vendredi 29 mai 2009

CARLA BRUNI-SARKOZY AUX ENCHERES ET DANS TOUS SES ETATS

« Marie-Antoinette » comme aime le dire la presse outre-manche aka Carla Bruni-Sarkozy sera mise aux enchères pour 3500 euros. Quoi, la première dame de France ? Sera-t-elle exposée dans une vitrine comme une vulgaire péripatéticienne d’Amsterdam ou de Bruxelles ? Courroucée, l’ex mannequin dans un entretien qu’elle a accordé ce matin au Figaro Magazine estime que son président de mari, Nicolas Sarkozy, est victime d’une cabale. On aura tout vu en deux années tous azimuts de la présidence Sarkozy. Du bon, du mauvais, du trash, du punch et une faiblesse…


Jamais première dame n’avait suscitée autant d’intérêt et de convoitise de la part de la presse hexagonale. Jamais première dame n’avait vu son nom associé à la fonction de son « chouchou » d’une part, et d’autre part, à la société mondaine. C’est sans nul doute la résultante du parcours assez controversé pour les uns, et plutôt glamour pour les autres, de Carla Bruni-Sarkozy. Elle se révèle être assez maladroite dans sa communication. On se souvient de sa saillie contre le Nouvel Observateur dont elle s’excusa rapidement.


La photo topless de la première dame de France Carla Bruni-Sarkozy prise en 1994 par la photographe américaine Pamela Hanson, sera mise en vente aux enchères le 4 juin prochain, pour la modique somme de 3500 euros. La vente se déroulera à Villa Grisebach à Berlin. Il n’existe que dix exemplaires répertoriés de la photo. C’est à une époque charnière de sa carrière de mannequin, à l’époque où elle était avec la rock star, Mick Jagger. Selon enfin une source proche de l’Elysée, le chef de l’Etat, Nicolas Sarkozy, aurait indiqué qu’il n’a pas de problème avec les photos de sa femme, les considérants comme artistiques et surtout, celles d’une belle femme (sic).


L’errance d’une pensée politique qui se ballade désormais entre la défense aveugle de son mari et sa revendication de femme de gauche se voit de plus en plus. Poids étouffant d’une épopée amoureuse et glamour ? Finalement, l’histoire de Nicolas et Carla ou plutôt de Carla et Nicolas se transforme peu à peu à un vaudeville épicurien. La caution de gauche du président de la République comme le titrait benoîtement une certaine presse semble être une nouvelle prosélyte à une pensée de droite et d’un libéralisme n’excluant pas de dirigisme néanmoins, lorsqu’on découvre ses accointances passées avec certains personnages qui héritent de petits ou de grands strapontins sous l’égide de celui que certains n’hésitent plus à nommer le petit timonier…


Entrer de plain-pied dans le monde politique sans y être préparé n’est visiblement pas une chose facile. Comprendre les codes, les us et coutumes, pouvoir tout décrypter, disséquer n’est pas une mince affaire. Dans sa déclaration haute en couleurs : « les seules choses pénibles sont les critiques adressées à mon mari. Il m’arrive d’en souffrir pour lui quand elles sont injustes et infondées, c’est-à-dire dans 90% des cas ». Carla-Bruni Sarkozy qui a eu un avis sur HADOPI, n’est visiblement pas au courant de LOPSSI. Que pense-t-elle du nouveau désaveu fait à Alliot-Marie avec la fouille des élèves ? Faut-il recruter alors que le mammouth Education National est entrain d’être dégraissé ? Bon, c’est un effet d’annonces, un acte assez compréhensible d’autant plus que la sécurité revient toujours lors des campagnes électorales.


Toujours dans le même ordre d’idées, nous en parlions ici en premier par ailleurs avant que la presse ne se jette dessus depuis hier, que pense la première dame de France face à la déception de la Reine Elisabeth II qui se voit sevrer des festivités du débarquement en Normandie ? N’est-il pas vrai que cette faute politique doit être dénoncée ? Est-il possible encore de dire qu’on voit-là, une méconnaissance abyssale de l’histoire quand on sait que la Reine fut infirmière pendant cette période obscure de la guerre ? Non, Carla, les critiques envers votre époux sont justifiées à 90% et le reste n’est que du folklore.

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