lundi 2 mars 2009

NICOLAS SARKOZY PRIX NOBEL DE LA PAIX 2009 SI...

…Tous les prétendants meurent avant le 10 décembre prochain. Geir Lundestad, le directeur de l'Institut Nobel d'Oslo, en Suède, a rendu public quelques noms des potentiels récipiendaires du prochain prix Nobel de la paix. Qui succèdera à Martti Ahtisaari, l'ancien président et médiateur finlandais qui, l'an dernier, a reçu la prestigieuse récompense ? En tout, 205 candidatures, dont 33 organisations. Mais, les surprises viennent de quelques hommes politiques dont rien ne permet vraiment d’envisager leur présence dans cet océan : Barack Obama et Nicolas Sarkozy. Enfin, le dernier peut-être. Néanmoins, les experts jugent ces deux candidatures éminentes, comme trop prématurées pour aboutir. Mais qui sait ? Le succès du président français serait à coup sûr, une véritable pantalonnade à l’intelligence, à la paix et un exploit des plus ridicules, à faire retourner le vénérable Alfred Bernhard Nobel, dans sa tombe. On aura la réponse le 10 décembre prochain, date de sa mort et de l’attribution.



Ah, qui se souvient encore de ce discours d’un homme politique, que dis-je, plutôt, de ce cocktail explosif, plein de tendresse néanmoins, et de douceur en particulier, entre un Abbé Pierre ressuscité d’une part, Nelson Mandela et le Mahamat Gandhi d’autre part ? La béatification par Elie Wiesel, ancien Prix Nobel de la Paix devenu chantre de la guerre en Irak, ne s’était pas fait attendre pour son combat contre « l’indifférence, l’Intolérance, et l’Injustice ». C’était le 7 mai 2007, après une élection présidentielle : « Le peuple français a choisi le changement. Ce changement je le mettrai en œuvre parce que c’est le mandat que j’ai reçu du peuple et parce que la France en a besoin. Mais je le ferai avec tous les Français. Je le ferai dans un esprit d’union et de fraternité. Je le ferai sans que personne n’ait le sentiment d’être exclu, d’être laissé pour compte. Je le ferai avec la volonté que chacun puisse trouver sa place dans notre République, que chacun s’y sente reconnu et respecté dans sa dignité de citoyen et dans sa dignité d’homme. Tous ceux que la vie a brisés, ceux que la vie a usés doivent savoir qu’ils ne seront pas abandonnés, qu’ils seront aidés, qu’ils seront secourus. Ceux qui ont le sentiment que quoi qu’ils fassent ils ne pourront pas s’en sortir doivent être sûrs qu’ils ne seront pas laissés de côté et qu’ils auront les mêmes chances que les autres. » Nous connaissons les résultats.

Le brillant homme avait poursuivi sa dialectique morbide et haute en couleurs dans une célèbre et légendaire rhétorique, à Dakar, au Sénégal, dans l’antre du savoir, à l’Université du génie africain,
Cheikh Anta Diop, meilleur égyptologue mondial devant l’Eternel. D’ailleurs, Thabo Mbeki, le président démissionnaire sud-africain, avait approuvé ce speech scélérat. Lisez plutôt cet extrait: « Le drame de l'Afrique, c'est que l'homme africain n'est pas assez entré dans l'Histoire. Le paysan africain qui, depuis des millénaires, vit avec les saisons, dont l'idéal de vie est d'être en harmonie avec la nature, ne connaît que l'éternel recommencement du temps rythmé par la répétition sans fin des mêmes gestes et des mêmes paroles. » Beau cadeau aux africains pour un humaniste autoproclamé qui concoure pour ce prix prestigieux. Pour nune fois, le célébrissime B-HL, avait raison de parler d'un discours raciste inaccceptable. Enfin, c’est probablement l’hôpital qui se moquera royalement de la charité, si le petit timonier devient lauréat de ce prix. M. Lundestad tempère néanmoins le choix de ces personnalités en déclarant : « Le fait d'être "nominé" n'a pas valeur d'adoubement de la part du comité Nobel qui décerne le prix de la paix. » Ouf, nous sommes rassurés !


Le philatéliste de l’Elysée, dont la reine d’Angleterre a dit craindre pour le contribuable français, selon le Telegraph, car, ses dépenses somptueuses en matière de timbres dépassent l’entendement, serait devenu un homme de paix international. Lui qui est incapable de faire régner l’ordre chez lui, ou du moins, à coup de CRS dans des patelins perdus où pour deux habitants à peu près, il faut un CRS, le temps d’une de ses visites, on aura tout vu. L'industriel et philanthrope suédois qui a inventé les prix Nobel, doit bien se poser la question de savoir qui est derrière la candidature de l’illustre élyséen. Sans doute, doit-il se dire qu’il a en face de lui, un phénomène. Heureusement que, chaque personnage, soit-il obscur -ce n’est pas le propos avec le voltigeur des lumières ou plutôt des spotlights Nicolas Sarkozy-, peut se retrouver en lice. Ah bon ? Certainement. Car, il suffit qu’un député quelconque, face cette proposition. Tiens, ça devient clair. L’Institut suédoise allait probablement être la risée de la planète entière, si c’est elle qui choisissait les postulants. Mais, dans ce cas d’espèce qui balaie vraisemblablement la force de la doxa, on se demande bien quel idiot utile du Palais Bourbon, a eu cette idée saugrenue d’envoyer le nom du chef de l’Etat français. Exploit pour ce cancre, selon la Fondation Copernic, bidonneur sans vergogne de CV et usurpateur du titre d'ancien élève de Science-Po....sans diplôme, à Oslo.

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