jeudi 5 février 2009

IRAN VERSUS ISRAËL, OBAMA A-T-IL FAIT SON CHOIX ?

C’est avec une décontraction incroyable que le 44e président américain, Barack Hussein Obama, le Tiger Woods de la politique, a avoué s’être trompé, sur le choix de certains de ses potentiels collaborateurs, qui ont maille à partir avec le fisc en disant : "J'ai foiré. J'en prends la responsabilité et nous allons faire en sorte de régler le problème pour être sûrs que cela ne se reproduira pas." C’est avec une décontraction diabolique, disent les israéliens, qu’il a décidé de geler l’aide économique substantielle que son pays, les Etats-Unis d’Amérique, accorde chaque année à l’Etat hébreu, de l’ordre de 1,4 milliard de dollars. Néanmoins, l’aide militaire sera bel et bien maintenue. C’est avec une décontraction magique, disent les iraniens, que le trésor américain, sous l’impulsion bien sûr de "lovely boy" aka Barack, a décidé de classer hier, le PJAK, groupe rebelle kurde iranien, installé au Nord de l’Irak, proche du PKK turque, qui lutte depuis des années contre le régime des mollahs, comme groupe….terroriste. Etonnant.


C’est désormais la guerre des imageries populaires et autres légendes mirifiques, moyenâgeuses et ancestrales. Les musulmans attestent que, un grand homme noir, prendra les rênes du pouvoir en Occident, et, selon eux, les conduira à la victoire finale. Cerise sur le gâteau, ce nouveau prophète, se nomme Hussein. Quelle coïncidence ! Du côté juif en revanche, vu la tournure des évènements, on ressort cette vieille légende du noir qui serait la bénédiction du juif. C’est vrai aussi que, selon la Bible, la reine de Saba fut une chance pour le peuple juif du roi Salomon, malgré les réticences de ses sujets. Et que dire du livre poétique de l’Ancien Testament, le Cantique des Cantiques, où, le Roi Salomon, encore lui, succombe au charme de cette délicieuse noire, qui justifie la noirceur de sa peau, par le fait que, c'est le soleil qui l’a brûlé, pour éviter les sarcasmes de ses rivales blanches ? Laissons Paco Rabanne à ses niaiseries, les musulmans à leur eschatologie et les juifs à leur mythologie, apocalyptiques soient-elles.

Les temps semblent changer. La presse titrait hier que l’Iran lance une provocation et un satellite pour tancer Obama. Hélas, la Maison Blanche n’a pas réagi. Fait étrange. Du temps de l’administration Bush, il n’y a pas doute possible, elle allait faire une déclaration. Lors de son interview sur la chaîne arabophone Al-Arabiya, le chef de l’Etat américain avait été clair, nonobstant les déclarations endiablées de leaders d’Al-Qaïda, qui se sentent désormais à l’étroit, avec la main tendue par Barack Hussein Obama. C’est vrai que, avec le lancement de ce satellite nommé Omid (espoir), l’Iran frappe un grand coup. De ce satellite de communications, de fabrication iranienne de la société Safir2, tout le monde ne voit qu’un danger potentiel, alors que l’Iran n’a jamais vraiment attaqué un pays, ni même menacé, contrairement à la dialectique morbide véhiculée ici et là, pour faire peur. D’ailleurs, la fameuse communauté internationale, 25% de la population mondiale, monte au créneau, on ne sait trop pourquoi.

Pendant la campagne américaine, des pancartes « Obama is not good for Israël ! » étaient parfois brandies. Aujourd’hui, qu’en sera-t-il ? Mais, au lieu de regarder leur nombril respectif, ceux qui veulent que les Etats-Unis s’engagent à nouveau dans des conflits sans fin, ne sont que des égoïstes. Ce pays traverse une crise sans précédent, mais, certains ne voient dans la décision du président américain, que sa supposée affiliation musulmane. Sur certains sites mêmes, certains osent dire, très sûrs d’eux, qu’il a peur des fondamentalistes puisqu’il s’est converti et par conséquent, pour éviter une fatwa contre lui, mieux vaut se coucher devant les musulmans. D’autres en revanche, parlent de sa naïveté, de son manque de vision panoramique. Enfin, les derniers, semble être résignés. Pour eux, il n’y a pas de doute possible, au-delà du choc des civilisations, une dhimmitude serait inévitable. Les autorités israéliennes n'auraient pas apprécié que, George Mitchell, l'envoyé spécial de Barack Obama au Proche-Orient, ait les pleins pouvoirs. Finalement, sur ce dossier, Hillary Clinton, la secrétaire d'Etat, n'est qu'observatrice. Fichtre.

Et là, deux semaines après avoir quitté la Maison Blanche, sur un fauteuil roulant, Dick Cheney, L’ancien vice-président, sort de son silence. Dans une interview qu’il a accordée à Politico.com, il atteste, comme à son habitude, que les Etats-Unis doivent s’attendre à une série d’attentats violents car, selon lui, le laxisme de Barack Hussein Obama est patent. Quand on pense à son discours sur les armes de destruction massive en Irak, on ne peut que sourire face à ses allégations alarmistes. Barack Obama verrouille plutôt les finances de l’Etat, notamment avec sa décision de plafonner les salaires des chefs d’entreprises, aidés par les finances publiques, donc par le contribuable, à 500 000 dollars, compte tenu des ressentiments de la population qui a constaté avec amertume, que ces derniers touchaient des salaires pharamineux. Dick Cheney veut défendre ses amis.

Le vrai risque ne serait-il pas que ces gens nous organisent une petite série d’attentats, pour qu’ils soient enfin pris au sérieux ? Quand on connaît leur sens «aigu» du bien public, leurs mensonges, avec leurs intérêts divers, dans les sociétés Blackwater éjectée d’Irak, ou Carlyle dont on maîtrise aujourd'hui les exploits, etc., il y a de fortes menaces en effet. La Maison Blanche qui vient d’avoir un anti-guerre à sa tête, n’est vraiment plus à l’abri. D’ailleurs, Cheney parlait aussi des risques encourus par l’actuel président américain, Barack Hussein Obama. Un avertissement ?

1 commentaire:

Touat a dit…

Salut AJM,

Bravo! Encore le flingueur!

On est février et vous êtes supposé être à Montréal.