jeudi 26 février 2009

LE DRAME EXISTENTIEL DE NICOLAS SARKOZY !

Peut-être qu’en ce moment, Franz-Olivier Giesbert, le directeur du magazine Le Point, est entrain de nous concocter un bouquin pour se venger du président Sarkozy. C’est de notoriété publique, on sait que l’homme regrette même d’avoir soutenu le locataire de l’Elysée pendant la campagne électorale. Il avait notamment écrit un pamphlet anti-Chirac, La Tragédie du président, qui rapportait sa vie politique des années 1986 à 2006. Sa récompense ? Une fois élu, Nicolas Sarkozy ne le remercia même pas, au contraire, jusqu’à ce jour, il ne lui a même pas passé un simple coup de fil. Attend-il que le chef de l’Etat soit au fond du trou pour réagir ? C’est possible. En ce moment, le président français est au plus mal. Rien ne va plus. Tout va de travers. Et pourtant, tout semblait être réglé comme du papier à musique, puis, vint la crise financière, Barack Obama, les Antilles, la grogne générale en France.


Après avoir profité allégrement du vide sidéral laissé par George Walker Bush, l’homme au QI d’huître qui a réussi on ne sait trop comment, à gouverner le pays le plus puissant du monde pendant 8 ans, Nicolas Sarkozy n’est plus à la fête. L’homme qui profita de sa présidence tournante en Europe, se fit remarquer plutôt par ses pérégrinations dans le Caucase et un peu partout dans le monde, que par ses échecs. Viril et virevoltant, le président français, se crut comme étant un vrai leader presque… mondial, et pourtant. Il avait oublié qu’il était à la tête d’un pays, relégué depuis belle lurette, en seconde zone, par la faute à « pas de chance ». L'arrivée de Barack Obama sur la scène mondiale, l'a rendu vulnérable. Il ne compte plus que pour du beurre...

Qui ne se souvient de l’épisode tragi-comique, lorsque le président Sarkozy, pria ses pairs de le laisser encore jouir pendant 6 mois supplémentaires, de sa fonction de « président de l’Europe » ? Le refus poli du premier-ministre du Grand-Duché du Luxembourg, Jean-Claude Juncker, fit du président français, la risée du vieux Continent. Que dire de ses échecs caucasiens, avec le sketch du président russe, Dmitri Medvedev, qui imita les mimiques de Nicolas Sarkozy, avec surtout ce dandinement de la tête ? Et, aujourd’hui, c’est en France que les échecs se multiplient. Sa baisse dans les sondages est caractéristique même, du rejet populaire. Il est tellement bas dans les consultations, qu’il trouvera sans doute du pétrole dans les jardins de l’Elysée.

Encore à l’Elysée, se joue un autre drame. Celui-là, familial, que la presse hexagonale refuse de publier, d’autant plus qu’elle sait très bien l’amour immodéré que le président porte aux sondages. Une source anonyme déclare selon le journal britannique Dailymail, que, le président français se sent humilié par le résultat de sa femme par un sondage international. Ainsi, nous rapporte le Dailymail, s’appuyant sur ledit sondage international très récent, concernant les 100 personnalités les plus influentes du monde, on note la présence de la première dame de France, Carla Bruni-Sarkozy, à la neuvième place, devançant son cher époux, qui fait partir du top 20 néanmoins. Barack Obama reste en tête de gondole, suivi de, Angelina Jolie et Brad Pitt, puis de Madonna. Une consolation, Gordon Brown, le premier ministre britannique, son rival pour le leadership européen, n’est même pas cité. Etrange, le prince Harry est le premier britannique, et arrive à la 5e position.

Hélas pour le président Sarkozy, Gordon Brown, l’homme du 10 Downing street, prend sa revanche, en étant le premier européen à rencontrer le nouveau président américain, Barack Hussein Obama, en tête à tête. Que diable. Après avoir fait un lobbying de haute voltige, envoyant des émissaires, ou mettant le frangin, Olivier Sarkozy (dite Oliver, pour faire plus américain, l’influent financier de Wall Street), à contribution, finalement, c’est encore échec et mat. Le 3 mars prochain,
le premier-ministre britannique ira à Washington. La presse britannique mentionne qu'il a gagné la course face à Nicolas Sarkozy. Il discutera donc, avec Barack Hussein Obama, des défis mondiaux, notamment la crise financière mondiale, ou de la situation en Afghanistan, bien avant Sarkozy. Fichtre.

Sur le plan national, pas besoin de vous faire un dessein. L’homme prompt à se rendre au chevet de tout ce qui lui paraît anormal, enfant mordu par un pitbull, femme battue, match du PSG (là il y a embellie plutôt), jeune victime de discrimination, conflit à Gaza etc., ne s’est même pas rendu aux Antilles. D’ailleurs, il lui a fallu un mois, pour réagir. C’est dire…

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