose, à la lumière des conséquences probables [de ce jugement] pour l’existence du peuple juif.
En résumé : les impératifs de l’existence doivent se voir accorder la priorité sur d’autres considérations – aussi importantes soient-elles – dont les valeurs progressistes et humaines, ou encore le soutien des droits de l’homme et de la démocratisation.
Cette conclusion tragique, mais néanmoins finale, n’est pas facile à avaler, mais elle est essentielle pour le futur du peuple juif. Une fois notre existence garantie, ce qui inclut la sécurité fondamentale d’Israël, beaucoup peut – et doit – être sacrifié sur l’autel du tikkun olam [héb. : « réparation du monde », ndt]. Mais étant donné les réalités présentes et le futur prévisible, la garantie de l’existence est la priorité des priorités.

Traduction Marcel Charbonnier

Anonyme a dit…

Mal écrit, incohérent, saute qu coq a l'ane sans sens ni argument...Un salmigondis de phrases collees les unes sur les autres

AJM a dit…

@Anonyme,

"Mal écrit, incohérent, saute qu coq a l'ane sans sens ni argument...Un salmigondis de phrases collees les unes sur les autres"

Bravo. Et si vous faites mieux sans vous cacher derrière l'anonymat, on pourra au moins juger sur pièce. Hélas, le manque de courage....j'ai un mail public si vous êtes de taille.

AJM a dit…

TELLEMENT MAL ECRIT QUE BELLACIO LE REPREND.

http://bellaciao.org/fr/spip.php?article78465

Rosselin a dit…

"Arthur est une victime collatérale de la guerre de Gaza. "

Tu ne crois pas que tu y vas un peu fort ? Attend au moins que les 1200 cadavres refroidissent...

A+

JR

jacques a dit…

Dans ces affaires ,je distingue le cas de Macias de celui d'Arthur.Celui de Macias tiens de l'autorité d'un autre pays qui craint des réactions violentes et préfère différer le spectacle,pour Arthur ce qui me gène beaucoup c'est ce scandale fait partout ,alors que dans le même temps on interdit Dieudonné et que ce même Dieudonné a eu son spectacle interrompu et ses spectateurs agressés physiquement à lyon en 2004 et que lui a repris son spectacle,Arthur a eu droit à une manifestation pacifique à l'entrée de la salle de spectacle.Alors sa victimisation me laisse perplexe.