samedi 31 janvier 2009

LE BARACK OBAMA DU GOP: MICHAËL STEELE ELU PRESIDENT DU PARTI REPUBLICAIN.

La révolution américaine fera-t-elle tâche d’huile dans le reste du monde ? Hier, l'ancien gouverneur-adjoint de l’Etat du Maryland (2003-2007), Michael S. Steele a été élu président du Parti républicain, lors du Comité national, à…Washington DC (District of Columbia). Ainsi, le GOP (Grand old party) fait sa mue, en élisant à sa tête, son premier africain-américain. Un effet Obama qui s’explique par la perte des électeurs noirs et hispaniques lors de la présidentielle de novembre dernier ? « Sans aucun doute », disent des responsables républicains qui affirment que, pour reconquérir le pouvoir, il faut s’ouvrir. Et, semble-t-il, ce remodelage était devenu vital, durant les années Bush mais, personne n’avait réellement vu ni senti venir le danger car, le pire président américain de tous les temps, George Walker Bush, a aussi la particularité d’avoir fait le plus confiance aux africains-américains.


A l’issu de cinq tours de scrutin, Michaël Steele est parvenu à surclasser ses adversaires du jour, au nombre de quatre, qui ont eux aussi sollicité la présidence du Parti républicain. Trois candidats, le président sortant du Gop, Mike Duncan, Saul Anuzis, représentant du Gop dans le Michigan et Ken Blackwell, ont abandonné l’élection, après des résultats décevants, lors des premiers tours de scrutin. Au fil des tours, il (Steele) était resté en lice, avec Katon Dawson, le président du Parti républicain en Caroline du Sud. Le suspense était à son comble, avec cet ultime tour. Après dépouillement de tous les bulletins, il a terminé avec 91 votes en sa faveur, contre 77 pour son rival, soit un dépassement du seuil requis de 6 voix supplémentaires, le qualifiant d’office, pour la présidence du GOP.

Elu pour un mandat de deux ans, il s’estime heureux et, dans son discours prononcé après son succès, il a été longuement ovationné, pour ses petites formules oratoires. Considéré comme un « Roi de l’agora » car excellent orateur en public, cet avocat n’a pas manqué de répéter ses formules gagnantes : «C'est génial», ou l’inoubliable « Drill, baby drill », sorte de « Yes We Can » à lui. Il a notamment précisé : «Il est temps que nous fassions, quelque chose de complètement différent. […] Nous allons fouiner dans tous les recoins, de chaque salle de réunion, de chaque quartier et de chaque communauté. » Prenant l’allégorie de l’emblème de son parti à savoir l’éléphant, il a poursuivi en ces mots: « Nous allons dire à nos amis et à nos adversaires que nous voulons qu’ils soient avec nous, car nous voulons travailler avec eux. En revanche, pour ceux d'entre vous qui sont prêts à faire obstacle à notre volonté, hé bien, tenez-vous prêt, nous allons vous faire trébucher en vous écrasant. »




La reconstruction du Parti républicain est un vaste chantier. Le nouveau président sera confronté aux forces centrifuges et disparates au sein du parti, entre une partie, tenante de la ligne dite dure, voir extrémiste, et les autres, considérés comme centristes ou encore, les modérés. Michaël Steele fait partir du courant centriste, ce qui lui avait valu auparavant, d’être éjecté lors des précédentes courses électorales, comme au Sénat, entre autres. Michaël Steele, catholique romain, est néanmoins considéré comme un conservateur convaincu, notamment, sur les questions sociales ou fiscales. Malgré sa participation dans les instances internes du GOP, son manque d’expérience est signalé, dans certains milieux conservateurs, même comme, il suscite beaucoup d’espoir. De là à parler de Steelemania, ce n’est pas demain la veille.

Indéniablement, il faut noter que, même chez les républicains désormais, la diversité est entrée dans les mœurs. A cet effet d’ailleurs, Holland Redfield, représentant républicain des îles vierges américaines, a déclaré : « Si notre parti n'est pas prêt à aller dans cette direction, alors, faudrait trouver un dinosaure pour nous conduire, d’autant plus qu’un noir, gagnerait encore difficilement dans mon île, une élection. Mais, c’est le moment et c’est la meilleure des choses à faire. »

Michaël Steele a « construit » sa réputation avant de postuler à ces élections. Il n’est surtout pas un inconnu. Il fut notamment un commentateur sur la très conservatrice chaîne de télévision, Fox news. Mais aussi, il fut le contrepoids Obama, lors de la Convention nationale républicaine de l’année dernière, à Saint-Paul, où, il prononça un discours épique, entonnant même le fameux refrain de la chanson « Drill, baby, drill », devenu, une sorte de cri de ralliement des républicains.


1 commentaire:

Anonyme a dit…

Voici mon programme...

Economie

Equilibrer la mondialisation, lutter contre les délocalisations, inciter les entreprises à des comportements plus "éthiques"
- Restaurer les protections douanières, seul moyen efficace pour lutter contre les délocalisations, en instaurant des droits de douane proportionnels aux différences de conditions sociales et environnementales.

- Fiscaliser les charges sociales afin qu'elles cessent d'être un frein à l'emploi et à l'augmentation des salaires. Les charges sociales doivent être proportionnelles au chiffre d'affaire des sociétés au lieu de leur masse salariale.

- Obliger les entreprises qui délocalisent à rembourser les subventions ou les allègements de charges qu'elles ont perçues pendant les 10 années qui précèdent la délocalisation.

- Supprimer les subventions aux entreprises sans contreparties en faveur de l'emploi.

- Loi pour limiter les écarts de salaires (pour restaurer le sentiment de justice, la confiance, et la motivation des salariés). Un écart de 1 à 20 entre le salaire le plus bas et le plus élevé est un maximum. Actuellement, cet écart est de 1 à 200.

Un écart de 1 à 10 serait optimal pour un bon équilibre social et pour limiter l'inflation alimentée par l'excès de richesse des riches.

- Création d'un label officiel "d'entreprise éthique" ou "d'entreprise citoyenne", que les entreprises pourraient apposer sur leurs produits ou dans leurs publicités. Le lancement du label devra être soutenu par une importante campagne de communication dans les médias, afin de rendre le label populaire, et donc déterminant pour les ventes des entreprises.

- Loi sur l'étiquetage des produits qui rendrait obligatoire la mention d'informations sociales, en mentionnant le profit réalisé par l'entreprise, les emplois créés ou supprimés durant les cinq dernières années, la part d'utilisation de main d'oeuvre sous-payée ou sans protection sociale, et l'écart entre les plus hauts salaires et les plus bas salaires dans l'entreprise.

- Réforme globale de la fiscalité des entreprises pour favoriser les activités positives et non-préjudiciables pour l'intérêt général.


Réformer l'état et assainir les finances publiques

- Assainir le budget de la Sécurité Sociale par une politique de prévention des maladies
(élimination des polluants et agents chimiques de l'alimentation industrielle, promotion d'une alimentation saine, de l'agriculture biologique et des circuits de distribution Bio).
Lutter contre les dépenses médicales inutiles voire nuisibles (prescriptions de médicaments inutiles, dangereux, ou en excès, au grand bénéfice des firmes pharmaceutiques - interventions chirurgicales abusives, séjours à l'hôpital pouvant être remplacés par une hospitalisation à domicile, etc)

- Alléger le train de vie de l'état et mettre fin à la corruption généralisée sur les marchés publics. Réduire les dépenses fastueuses ou protocolaires, le luxe des appartements de fonction, les flottes de voitures avec chauffeurs des administrations, préfectures et ministères. Supprimer les administrations et "commissions" inutiles et dont la principale fonction est de permettre aux hommes politiques de caser des "amis" au frais de l'état. Restaurer un contrôle de l'état sur l'utilité réelle des travaux publics décidés par les régions, les départements et les communes.

- Réduire le nombre de fonctionnaires (par non-remplacement des départs en retraites) en augmentant la productivité de l'administration, et simultanément, garantir le maintien des services publics. Augmenter par contre le nombre d'enseignants et le personnel hospitalier.

- Utiliser les excédents budgétaires éventuels pour réduire l'endettement de l'état.


Améliorer la situation économique des "citoyens ordinaires"

- Rétablir un contrôle des prix dans les secteurs du logement et de l'alimentation pour restaurer des niveaux de prix normaux par rapport aux salaires. Imposer une baisse des prix à ces deux secteurs, principaux responsables d'un appauvrissement sans précédent des citoyens ordinaires.
Pour restaurer le pouvoir d'achat, la meilleure solution est de baisser les prix, plutôt que d'augmenter les salaires et d'accélérer ainsi les délocalisations.

- Indexer le prix des loyers et des produits de base sur les salaires.

- Déclarer "priorité nationale" non pas la sécurité routière mais la réduction radicale du nombre de chômeurs ou précaires, et réduire à zéro le nombre de SDF.

- Construction massive de logements par l'état afin de faire revenir les prix immobiliers à un niveau raisonnable (compatible avec le niveau moyen des salaires), en rétablissant un équilibre entre l'offre et la demande de logements.

- Créer un fond de garantie de l'état pour couvrir les impayés de loyer et inciter ainsi les propriétaires à louer les logements vacants, en leur permettant également d'exiger moins de garanties de la part des locataires, ces garanties étant un facteur d'exclusion dans un contexte de précarisation des emplois.

- Instituer un revenu minimum inconditionnel et une couverture-maladie universelle et sans flicage administratif en contrepartie. L'idéal serait d'instaurer ce revenu minimum au niveau mondial en le finançant par une taxe sur les transactions financières (taxe Tobin).

- Encourager l'augmentation des salaires par la limitation de 1 à 20 de l'écart entre le salaire le plus élevé et le plus bas dans une entreprise. Ainsi, les patrons seraient contraints d'augmenter le salaire de leurs salariés pour pouvoir augmenter leur propre salaire (et satisfaire leur avidité insatiable).

- Interdiction aux entreprises d'utiliser des stagiaires non-rémunérés lorsque ceux-ci effectuent un travail similaire à celui d'un salarié. Tout travail doit être rémunéré, en respectant le salaire horaire minimum prévu par la loi. En conséquence, un stage non-rémunéré ne doit être possible qu'en l'absence de charge de travail et de contraintes pour le temps de présence.


Favoriser l'emploi, l'innovation, et l'utilisation des talents

- Favoriser l'accès à la formation permanente. Créer des universités de formation permanente, ouvertes à tous et à tout âge, pour permettre l'acquisition de connaissances et de compétences tout au long de la vie.

- Simplification administrative drastique pour la création d'entreprises. Permettre la création d'entreprise en une journée et avec un seul formulaire, comme c'est le cas aux Etats-Unis.

- Dispenser totalement de charges sociales et d'impôts les nouvelles entreprises pendant leur première année d'existence, et accorder une exemption de 50% pendant la 2è année.

- Assouplir les possibilités de licenciement pour les entreprises, mais seulement en cas de difficultés et non pour délocaliser ou augmenter les profits. En contrepartie, augmenter la protection sociale en cas de licenciement (augmentation du montant et de la durée des allocations-chômage)

- Supprimer l'ensemble des contrats précaires ("CDD" et autres) et faire respecter les lois qui limitent l'utilisation de l'interim.

- Limitation en pourcentage des profits que les entreprises peuvent distribuer à leurs actionnaires, afin que ces profits soient davantage utilisés pour l'investissement. Actuellement, à cause de l'avidité croissante des actionnaires (souvent des fonds d'investissement), les entreprises consacrent une part de plus en plus réduite de leurs profits à l'investissement et la recherche.

- Orientation des subventions vers les PME plutôt que vers les grandes entreprises (qui sont les premières à délocaliser).

- Aide aux PME et aux citoyens pour la recherche et l'innovation, avec une prise en charge par l'état des frais de dépôt de brevets.

- Encourager le développement de circuits économiques alternatifs et l'économie de proximité.
Les exclus du système économique classique demeurent des producteurs-consommateurs potentiels. Or leurs besoins ne sont pas satisfaits et leur capacité de travail n'est pas utilisée. La solution est de développer un second circuit économique capable de répondre à ces besoins et donner l'occasion à chacun d'apporter ses compétences et son savoir faire à la société.


Démocratie et Gouvernance

- Instaurer une démocratie participative en facilitant la remontée des informations des citoyens vers le pouvoir (boites à idées, cahiers de doléances, médiateurs...)

- Communication: traiter les citoyens en adultes. Plutôt que des formules ronflantes et des grands mots creux, leur dire exactement ce que le gouvernement va faire, pourquoi, comment, pour quels résultats escomptés.

- Ramener la durée du mandat des députés à 3 ans, et idéalement à 1 an. Les élections doivent avoir lieu plus souvent, car l'évolution du monde et de la société est beaucoup plus rapide que dans le passé. Un pouvoir élu pour une durée trop longue donne le sentiment aux gouvernants qu'ils peuvent gouverner impunément contre l'intérêt général et les aspirations du peuple.

- Le programme électoral des élus politiques doit tenir lieu de contrat avec les électeurs. En cas de trahison de ce programme, le gouvernement doit être destitué et de nouvelles élections doivent être organisées.
Les élections et la démocratie ne retrouveront un sens que lorsque les électeurs sauront précisément pour quel programme ils votent, au lieu de donner des chèques en blanc à des dirigeants corrompus qui se hâtent de servir des
intérêts particuliers sitôt élus.

- Le dévoiement du pouvoir politique par les élites économiques rend nécessaire de proclamer la séparation de l'Entreprise et de l'Etat, en rendant illégaux le lobbying et l'appartenance des agents de l'état à des entreprises ou à leurs réseaux et organisations occultes.

- Permettre aux citoyens de décider d'une partie du budget de l'état, en indiquant sur leur déclaration d'impôt la répartition qu'ils souhaitent entre les ministères, selon les projets proposés par ces derniers. Chaque année, le Parlement voterait dans un premier temps un budget portant sur 80% des dépenses, les 20 % restants étant ensuite attribués par les citoyens, leur permettant de rééquilibrer les décisions de leurs responsables politiques.

Droits de l'homme et Justice






- Renoncement à la biométrie, à INES (la future carte d'identité biométrique française), et à la vidéosurveillance hors des lieux sensibles (aéroports, gares, métro, centres commerciaux)

- Suppression des lois Perben et Sarkozy

- Supprimer les peines de prison pour des infractions routières, et plus généralement, mettre fin à la "criminalisation du citoyen ordinaire"

- Suppression des radars automatiques et arrêt de la répression hystérique contre les automobilistes

- Répression plus sévère des violences policières (BAC, bavures, utilisation injustifiée des flash-balls ou des pistolets électriques paralysants). Instaurer un code de bonne conduite pour les policiers et les juges.

- Constitutionnaliser le droit à disposer de son corps, ce qui inclut l'avortement, l'euthanasie, le droit à refuser les implants, ou droit d'absorber les substances de son choix (y compris des drogues, le rôle de l'état n'étant pas de protéger les individus contre eux-mêmes mais seulement de les empêcher de nuire à autrui)

- Restaurer le caractère exceptionnel de la détention préventive, dont l'utilisation systématique en France constitue une grave atteinte aux droits de l'homme, dès lors qu'une personne peut être emprisonnée pendant des années sans jugement.

- Restaurer des conditions de détentions décentes dans les prisons. Mettre fin à la surpopulation carcérale grâce à la fin des détentions préventives systématiques et par la légalisation des drogues douces. Actuellement, un tiers des prisonniers sont en détention préventive, et un autre tiers est condamné (ou en attente de jugement) pour des affaires liées à l'interdiction du cannabis.
Ces mesures permettraient de diviser par 2 le taux d'occupation des prisons, et de désengorger considérablement les tribunaux.

- Accélérer la Justice. Fixer une durée maximum de 6 mois pour le traitement d'un dossier. En cas de dépassement de ce délai à cause de difficultés dans l'instruction, l'administration judiciaire devra démontrer qu'un nombre suffisant de ses agents travaillent sur le dossier.

- Prise en charge des frais de justice pour les personnes à revenu modeste, afin que le coût du recours à la justice ne soit plus dissuasif pour faire respecter ses droits.

- Interdiction pour les entreprises de recueillir, d'utiliser ou vendre des informations génétiques personnelles (notamment pour le fichage génétique des salariés, ou pour déterminer des critères d'embauche). Interdiction pour les entreprises de commercialiser ou d'échanger des fichiers de données sur les personnes.

- Interdiction des puces RFID et des implants.


Environnement



- Augmenter massivement les investissements publics et encourager les investissement privés pour la recherche et le développement de nouvelles sources d'énergies alternatives au pétrole.

- Loi sur l'étiquetage des produits qui rendrait obligatoire la mention d'informations écologiques, en mentionnant les pollutions et les destructions de l'environnement engendrées par la fabrication du produit, ainsi que la quantité de combustibles fossiles nécessaires à sa fabrication.

- Promouvoir un plan mondial pour une reforestation massive, afin de réduire le CO2 en excès dans l'atmosphère (le CO2 étant capturé par les arbres et fixé dans leur bois)

- Interdiction de la culture et de la commercialisation des OGM

- Interdiction des dépôts de brevets sur les espèces vivantes et sur le génome humain

- Interdiction du clonage et des hybrides (mélange de gènes animaux d'espèces différentes, ou de gènes animaux avec des gènes végétaux)

- Encouragement de l'agriculture "bio" et de ses réseaux de distribution par des subventions et des allègements fiscaux

- Instaurer une taxe sur les pollutions industrielles et agricoles.

- Réforme globale de la fiscalité des entreprises en la rendant proportionnelle aux nuisances écologiques.

- Taxe sur les voitures les plus polluantes. Cancérigènes et bruyants en plus d'être polluants, les diesels doivent être progressivement éliminés par la taxe sur la pollution et par un prix au litre supérieur à celui de l'essence.

- Réduction du trafic des poids-lourds par un développement massif du fer-routage

- Renforcement de la protection des paysages et des sites naturels.

- Limitation de l'urbanisation inutile, notamment en éradiquant la corruption qui encourage le bétonnage du fait des commissions occultes sur les marchés publics ou les permis de construire accordés aux promoteurs immobiliers.


Sécurité



- Taxe sur la violence à la TV. Taxer chaque scène de meurtre, torture, viol, etc... proportionnellement aux peines prévues pour ces actes dans le code pénal, et en pourcentage des recettes publicitaires de la chaîne concernée.
En France, un enfant de 14 ans a vu en moyenne depuis sa naissance 18.000 meurtres à la télévision. La forte augmentation des violences graves chez les 8-14 ans, constatée actuellement dans tous les pays occidentaux, ne doit pas être considérée comme surprenante. Elle évolue au même rythme que l'utilisation de la violence par la télévision dans sa course à l'audience. Elle ne peut être imputée aux seules conditions sociales, car elle intervient à un âge de plus en plus précoce, auquel les pulsions criminogènes n'existent normalement pas encore.

- Taxe sur la violence dans les jeux vidéo et redistribution de celle ci à des oeuvres caritatives

- Faire en sorte que l'état, les dirigeants politiques, et les entreprises donnent l'exemple pour le respect de la vie humaine et le respect de la loi.

- Réduire les allocations familiales par tranche de 20% pour les parents de mineurs délinquants pour inciter à la responsabilisation des parents. Une suppression totale serait trop dure et n'aurait plus de pouvoir incitatif une fois les allocations perdues. Le niveau des allocations doit aussi pouvoir se reconstituer avec le temps en cas de non-récidive.

- Supprimer l'exemption de peines de prison pour les mineurs délinquants. Pour éviter le contact avec un milieu carcéral criminogène, les mineurs condamnés doivent être placés dans des centres de détention réservés aux mineurs.

- Réprimer moins sévèrement les délits sans dommage direct à autrui, mais beaucoup plus sévèrement les crimes et délits avec violence. Instaurer la prison à perpétuité pour les actes de barbarie, l'individu qui les commet n'étant pas digne d'être considéré comme appartenant à l'espèce humaine.


Politique étrangère

- Supprimer la dette des pays du Tiers Monde qui accepteraient de signer une "Charte pour le 21è siècle", un Pacte Mondial de coopération portant sur:
- Le respect des droits de l'homme
et de la démocratie
- La limitation de la part des dépenses d'armement des états à un certain pourcentage des dépenses pour l'éducation, la culture, le social.
- Le respect de l'environnement, la protection des espaces naturel vitaux pour la planète (qui appartiennent à ce titre au patrimoine commun de l'humanité).

- Echanger la dette des pays du Tiers monde contre l'établissement de
réserves écologiques protégées.

- Conditionner les aides économiques au respect des droits de l'homme et de l'environnement

- Réorienter la politique du FMI et de la Banque Mondiale vers le développement durable et la préservations des richesses environnementales.


Un "programme politique" doit être réalisable dès maintenant, et doit avoir la capaciter de susciter un consensus dans l'opinion. C'est pourquoi ce programme ne va pas aussi loin qu'une utopie, il est simplement un premier pas possible vers cette utopie...Critiquer c'est bien, proposer c'est encore mieux. Voici donc quelques mesures au-delà des idéologies et des clivages droite-gauche pour inspirer des partis politiques en panne d'idées...