lundi 9 mars 2009

ERIC NAULLEAU LE MAILLON FAIBLE DE LAURENT RUQUIER !

Entre posture et imposture, esprit grégaire maladroit, arrogance malsaine, aussi hautain que ridicule, Eric Naulleau serait en pleine dépression pavlovienne à cause de sa prévisibilité qui devient lassante et inutile pour la télévision. Résultat d’un saupoudrage fantaisiste, entre une paresse intellectuelle avérée, une haine non-feinte des auteurs et/ou personnalités connues, et surtout, une faiblesse abyssale. L’homme a voulu se muer en exemple suprême, en brocardant bassement ici et là, tous les livres qu’il ne lit pas. Le pot aux roses est découvert. Il serait un brillant éditeur, un excellent écrivain et, un critique littéraire de haute voltige…mon œil ! En réalité, comme éditeur de pacotille, il n’y a pas mieux. Comme écrivain dont on ne connaît aucune œuvre, c’est même le bouquet. Comme critique littéraire alors là, Naulleau rime bien avec nigaud ou zozo, au choix.





Quand l’irrespect rencontre l’incompétence, il n’y a pas de doute possible, on se saborde tout seul. Ce qui est sûr, la rentrée prochaine, si ce mec continue d’officier à la télévision, cette émission du très bon Laurent Ruquier, perdra de sa superbe. Ce grand garçon, loin d’être la cheville ouvrière de ce programme familial, est finalement la personne qui, chaque jour davantage, le dévalue et l’altère dangereusement. Malgré sa prose pathologique, c’est le maillon faible. Clash après clash, il faut finalement s’interroger sur le bien fondé de la présence de ce voltigeur de la méchanceté gratuite et de la maladresse constante. Il touche le fond. Essentiellement, inutilement, outrageusement et malhonnêtement, ses symphonies dissonantes de nos samedis soirs, les transforment en programme infecte, agrégat de charges ridicules, contre des écrivains, dont il n’atteint pas la cheville, n’étant pas capable de trouver les bonnes formules et aphorismes pour faire un bon bouquin. Mais, il ne sait que faire ça, lyncher ?

Il y a eu l’acteur-humoriste Michaël Youn, qui l’avait mis à sa place, une fois. Mais, de fil en aiguille, l’homme que tout le monde redoutait, s’avère être un faible d’esprit qui se met en réalité, perpétuellement, sur la défensive et puis, comble du malheur, n’a même pas le recul nécessaire et la force de lire un tant soi peu, les œuvres soumises à ses sentences hypocrites qu’il est sensé critiquer en toute impartialité. Ce fut le cas avec Me Karim Achoui. Il se focalisa essentiellement, par jalousie sans doute, sur la tenue vestimentaire de l’avocat et sur ses clients, comme si un pénaliste courait dans la rue avec une pancarte sur la tête à la recherche de ses clients. Comme si, être bien mis, propre sur soi, était une forme d’arrogance. Avec ses nombreuses casquettes, lui, homme soit disant de gauche, peut s’offrir des Rolex sans passer par des chemins tortueux comme Julien Dray, du moins, selon les soupçons qui pèsent sur sa personne, ou faire son shopping chez Armani, Gucci, Francesco Smalto ou le bottier Berluti qui semble l’obséder. Il a contribué activement, selon certains, à influencer les jurés, qui ont décidé l’incarcération de cet homme, Me Karim Achoui, avec sa charge violente. Ce n’est pas mon propos.

Mais, le cher Eric Naulleau, va de mal en pis. Il a encore montré récemment, son incompétence, avec sa charge sur l’écrivaine Calixthe Beyala. Il s’est simplement lancé dans une course poursuite sur du sable mouvant, une diatribe haineuse, méphistophélique. Au lieu de s’attaquer au roman, il s’est perdu en conjectures malsaines, sales, au ras des pâquerettes et sans objet. En voulant aller à contre-courant, face à la critique unanime du « Roman de Pauline » de l’auteure dont nous parlions ici, il a plutôt présenté le visage d’un quidam qui ne sert qu’à servir une soupe insipide, mandaté on ne sait trop par qui, pour se faire finalement tourner en bourrique. Lui, sorti de nulle part, ose, abuse, cogne, joue au matador, sans avoir la puissance nécessaire pour achever le taureau. Mais, qui est donc cet ayatollah de la critique ? Qui est ce mamamouchi toujours en bras de chemise, négligé, avec ce look très recherché de Barbès-Rochechouart ou de chez Tati ? Vous avez dit plouc ? Il adore ce vocable qui lui va à merveille.

A propos de Calixthe Beyala, qui, dans Le Monde, Le Figaro, Marianne, Afrique Magazine écrit aussi, la question est : ces médias ouvrent-ils leurs éditos au premier venu ? Et pourtant, seul le talent permet d’ouvrir ou d’enfoncer ces portes. Traduite dans tous les pays du monde, je ne sais pas si l’ami Naulleau a déjà eu cet honneur, lui, le grand écrivain devant l’Eternel et les hommes. Ce comportement de kapo devient insupportable. Or, la critique se doit d’être saine. Le spectacle guignolesque de cet atrabilaire, tonton flingueur autoproclamé de la littérature contemporaine, commence à agacer plus d’un. Il le sait, et commence à crier au loup, après avoir pourtant lui-même allumé le feu. Celui qui traite les autres de « narcissique hystérique » en parlant de Christine Angot, se rebiffe-t-il ? Pourquoi ne supporte-t-il pas la critique ? Etonnant comme attitude non ?

En vérité, personne ne demande à cet homme d’ôter son « masque » ou sa méchanceté, pour porter une armure de gentillesse. Simplement, lui demander de lire vraiment les bouquins qu’il doit critiquer, au lieu de jouer les antipathiques. Qu’il évite de surjouer aussi, pour quelques kilos de patates… Plongeons-nous donc dans les méandres du monde merveilleux de notre risible pamphlétaire, pour essayer de déceler ses faits d’arme. Finalement, rien à signaler. Rien de spécial donc, à part des coups de gueule caricaturaux. Sa phrase la plus célèbre est : « Je défends des textes que j'aime et pourfends les fausses valeurs. Mais les écrivains d'aujourd'hui sont tellement habitués à la promotion qu'ils ne supportent plus la moindre critique. » Exaltation du « moi », du « je » de ce nouvel Alain Delon barbu, le talent en moins. « Le MOI est haïssable » disait Pascal. Ah, il a gagné quand même un prix Unesco de la….meilleure traduction, soit, une œuvre qui n’est pas de lui. Quant on sait que ledit livre était une traduction d’un opuscule traduit du bulgare en français, et que l’épouse du pseudo pape de la littérature est…bulgare, pas de commentaire à rajouter.

Partisan acharné de la liberté totale d’expression, néanmoins, si j’étais présentateur télé, je me garderai d’inviter une personne qui parle de l’inégalité des races, de bougnoule ou de bamboula, pour désigner les autres. Mais, ceux qui les reçoivent, je ne leur lancerai pas la pierre. C’est dit. En revanche, j’ai été très surpris que notre ami Eric Naulleau, grand prince, invite sur son plateau de TPS Star, en janvier dernier, le trublion Alain Soral, dont on connaît les positions plutôt olé olé, pour parler de l’art contemporain. Ah, il est diplômé de l’Ecole national supérieur des beaux-art de Paris…hum !

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crédit photo / Canal+




4 commentaires:

Manu a dit…

L'art content pour rien...

emachedé a dit…

Par pitié et crédibilité, vous pouvez mettre Naulleau et Zemmour dans le même sec.

Avec un petit faible pour Eric Zemmour question racisme et hymne à la connerie humaine.

nubiennnes a dit…

J'avais bien jugé le personnage NoNo. Il ne lit pas les livres et cherche des arguments "poeple" pour faire monter surement l'audimat qui est à son niveau intellectuel mais il n'est pas crédible .L'interview de Beyala l'a démasqué .

Nicopico a dit…

Alain, je suis pour une fois totalement d'accord avec toi.
Naulleau est un nul absolu, une merde qui n'aime rien, sauf la merde.
Il avait été invité une fois pour son livre co-écrit avec son comparse critique chez Picouly.. il ne se sentait plus pisser: pathétique.